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Week end en Tosmanie / Vieira, José. ParisCollectif pour l'étude et la dynamisation de l'émigration portugaise (CEDEP)Inter service migrants (ISM) : Vidéoform1985

4144 , 1985  

Au recto : Week end en Tosmanie. Un film de José Vieira, assisté de José Magalhaes avec Nino de Carvalho. Partout et nulle part un grand village presque imaginaire où les Portugais se retrouvent pour mettre en scène ce que furent leur identité et leur pays.

Au verso : ""J'ai toujours adoré le parfum de la morue grillée. Mais j'en mange jamais. Ça doit être ça la nostalgie"". Week end en Tosmanie. Film vidéo en 3/4 Umatic, disponible en VHS. Durée 26 minutes. Un film réalisé par José Vieira, assisté de José Magalhaes. Joué par Nino de Carvalho, Nelson Rodrigues, José Monteiro, Alberto de Cubo, José Magalhaes. Images : Laura Declaux, Renaud Arrighi et François Cayatte. Son : François Darléguy. Éclairage : François Cayatte. Montage : Jean-François Couturier et Valérie Salvy. Une co-production CEDEP, ISM et Vidéoform. Distribution commerciale : vidéoform, place Saint-Just, 92, Gennevilliers. Distribution non-commerciale : ISM, 12 rue Guy-de-la-Brosse 75005 Paris. Pour les débats autour du film : CEDEP (Collectif pour l'étude et la dynamisation de l'émigration portugaise), 92, rue de Clignancourt 75018 Paris. ""Ceci est l'histoire d'un peuple exilé au confins de la nostalgie. Les descendants des conquistadors, qui autrefois régnèrent du Brésil à Macao, furent arrachés une fois de plus à leurs terres ingrates. Ils échangèrent leur épée pour un marteau piqueur et leur glorieux casque de guerrier pour celui du chantier. C'est dans cet exil qu'ils élevèrent la Tosmanie. Un grand village presque imaginaire où les Portugais se retrouvent pour mettre en scène ce que furent leur identité et leur pays. La Tosmanie, le pays des Tos, existe partout et nulle part. Partout, parce qu'ils sont un million éparpillés à travers la France. Nulle part, car vivant repliés sur eux-mêmes, ils sont invisibles. De là vient sans doute l'illusion qu'ils sont intégrés. Mais à trop confondre discrétion et intégration n'a-t-on pas fini par oublier leur existence? Comme si leur absence de la scène publique signifiait qu'ils sont résignés [...].""

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