Paulette Delavoipière, infirmière chargée de l'aide aux dossiers de 1992 à 2003.

1AV 308 , 2008 - 2008  

Paulette Delavoipière retrace son parcours professionnel en tant qu'infirmière et son implication à ce titre dans diverses associations et ONG de 1978 à 1988 (missions au Burkina Fasso, Taiwan, Hong Kong, USA, Shanghai) .

Elle évoque son activité à l'Association FTDA de 1985 à 1986 et de 1991 à 1992 au centre FTDA de Puteaux.

Elle raconte son arrivée au centre en 1992 en tant que chargée de l'aide aux dossiers, concomitant à l'accueil des Rwandais pour lequel sa formation en victimologie a été la bienvenue. Elle se souvient de l'accueil des Vietnamiens en 1993.

Elle décrit le travail sur les dossiers, pratiqué dans un esprit d'ouverture et de partenariat avec associations, avocats, psychiatres, ainsi qu'avec le HCR (Haut Commissariat aux réfugiés).

Elle insiste sur l'esprit dans lequel fonctionnait le centre, caractérisé notamment par l'implication des réfugiés pour l'accueil des partenaires.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Centre de FTDA Créteil, personnels de 1977 à 2008 : enregistrements filmés, novembre-décembre 2008. > Personnels médico-sociaux, pour la période 1979 à 2005.

René Bouchahib, la villa Mélanie : enregistrement sonore (2009).

14AV 1731 , 2009 - 2009  

Avant la construction des logements sociaux du quartier du Chaperon vert, une centaine de baraques étaient installées derrière la villa Mélanie au 79 rue Jean Jaurès. Il raconte les conditions de vie (l'unique point d'eau). René Bouchabib est né en 1940 et a quitté la villa Mélanie en 1957. Son père est d'origine marocaine, sa mère d'origine italienne. La plupart des habitants de la villa était issue de l'immigration : Italie, Portugal, Espagne, Russie, Arménie, Maroc). Il parle d'Emile Bougard, l¿un des cofondateurs de l¿opération HLM Arcueil-Gentilly, et un des précurseurs du logement social à Arcueil. En 1957, ils sont relogés dans la cité Paul Vaillant-Couturier. Il parle des usines aux alentours, des constructions, des autres bidonvilles, de la pauvreté des habitants de la villa Mélanie, l'entraide et la bonne entente, des humiliations à l 'école, les pétitions contre leur installation à Paul Vaillant-Couturier, les loyers perçus sur le bidonville par la propriétaire du terrain, les jardins et les potagers cultivés.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par les villes et les associations > Fresnes et Val-de-Bièvre
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