Toutes les ressources Créteil (Val-de-Marne, France) 30 résultats (13ms)

Il faut que ça change : montage [1975-1977].

4AV 34 , 1975 - 1977  

Ce documentaire décrit la vie quotidienne de jeunes dans la cité de transit des Sablières à Créteil. Ces jeunes d'origine étrangère pour la plupart, parlent du racisme, de la ségrégation sociale dont ils sont l'objet dans la vie quotidienne, au travail et à l'école. La cité est appelée la cité du quart-monde ou le petit Chicago. Ils se demandent d'où vient cette réputation. Ils se posent des questions sur le mode d'action qu'ils pourraient faire afin de faire connaître leurs problèmes. Ils envisagent l'action théâtrale. Un groupe monte une pièce de théâtre parlant des relations parents-enfants, de l'alcoolisme, la drogue, du monde carcéral connus par certains d'entre eux. D'autres parlent de leurs échecs scolaires. Un leitmotiv : "Si nous étions pas de cette cité, cela irait mieux". Ils se réunissent au Mac Donald's, lieu peu onéreux. Des interviews auprès de certains jeunes évoquent leurs désirs et leur avenir : un vrai métier, ne pas se marier afin d'éviter à leurs enfants cette vie, un autre veut être danseur mais cela est mal vu par son entourage et sa famille, un autre veut découvrir le monde.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par des réalisateurs > Jean-Claude Haulbert

Luc Delbreuil, responsable du centre de 1998 à 2003.

1AV 318-319 , 2008 - 2008  

- Luc Delbreuil précise son parcours de formation et son cursus professionnel.

- Il raconte ses débuts à l'Association FTDA en 1994 en tant que responsable du service coordination avec les CADA et les relations entretenues à ce titre avec FTDA Créteil.

- Il analyse les conditions de son arrivée en 1998 au centre en tant que responsable.

- Il décrit la réhabilitation architecturale en 1999 et les changements consécutifs qu'elle a induits dans l'organisation du travail, ainsi que la création du CAOMIDA.

- Il exprime son sentiment sur la grève de 2000, comment il l'a vécue en tant que responsable et le regard déçu qu'il pose sur l'évolution des CADA.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Centre de FTDA Créteil, personnels de 1977 à 2008 : enregistrements filmés, novembre-décembre 2008. > Personnels de direction, pour la période 1977 à 2008.

Claudette Mahé, médecin pneumologue, intervenant au centre de 1979 à 2008.

1AV 284 , 2008 - 2008  

Après avoir précisé son parcours professionnel, Claudette Mahé raconte son arrivée au centre en 1979 et la prise en charge de ses vacations mensuelles.

Elle explique que la création du CADA en 1991 a nécessité plus de besoins en médecine généraliste qu'en spécialité pneumologie. Elle différencie les pathologies et les besoins sanitaires des réfugiés du Sud Est asiatique de celles des populations suivantes.

Elle détaille les conséquences négatives de la création de la CMU en 1999 (couverture médicale universelle) sur la prise en charge des réfugiés et demandeurs d'asile.

Elle rend compte de la faiblesse actuelle des effectifs du personnel médical (2 médecins, pas de pédiatre, pas d'infirmier, 1 seule vacation mensuelle en pneumologie) et se pose la question du bien-fondé de la poursuite de son activité au centre.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Centre de FTDA Créteil, personnels de 1977 à 2008 : enregistrements filmés, novembre-décembre 2008. > Personnels médico-sociaux, pour la période 1979 à 2005.

Patricia Delord, psychologue psychanalyste, intervenant au centre depuis 2000.

1AV 291 , 2008 - 2008  

Patricia Delord retrace son parcours de formation et son cursus professionnel.

Elle raconte ensuite ses interventions au centre dès 1995 et comment elle y a été recrutée en 2000 pour une consultation d'accompagnement psychologique hebdomadaire.

Elle explique qu'elle suit parallèlement depuis 2002 l'équipe du CAOMIDA.

Elle analyse son rapport avec les personnels, les réfugiés et demandeurs d'asile, son travail avec eux et avec les interprètes, sans omettre la réalité des différences culturelles.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Centre de FTDA Créteil, personnels de 1977 à 2008 : enregistrements filmés, novembre-décembre 2008. > Personnels médico-sociaux, pour la période 1979 à 2005.

Bruno Smith, professeur de français langue étrangère (FLE) depuis 2001.

1AV 296 , 2008 - 2008  

Bruno Smith retrace son cursus de formation et décrit les débuts de sa vie professionnelle.

Il raconte comment, après avoir travaillé cinq ans à l'Education Nationale, et notamment après avoir développé le projet SIPA au lycée Victor Hugo de Créteil, il est recruté au centre comme professeur FLE pour les réfugiés statutaires en 2001 et est rejoint en 2002 par un deuxième FLE.

Il relate que malgré la suppression des postes FLE en 2003, il poursuit son travail officieusement, son poste ayant été transformé en poste d'animateur.

Il détaille son parcours syndical au centre (délégué du personnel et secrétaire du comité d'entreprise), et déclare apprécier pouvoir enseigner aussi bien au CADA qu'au transit, tout en regrettant la tendance de l'association à fonctionner comme une entreprise.

Il explique le fonctionnement et le contenu de ses ateliers, le travail sur un petit guide à l'intention des " nouveaux profs " de FTDA.

Il expose les problèmes posés par les différences culturelles.

Il exprime enfin sa satisfaction d'exercer au centre.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Centre de FTDA Créteil, personnels de 1977 à 2008 : enregistrements filmés, novembre-décembre 2008. > Personnels enseignants, pour la période 1996 à 2008.

Aïcha Hachemi dans le local de son association Elles aussi : épreuves de tournage.

2AV 1498 , 2000 - 2001  

Prise de vues du local associatif, de l'atelier de couture. Cinq femmes préparent des costumes pour le carnaval. Aïcha Hachemi parle de ses soucis pour obtenir un passeport pour ses enfants malgré l'accord de son ex-mari, elle rencontre des difficultés avec l'administration.

Contexte :
Films de l'unité audiovisuelle du Conseil général du Val-de-Marne > Interviews de femmes militant dans des associations civiques val-de-marnaises ayant participé à la marche des femmes à New York en 2000 : épreuves de tournage (2000-2001).

Dominique Gaillot-Lafrance, institutrice de 1996 à 2007.

1AV 279 , 2008 - 2008  

Dominique Gaillot-Lafrance retrace son cursus de formation et son parcours professionnel.

Elle s'exprime ensuite sur les conséquences, en terme d'amélioration, de son arrivée au centre en 1996 : école obligatoire tant que l'enfant n'est pas inscrit dans une école de la ville et même en cas de court accueil, début des projets avec les écoles de la ville, acquisition de matériel scolaire. Son travail est encore facilité en 1999 par l'ouverture d'une salle de classe aux normes et par la décision de désigner un référent par famille.

Elle mentionne les écoles et collèges qui scolarisent les enfants.

Elle analyse les causes de la grève de 2000.

Enfin, elle explique ce que lui ont apporté ses années d'exercice au centre, et son implication pour organiser des animations et sorties depuis sa retraite à partir de 2007.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Centre de FTDA Créteil, personnels de 1977 à 2008 : enregistrements filmés, novembre-décembre 2008. > Personnels enseignants, pour la période 1996 à 2008.

Coordination des collectivités portugaises en France (CCPF) (Val-de-Marne, Ile-de-France, France) (fonds d'archives

1983-2003  

Le fonds du CCPF comprend une partie relative à son fonctionnement : comptabilité, relations avec les associations membres et correspondance. Le fonds comprend aussi une partie relative à ses activités comme par exemple : un festival de théâtre portugais (Festea), depuis 1992 ; des concours de projets de jeunes luso-descendants (projet à caractère social, culturel ou sportif) ; des rencontres régionales et européennes. Enfin, le fonds comprend une part consacrée à la documentation et contient notamment une importante collection de journaux.

Les archives du CCPF permettent donc de retracer la vie associative des Portugais de France.

Le fonds de la CCPF reflète son fonctionnement associatif et en réseau :

les documents relatifs à la comptabilité comprennent des bilans, des factures et des relevés de compte ;une part importante du fonds est consacrée aux relations entretenues avec les associations membres. A titre d'exemple: la fédération des associations portugaises de Lorraine (Nancy, 1991-1993), l'association sportive des Portugais de Meaux, l'association culturelle franco-portugaise-estrela do norte de Claye-Souilly (1997), O sol de Portugal (Bordeaux). Ces dossiers comprennent des publications, des rapports, la fiche d'adhésion au CCPF (dans certains dossiers, il n'y a que cette fiche) ainsi que de la correspondance.correspondance.

Une partie des documents concerne les activités de l'association, dont par exemple :

un festival de théâtre portugais (Festea), depuis 1992 ;des concours de projets de jeunes lusodescendants (projet à caractère social, culturel ou sportif) ;des rencontres régionales et européennes.

Enfin, on peut retrouver une partie documentaire comprenant notamment des revues de presse et des journaux.

Les sièges des associations portugaises conservent, en effet, des journaux et toute une presse régionale publiée au Portugal et qui arrive à l'association généralement par l'intermédiaire d'un des adhérents.

Outre la presse portugaise, nous trouvons aussi dans cette collection les publications de quelques associations ayant créé leurs propres instruments de communication.

En tant que tête de réseau, la CCPF rassemble une riche collection de journaux dont ceux des associations membres qu'on peut retrouver dans leurs dossiers.

Un état de la collection de périodiques encore conservée à Génériques après le transfert du fonds d'archives de la CCPF aux AD 94 a été établi ultérieurement (cf. liste des journaux ci-après).

Le récolement établi ci-dessous présente l'ensemble de la collection de journaux comprise dans le fonds de la CCPF :

titres compris dans le fonds au moment de son dépôt [surlignés en gris]titres conservés à Génériques, après le dépôt du fonds, dans l'attente d'être numérisés (opération qui n'a pas eu lieu)[correspondant à la majeure partie de la collection] ;titres qui n'étaient pas mentionnés dans la version de l'inventaire fourni au moment du dépôt [avec une *].

Interviews de Chantal Blandeau de l'association Femmes solidaires à Arcueil et de Catherine Dubaye du CIFF, CIDF à Créteil : épreuves de tournage.

2AV 1493 , 2000 - 2001  

Interview de Chantal Blandeau de l'associaition Femmes solidaires. Elle est interrogée sur la condition des femmes en France aujourd'hui. Pour elle, la condition des femmes est inégalitaire et injuste. Les problèmes les plus fréquents évoqués par les femmes reues par l'association sont la violence et la pauvreté. Les femmes ont peu de revenus. Elles sont victimes de violences au travail, dans la famille et dans la rue. Le rôle de l'association : les faire parler et les mettre en relation avec d'autres associations, des antennes juridiques. L'association les accompagne dans leurs demarches. Les faire prendre conscience qu'elles ne sont pas seules, victimes ni responsables. Elle évoque la marche mondiale, comme un signe positif de l'évolution de la condition féminine. Parmi les inégalités au quotidien, elle voit celles du monde du travail, l'inégalité de salaire, le partage des tâches ménagères, le manque d'écoute dans l'administration. 70% des pauvres sont des femmes. Le travail de nuit des femmes est légalisé alors que c'est source d'inégalité et de précarité. Elle parle des actions de l'association, le rôle de la mère dans la famille, les mères isolées qui engendrent des problèmes d'argent, de temps, de responsabilité, de difficultés pour élever les enfants. Elle revient sur la vie au quotidien des femmes, les lois faites par les hommes.

Prises de vues d'une cité HLM à Arcueil (au Chaperon vert).

Interview de Catherine Dubaye du CIFF-CIDF (Centre d'information féminin et familial- Centre d'information sur les droits des femmes) sur un sentier près de la Marne. L'association qui existe depuis 25 ans et qui propose une aide d'accès aux droits. Elle met à disposition l'information juridique, service d'aide aux victimes et une aide pour retrouver un emploi ou créer une entreprise. Elle donne son sentiment sur la condition des femmes aujourd'hui. Elle explique qu'il faut sensibiliser les femmes aux droits et les faire valoir. Le bureau d'aide aux victimes aide les femmes victimes de violences conjugales, physiques et morales. L'association a mis en place un bureau d'accompagnement à l'emploi pour les femmes pour les aider à trouver un emploi. Beaucoup de choses restent à faire, sensibiliser les hommes et les femmes l'égalité des chances, connaître et faire valoir ses droits. D'autres évolutions doivent être faites pour les temps de vie (conjuguer la vie familiale, le travail, le temps pour la formation).

Prises de vue de l'île Sainte-Catherine et des bords de Marne à Créteil.

Contexte :
Films de l'unité audiovisuelle du Conseil général du Val-de-Marne > Interviews de femmes militant dans des associations civiques val-de-marnaises ayant participé à la marche des femmes à New York en 2000 : épreuves de tournage (2000-2001).

Bénédicte Larnaudie, bénévole puis remplacements en CDD, 1990-1993 : enregistrement filmé, 17 décembre 2008

1AV 315 , 2008 - 2008  

Bénédicte Larnaudie retrace son cursus de formation et son parcours associatif.

Elle raconte son arrivée à FTDA Créteil en 1990 et notamment son activité de bénévole pour dispenser régulièrement des cours de français.

Elle évoque son travail avec des objecteurs de conscience avec lesquels elle a monté une bibliothèque et créé un journal interne.

Elle s'exprime sur l'enthousiasme et la motivation qui l'animaient, ainsi que sur sa relation aux résidents. Elle précise ses origines vietnamiennes.

Elle décrit les conséquences de la création du CADA au centre en 1991, les débats internes consécutifs à l'instauration de la monétarisation, ainsi que l'arrivée de professionnels formés au travail social.

Elle regrette les pressions subies par les CADA et leur difficultés de positionnement.

Elle s'inquiète des conséquences induites en terme de motivation pour les équipes.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Centre de FTDA Créteil, personnels de 1977 à 2008 : enregistrements filmés, novembre-décembre 2008. > Personnels administratifs et techniques, pour la période 1987 à 2008.

Sylviane de Wangen, épouse du fondateur, pour la période 1971-1982.

1AV 329 , 2009 - 2009  

Sylviane de Wangen explique le contexte qui a procédé après mai 68 à la création de France Terre d'Asile.

Elle évoque l'émotion suscitée par le coup d'état au Chili de 1973, et rappelle que FTDA, petite association à l'époque, a impulsé alors une grande coordination pour la mise en place de centres provisoires d'urgence dans un objectif de décentralisation.

Elle raconte la fin de l'immigration économique en 1974 et le rôle tenu en 1975 par FTDA Créteil, en charge du 1er accueil et du transit lors de l'accueil des réfugiés du SE asiatique. Elle souligne la qualité d'ancien réfugié du responsable du transit et le partage des tâches entre les permanents (transit) et le directeur.

Elle évoque le conflit autour de la renégociation de la convention collective, l'évolution de FTDA (" L'association vit sa vie ") et l'évolution du droit d'asile (" le problème c'est qu'on est barricadés ").

Elle termine en faisant état de son engagement actuel à l'association France Palestine Solidarité (AFPS) et à la Commission nationale des recours pour les déboutés du droit d'asile dont elle explique le fonctionnement.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Responsables de l'association nationale, 1971-2008

Simin Saudi, éducatrice de jeunes enfants de 1992 à 2004.

1AV 292 , 2008 - 2008  

Simin Saudi raconte comment, après un parcours de militante en France puis au Kurdistan Iranien dont elle est originaire, elle obtient en 1985 le statut de réfugié.

Elle retrace son parcours professionnel et son cursus de formation en tant qu'éducatrice de jeunes enfants.

Elle raconte ensuite son recrutement au centre sur le poste d'éducatrice de jeunes enfants ouvert à son arrivée, car rendu nécessaire du fait de l'accueil des enfants du CADA et du transit.

Elle rappelle que Créteil à été le premier des centres FTDA à salarier une éducatrice spécialisée.

Elle mentionne l'ouverture d'une salle de classe en 1992, puis l'ouverture de salles de jeu.

Elle insiste sur l'importance du travail avec les parents, des premiers départs en vacances des enfants en 1993-1994, et de leur ouverture au monde extérieur grâce aux activités et sorties prises en charge par la ville de Créteil.

Elle narre l'accueil de l'orphelinat rwandais en 1995, la rénovation du centre en 1999 et les raisons qui l'amènent à devenir de 2001 à 2004 référente pour le suivi des familles.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Centre de FTDA Créteil, personnels de 1977 à 2008 : enregistrements filmés, novembre-décembre 2008. > Personnels médico-sociaux, pour la période 1979 à 2005.