Toutes les ressources Camara, Aïssata 6 résultats (8ms)

Raoul Blé et Aïssata Camara, coordinateur et présidente de l'association Oxy'jeunes de Champigny-sur-Marne : entretien filmé.

1AV 542 , 2012 - 2012  

Raoul Blé, salarié de l'association depuis 2005 et Aissata Camara, présidente de l'association font un constat sur les problèmes présents au Bois l'Abbé : la drogue, le chômage et la violence. Ils déclinent les actions d'Oxy'jeunes : accompagnement des jeunes en ou sortant de prison, inserttion sociale, aide à la parentalité, groupe de paroles, prévention de la délinquance, solidarité internationale... Ils expliquent les difficultés financières rencontrées, la recherche de subventions, la place de l'association dans le tissu associatif campinois, et la volonté de conserver une autonomie vis àvis des partenaires.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne

Aïssata Camara, deuxième partie. L'engagement associatif et politique d'Aïssata Camara chez les Femmes relais médiatrices interculturelles de Champigny-sur-Marne, dans l'association Oxyjeunes, et à la municipalité depuis 2001.

1AV 529 , 2012 - 2012  

Elle raconte le travail effectué par les femmes relais, la marche des femmes à New York en 2001. Elle est sollicitée par l'équipe municipale en 2001 et est élue municipale depuis. Elle raconte la création de l'association Oxyjeunes dont elle est la présidente, et décline les actions : barbecue, goûter au collège, aide judiciaire, aide aux jeunes incarcérés, prévention de la violence, relations avec les autres associations, les administrations et le coordinateur social Hugo Guerra.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Aïssata Camara, fondatrice et présidente de l'association Oxyjeunes, membre des Femmes relais et élue de Champigny-sur-Marne : entretien filmé (2012).

Aïssata Camara, première partie. Le parcours personnel d'Aïssata Camara, originaire de Guinée-Conakry et venue en France dans le cadre du regroupement familial en 1978 à l'âge de 20 ans.

1AV 528 , 2012 - 2012  

Aïssata Camara raconte le milieu familial dans lequel elle a grandi. Mariée à 20 ans avec un cousin, elle rejoint la France dans le cadre du regroupement familial. Installés un an à Bordeaux puis à Saint-Maur-des-Fossés, elle fait une demande de logement social et emménage dans le quartier du Bois l'Abbé en 1981. Elle racontel'apprentissage du français, l'obtention de la carte de séjour et de la nationalité française. Elle décrit le quartier et sa rencontre avec l'association des femmes relais en 1999.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Aïssata Camara, fondatrice et présidente de l'association Oxyjeunes, membre des Femmes relais et élue de Champigny-sur-Marne : entretien filmé (2012).

Interview de Nathalie Fonseca, membre de la JOC au Bois l'Abbé, et d'Aïssata Camara, membre des Femmes-relais de Champigny-sur-Marne : épreuves de tournage.

2AV 1496 , 2000 - 2001  

Interview de Nathalie Fonseca, infirmière et membre de la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC) à Champigny dans la cité du Bois l'Abbé. Elle rappelle brièvement ce qu'est la JOC, association religieuse de jeunes faite par les jeunes, entre jeunes. Elle s'occupe des jeunes filles qui se posent des questions sur la contraception, les relations avec les garçons. Beaucoup vivent au Bois l'Abbé, pensent peu à leur avenir et sont encore dans le présent. Elles ne sont pas du tout informées. La grossesse de 2 jeunes filles a déclenché les questions. Elle essaie de les faire réagir d'elles-mêmes, filmer leurs amies sur les relations sexuelles, la contraception, organiser un débat et informer leurs copines. Des jeunes filles ne sont pas conscientes qu'elles peuvent refuser des relations sexuelles avec leur ami. Elles ne connaissent pas l'utilisation de la pillule, du contraceptif. La JOC n'est pas trop appréciée par l'Eglise, les prêtres accompagnateurs n'acceptent pas toujours l'usage des contraceptifs alors que la JOC essaie de coller à la réalité et rester pragmatique.

Interview d'Aïssata Camara, membre des Femmes-relais interculturelle de Champigny dans la cité du Bois l'Abbé. Elle parle de la création de l'association. L'association accueille toutes les femmes. Elle les accompagne dans les administrations. Le service est gratuit. Les problèmes des femmes au quotidien : ce sont des femmes d'origine étrangère, ne sortent pas beaucoup. L'association leur explique comment fonctionne l'école, pourquoi suivre la scolarité des enfants. L'association fait le lien avec l'école. Une formatrice travaille à l'école Anatole France, accueille les parents dans un dispositif qui s'appelle "j'aide mon enfant". Les femmes se responsabilisent davantage, beaucoup divorcent et doivent prendre en charge l'éducation des enfants. Prises de vues dans le local des Femmes relais.

Contexte :
Films de l'unité audiovisuelle du Conseil général du Val-de-Marne > Interviews de femmes militant dans des associations civiques val-de-marnaises ayant participé à la marche des femmes à New York en 2000 : épreuves de tournage (2000-2001).

Interview d'Aïssata Camara, membre des Femmes-relais de Champigny-sur-Marne et d'Aïcha Hachemi, membre de l'association Elles aussi : épreuves de tournage.

2AV 1497 , 2000 - 2001  

Prise de vues dans le local des femmes relais à Champigny-sur-Marne. Fin de l'interview d'Aïssata Camara des Femmes-relais dans la cité du Bois l'Abbé. Elle parle des femmes de différentes origines travaillant à l'association.

Interview d'Aïcha Hachemi, présidente de l'association Elles aussi, créée il y a 3 ans à Créteil, au Mont Mesly qui regroupe les habitantes du quartier. Plusieurs réunions hebdomadaires sont organisées sur le thème de la parentalité par exemple. Parfois, elles font appel à un professionnel pour répondre aux situations difficiles. L'association répond aux questions des femmes. L'association accueille au centre social permettant aux femmes de sortir avec leurs enfants à la ludothèque et de profiter de ce moment pour parler. Elle organise des ateliers de cuisine, prétexte à se réunir. Parmi les problèmes évoqués par les femmes venant à l'association : les violences, les demandes de divorce, la scolarité des enfants. Les femmes peuvent difficilement discuter avec leurs maris. Elle cotoie les femmes maghrébines et voit beaucoup d'évolution et reste optimiste pour l'avenir. Elle parle de la marche des femmes à New York qui l'a beaucoup marquée.

Contexte :
Films de l'unité audiovisuelle du Conseil général du Val-de-Marne > Interviews de femmes militant dans des associations civiques val-de-marnaises ayant participé à la marche des femmes à New York en 2000 : épreuves de tournage (2000-2001).
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