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Natalia Starostina - Russian émigrés, Nostalgia and the Rise of the Myth of the Belle Epoque in Twentieth-Century France

FRGNQ_V_001_003_016 , 2012  

« Suite à la révolution d'Octobre, de nombreux Russes ont immigré en France. Leur univers s'étant effondré avec l'ancien régime, les souvenirs de la Russie d'avant 1917 et la Belle Époque sont devenus des thèmes littéraires dominants chez les émigrés russes. Ma présentation analysera le discours nostalgique des travaux de la seconde génération d'émigrés russes, en particulier ceux de Romain Gary (1914-1980) et d'Elsa Triolet (1896-1970). »

Extrait du texte de Natalia Starostina

Contexte :
Immigration : patrimoine crée ou construit ? Ce qui se (dé)joue dans la patrimonialisation

Le premier jour ou un siècle d'immigration russe en France

1988, Entre le 29 août 1988 et le 02 septembre 1988  

Série documentaire de l'été sur l'immigration russe en France, au début du XXe siècle, à travers les portraits de cinq Russes d'origines diverses, émigrés en France selon des parcours différents. Les épisodes sont basés sur leurs témoignages et s'attardent tout particulièrement sur leur premier jour en France. Il y a Natalia Bogolvskoï, née en 1900, suivante de la tsarine, arrivée en France en 1923 et qui décide de devenir couturière (29 août) ; Paul Kritsky, officier du tsar arrivé en 1924 et qui devient photographe (30 août) ; Israël Gruvman, juif orthodoxe né en Ukraine puis devenu ouvrier en France (31 août) ; le poète et médecin Oleg Obraimov, lui aussi ouvrier une fois en France, à Boulogne-Billancourt (1er septembre) et enfin, Zoé Oldenbourg, née à Saint-Pétersbourg d'une famille illustre et arrivée en France en 1925. Elle deviendra un célèbre écrivain (2 septembre).