Toutes les ressources Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne, France) 76 résultats (15ms)

Aïssata Camara, deuxième partie. L'engagement associatif et politique d'Aïssata Camara chez les Femmes relais médiatrices interculturelles de Champigny-sur-Marne, dans l'association Oxyjeunes, et à la municipalité depuis 2001.

1AV 529 , 2012 - 2012  

Elle raconte le travail effectué par les femmes relais, la marche des femmes à New York en 2001. Elle est sollicitée par l'équipe municipale en 2001 et est élue municipale depuis. Elle raconte la création de l'association Oxyjeunes dont elle est la présidente, et décline les actions : barbecue, goûter au collège, aide judiciaire, aide aux jeunes incarcérés, prévention de la violence, relations avec les autres associations, les administrations et le coordinateur social Hugo Guerra.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Aïssata Camara, fondatrice et présidente de l'association Oxyjeunes, membre des Femmes relais et élue de Champigny-sur-Marne : entretien filmé (2012).

Aïssata Camara, première partie. Le parcours personnel d'Aïssata Camara, originaire de Guinée-Conakry et venue en France dans le cadre du regroupement familial en 1978 à l'âge de 20 ans.

1AV 528 , 2012 - 2012  

Aïssata Camara raconte le milieu familial dans lequel elle a grandi. Mariée à 20 ans avec un cousin, elle rejoint la France dans le cadre du regroupement familial. Installés un an à Bordeaux puis à Saint-Maur-des-Fossés, elle fait une demande de logement social et emménage dans le quartier du Bois l'Abbé en 1981. Elle racontel'apprentissage du français, l'obtention de la carte de séjour et de la nationalité française. Elle décrit le quartier et sa rencontre avec l'association des femmes relais en 1999.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Aïssata Camara, fondatrice et présidente de l'association Oxyjeunes, membre des Femmes relais et élue de Champigny-sur-Marne : entretien filmé (2012).

Alice Rodrigues, dernière partie.

1AV 274 , 2008 - 2008  

Elle raconte son apprentissage de la langue portugaise au le consulat et au centre culturel portugais. Elle parle de son frère et sa soeur qui sont restés Portugais. Elle a fait la demande de nationalité française pour pouvoir être surveillante et financer ses études. Elle parle de l'accueil méprisant à la sous-préfecture de Nogent lorsque sa soeur est venue chercher sa carte de séjour à 16 ans. Sa soeur et son frère se sont mariés avec des personnes d'origine portugaise. Elle compare les photographies courantes sur le bidonville avec sa propre expérience, en marge du bidonville dans une maison en dur avec la télé, le garage et le potager. Elle pense qu'il ne faut pas limiter le bidonville à un aspect misérabiliste et resitue le bidonville dans le contexte de l'époque, inscrit dans les problèmes de logement après-guerre en France.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > Habitants du bidonville > Alice Rodrigues, témoignage sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Née en 1960 en France, elle a vécu avec sa famille, sentier des Pendants jusqu'en 1967 : épreuves de tournage (2008).

Alice Rodrigues, première partie.

1AV 261 , 2008 - 2008  

Alice Rodrigues raconte les origines modestes de ses parents, issus de familles paysannes au Portugal. Elle est née en 1960 à Champigny-sur-Marne chez une sage-femme. Ses parents habitaient en bordure du bidonville au 52 bis sentier des Pendants. Son frère et sa soeur aînés sont nés au Portugal. Ils ont vécu au bidonville jusqu'en 1967 puis sont partis à Ormesson. Elle décrit le terrain partagé entre son père et son oncle, la maison en bordure du bidonville, avec toutes ses commodités (eau courante, électricité). Elle parle de sa scolarité, de sa tentative de préparer l'école vétérinaire et des difficultés dûes aux écarts de classe sociale. Elle est professeure d'histoire-géographie à Champigny.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > Habitants du bidonville > Alice Rodrigues, témoignage sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Née en 1960 en France, elle a vécu avec sa famille, sentier des Pendants jusqu'en 1967 : épreuves de tournage (2008).

Alice Rodrigues, quatrième partie.

1AV 273 , 2008 - 2008  

Elle évoque sa scolarité, l'installation à Ormesson en 1967. La maison du bidonville fait l'objet d'une expropriation. Elle raconte le partage des langues française et portugaise à la maison, l'image de Champigny et des émigrés quand ils rentrent au Portugal pendant les vacances, le retour au pays des parents en 1995. Elle parle de la concentation d'immigrés portugais sur la ville de Champigny à partir d'un travail sur le recensement et l'impact du livre de M. C. Volovitch-Tavarès sur l'histoire du bidonville, histoire auparavant occultée.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > Habitants du bidonville > Alice Rodrigues, témoignage sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Née en 1960 en France, elle a vécu avec sa famille, sentier des Pendants jusqu'en 1967 : épreuves de tournage (2008).

Alice Rodrigues, témoignage sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Née en 1960 en France, elle a vécu avec sa famille, sentier des Pendants jusqu'en 1967 : épreuves de tournage (2008).

1AV 261-263, 273-274, 11AV 327 , 2008 - 2008  

Cadette d'une famille de trois enfants, elle est la seule enfant née en 1960 à Champigny-sur-Marne. Ses parents habitent le bidonville, sentier des Pendants jusqu'en 1967 puis s'installent à Ormesson. Elle est professeure d'histoire-géoagraphie, travaille et vit à Champigny.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > Habitants du bidonville

Alice Rodrigues, troisième partie.

1AV 263 , 2008 - 2008  

Elle parle de ses parents, son père maçon, travaillant 6 jours par semaine, construisant sa maison le dimanche, sa mère faisant des ménages. Elle raconte sa scolarité à l'école de plateau et au collège à Ormesson. Elle parle des séjours au Portugal l'été. En 1967, la famille déménage à Ormesson, dans une maison construite par son père. les deux niveaux sont loués à des compatiotes portugais. Elle évoque les raisons du départ de Champigny : la dégradation du bidonville, la volonté de vivre mieux.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > Habitants du bidonville > Alice Rodrigues, témoignage sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Née en 1960 en France, elle a vécu avec sa famille, sentier des Pendants jusqu'en 1967 : épreuves de tournage (2008).

Asma Ashraf, deuxième partie.

1AV 525 , 2012 - 2012  

Asma Ashraf raconte la génèse de l'association des femmes relais depuis la formation suivie et la création en 1997 avec 14 autres femmes bénévoles, la création du poste d'emploi jeune dont elle bénéficie en 1999 et la professionnalisation des actions. Elle raconte les difficultés, les crises puis le recrutement de trois médiatrices sur des postes d'adultes relais en 2001. Elle énumère les actions permanentes et ponctuelles, le partenariat avec l'Etat, les collectivités, les associations. Elle détaille l'action Moi aussi j'aide mon enfant et le Café des parents.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Asma Ashraf, directrice de l'association des femmes-relais médiatrices interculturelles de Champigny-sur-Marne depuis 1999 : entretien filmé (2012).

Asma Ashraf, directrice de l'association des femmes-relais médiatrices interculturelles de Champigny-sur-Marne depuis 1999 : entretien filmé (2012).

1AV 524-526 , 2012 - 2012  

Née au Pakistan en 1974, arrivée en France en 1977. Elle créé avec 14 autres femmes en 1997 l'association des femmes-relais médiatrices interculturelles de champigny-sur-Marne dans le quartier du Bois l'Abbé. Emploi jeune en 1999, elle dirige l'association depuis cette date.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne

Asma Ashraf, première partie.

1AV 524 , 2012 - 2012  

Asma Ashraf évoque son enfance, sa famille. Elle raconte son arrivée en 1977 en France âgée de 3 ans, le parcours de ses parents, sa scolarité au Bois l'abbé à Champigny-sur-Marne, l'éducation pakistanaise à la maison, française à l'école. Elle raconte ses voyages au Pakistan, le mariage arrangé en 1991, l'arrivée de ses enfants. Elle parle des circonstances de la création de l'association des femmes-relais.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Asma Ashraf, directrice de l'association des femmes-relais médiatrices interculturelles de Champigny-sur-Marne depuis 1999 : entretien filmé (2012).

Asma Ashraf, troisième partie.

1AV 526 , 2012 - 2012  

Asma Ashraf revient sur le rôle des bénévoles, le rôle de l'association dans l'émancipation des femmes. Elle détaille l'accueil des services administratifs réservé aux étrangers et le cas de la sous-préfecture. Elle détaille les deux actions envisagées pour 2013 : la création d'ateliers de savoirs socio-linguistiques et un groupe de paroles dans le cadre des violences intra-familiales.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Asma Ashraf, directrice de l'association des femmes-relais médiatrices interculturelles de Champigny-sur-Marne depuis 1999 : entretien filmé (2012).

Champigny-sur-Marne

 

Le fonds 512 W regroupe des documents relatifs au bidonville de Champigny-sur-Marne, émanant de divers services producteurs. Il comporte notamment un ensemble de courriers, pétitions et plaintes des riverains (1960-1965), de la presse et documentation (1964-1967), un dossier technique relatif à l'insalubrité (1964-1967), des comptes rendus de réunions institutionnelles (1962-1977).

Champigny-sur-Tage : montage (1987).

4AV 230 , 1987 - 1987  

Le réalisateur revient sur les lieux de l'ancien capitale portugaise en France : Champigny-sur-Marne. Il saisit l'occasion d'aller à la rencontre de Portugais résidant encore dans la ville. Ceux-ci évoquent alors le dur passé qu'ils ont connu : l'immigration clandestine payée à des passeurs, les conditions de vie dans le bidonville désormais disparu, les difficultés d'intégration en France dont la population leur a quelques fois été très hostile, ainsi que leurs doutes sur un retour éventuel au pays natal. De jeunes gens d'origine portugaise livrent également leurs interrogations sur leurs indentité culturelle et sur leur place dans la société française.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par des réalisateurs > José Alexandre Cardoso : montages et épreuves de tournage.