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Milieux, traces, trajets : peut-on parler de mémoires et de patrimoine des commerçants étrangers ?

FRGNQ_V_001_003_024 , 2012  

« S'agissant des populations immigrées, il est un fait incontestable qu'il s'est opéré un tournant ces dernières années autour des enjeux de la mémoire et de l'histoire de l'immigration, en lien avec la maturité ou le renouvellement des générations d'immigrés et de la stratification sociale qui s'est opérée en son sein, constatable par l'élévation du niveau d'étude et par l'existence de couches appartenant aux classes moyennes salariées ou indépendantes.Des configurations mémorielles et partant patrimoniales se font jour  : sans préjuger de la coupure par trop formelle instituée entre le haut et le bas, l'on peut s'interroger sur les incidences de ces configurations plurielles sur les représentations sociales communément véhiculées sur l'immigration. »

Extrait du texte de Sabah Chaïb

Contexte :
Le patrimoine de l'immigration : quelles pratiques de transmission ? (I)

Les Ritals

1991  

Fiction adaptée du roman autobiographique du même nom de François Cavanna. Marcel Bluwal, un des plus grands noms de la télévision et fils d'immigrés, a été attiré par cette histoire qui fait écho à la sienne. L'action se déroule dans la France des années 1930 autour de l'arrivée d'immigrés italiens dans la banlieue est-parisienne, à Nogent-sur-Marne. Cette fiction historique d'ampleur a été récompensée par deux prix (trois nominations aux Sept d'or).

Lucienne Scaglia, sixième partie.

11AV 291 , 2007 - 2007  

Elle raconte en détail le voyage en Italie en 1941-1942, l'argent caché dans la valise, la fouille à Modane, l'arrivée à Ferrière, l'accueil de la grand-mère, les conditions de vie en Italie et les liens forts avec la famille italienne. Elle raconte le travail des mondines. Elle raconte son mariage en 1956, décrit les origines de la famille de son mari arrivée en France à cause du fascisme. A la naissance de son premier enfant, elle arrêté de travailler pour la société d'engrais et aide l'entreprise de son père et celle de son beau-père. En 1976, à son divorce, elle fait reconnaître son statut de femme d'artisan. Elle milite un temps à l'Union des femmes françaises. Elle raconte qu'elle a appris l'italien au cours Berlitz et parle de la fierté d'être française. Elle raconte son travail de comptable à la société d'engrais.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Parcours de migrants > Migrants et descendants d'origine italienne > Lucienne Scaglia-Chiaffi, témoignage sur l'immigration italienne : enregistrement sonore (2007).

Lucienne Scaglia, cinquième partie.

11AV 290 , 2007 - 2007  

Elle raconte les fêtes de l'école, la période de la guerre, les souvenirs de l'exode, sa tante repartie en Italie, les tensions avec les Français. Elle raconte les réunions et les fêtes familiales. Elle commente une photographie du mariage de ses parents au restaurant Gondolfi, la présence des patrons. La photos de mariage de son oncle Jean. Elle parle des restaurants italiens, Gondolfi, Cavanna et la mission italienne.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Parcours de migrants > Migrants et descendants d'origine italienne > Lucienne Scaglia-Chiaffi, témoignage sur l'immigration italienne : enregistrement sonore (2007).
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Le patrimoine au défi des migrations : l'exemple du plateau Bourbon à Luxembourg-Ville

FRGNQ_V_001_003_019 , 2012  

« Le Plateau Bourbon, aménagé au début du XXe siècle constitue un des fleurons touristiques de la Ville de Luxembourg. L'office national du tourisme y propose un circuit qui met en valeur son patrimoine architectural particulier. Cette patrimonialisation se fait toutefois sans référence à une dimension migratoire significative sans laquelle les immeubles de prestige et les maisons de maître qui caractérisent ce quartier n'auraient pas pu voir le jour en une petite décennie. »

Extrait de l'intervention d'Antoinette Reuter

Cosmopolitaine

2000-2012  

Magazine culturel hebdomadaire produit et présenté par Paula Jacques et ses chroniqueurs les dimanches après-midis. L'émission se présente comme le magazine du métissage culturel, des cultures plurielles. Elle veut présenter les Suvres d'artistes étrangers (cinéma, littérature, théâtre, musique), qu'ils résident en France ou pas. Elle les reçoit pour des entretiens en plateau ou préalablement enregistrés. En plus de ces entretiens, l'émission se compose de chroniques culturelles, de reportages, de lectures et d'extraits musicaux. Le thème de l'immigration s'intègre ainsi pleinement dans la politique de l'émission. Il s'illustre à travers des sujets comme l'accueil des exilés cubains en France (2000), sur les passeurs des clandestins (2003), sur l'immigration italienne avec l'écrivain Gérard de Cortanze (2005), sur le centre de rétention pour les étrangers en situation irrégulière près de l'aéroport de Roissy (2007), sur l'idée de la France du slameur Abd al-Malik à l'occasion de la sortie de son ouvrage Le dernier Français (2012).

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Les groupes de mémoires ouvrières et l'immigration : l'expérience du Centre d'animation et de recherche en histoire ouvrière et populaire (Belgique).

FRGNQ_V_001_003_029 , 2012  

« Depuis plus de 30 ans, le Carhop, Centre d'Animation et de Recherche en Histoire Ouvrière et Populaire, a pour principales missions de recueillir la mémoire ouvrière sous toutes ses formes (écrites, iconographiques, sonores, filmées), et de donner une dimension historique aux questions débattues aujourd'hui au sein du mouvement ouvrier. Reconnu comme association d'éducation permanente et Centre d'archives privées, le Carhop consacre ses activités à la recherche en histoire sociale, mais également à la sauvegarde et à la valorisation d'un patrimoine culturel et social inédit. Le troisième axe d'activités se concentre dans la formation en histoire sociale, dans une perspective d'éducation permanente. L'histoire de l'immigration fait partie des thématiques étudiées au Carhop. La conservation de fonds d'archives a permis à l'historienne Marie-Thérèse Coenen de consacrer une recherche sur l'évolution en Belgique des rapports entre syndicats et ouvriers. »

Extrait du texte de Florence Loriaux

Contexte :
Le patrimoine de l'immigration : quelles pratiques de transmission ? (II)