/medias/customer_28/photos/FRGNQ_PH_010_141-BorderMaker_jpg_/0_0.jpg
1 média

Affiche dénonçant l'habitat insalubre - rue Ordener

2007  

Cette affiche a été posée par le « Comité Action Logement » qui est une association de soutien et de défense des personnes mal-logées, expulsables ou sans logis. Cette association aide les familles dans leurs démarches administratives, fait du signalement aux autorités compétentes, organise des luttes collectives pour le relogement des familles. Le C. A. L. est soutenu financièrement par la Fondation Abbé Pierre.

Complément d'enquête

2002-2013  

Magazine d'information bi-mensuel puis hebdomadaire présenté par Benoit Duquesne. Il se compose de reportages et d'entretiens avec des invités en plateau ou à l'extérieur. Sur l'immigration, on trouve des sujets sur la France en crise suite au 21 avril 2002 qui a vu Jean-Marie Le Pen accéder au second tour des élections présidentielles (2002) ; sur la communauté juive en France (2004) ; sur "La France veut-elle encore des immigrés ?" (2006) avec en invités des immigrés maliens et ivoiriens, Georges Othily, président de la commission d'enquête sénatoriale sur l'immigration, Julien Dray, né en Algérie et porte-parole du Parti socialiste et Aziz Senni, chef d'entreprise, auteur de L'ascenseur social est en panne, j'ai pris l'escalier (L'Archipel). Cette émission de 2006 propose en alternance des reportages sur des Chinois qui investissent dans des commerces parisiens, sur des foyers de Maliens en banlieue parisienne, sur une famille vietnamienne qui décide de rentrer au Viêt Nam et sur la situation des chibanis (des retraités maghrébins célibataires venus en France dans les années 1960) à Marseille. Après l'élection présidentielle de 2007, on trouve des sujets sur la société française après la victoire de Nicolas Sarkozy, sur les polémiques liées à la politique de l'immigration à l'été 2010, sur la tentation de l'extrême-droite pour la présidentielle de 2012 (2011) et sur "Manuel Valls l'affranchi" (2013).

Mémoires du réseau associatif espagnol en région Île-de-France

2010  

Les 40 témoins interrogés représentent 23 associations ayant leur siège à Paris ou dans les départements limitrophes. Les plus anciennes ont été créées dans les années 1920, comme le Hogar de los Españoles, situés dans le quartier de la "Petite Espagne" à la Plaine Saint-Denis (93), les plus récentes ont été fondées dans les années 1990.

Ces associations répondent à des objectifs variés. Si les activités culturelles sont les plus développées, nombreuses sont les associations qui se sont penchées sur la reconnaissance et la défense des droits sociaux des Espagnols émigrés et sur la transmission de la langue pour facilier un éventuel retour au pays.

Parmi ces témoins, certains sont des exilés de la guerre d'Espagne, ayant franchi la frontière enfant ou jeune adulte, d'autres sont des réfugiés politiques ayant fui le franquisme, d'autres encore sont des émigrés dits "économiques" venus en France seuls ou accompagnés de leurs parents pour trouver une meilleure situation professionnelle.

Les témoignages recueillis lors de cette campagne permettent de confirmer que la frontière entre émigration dite "politique" et émigration dite "économique" est en réalité bien moins hermétique qu'il n'y paraît. Le monde associatif espagnol en France se fait l'écho de la pluralité des profils des migrants. Alors que certaines associations ont longtemps été influencées par l'Église, comme l'ancienne APFEEF (créée en 1975), ou soutenues par le régime franquiste, comme l'ancienne FAEEF (créée en 1968), d'autres, à l'inverse, tout en promouvant des activités culturelles, artistiques ou sportives ont été investies par des militants socialistes ou communistes en exil. En l'occurence, sur les 40 personnes qui ont été interviewées, 17 d'entre elles ont milité ou militent toujours au Parti communiste espagnol.

Bouziri, Saïd (fonds d'archives)

1967-2006  

Le fonds retrace le parcours d'un homme engagé dans la lutte menée depuis les années 1960 contre toutes les formes de discriminations, les inégalités et les injustices. Il témoigne ainsi de ses engagements militants multiples: Premiers engagements fondateurs au sein des Comités de soutien à la révolution palestinienne, des Comités Palestine et du Mouvement des travailleurs arabes ; Militance associative, syndicale et des droits de l'Homme, action au sein d'organismes publics : FAS, CNIPI, FONDA, LDH, Conseil national de la vie associative (CNVA), Conseil des associations immigrées en France/en Europe (CAIF/CAIE), Troisième collectif des sans-papiers ; Droits de l'Homme dans son pays d'origine, la Tunisie, et dans les associations de l'immigration tunisienne; engagements locaux dans le quartier Barbès, Goutte d'Or, Château Rouge, Clignancourt, LDH 18e, association de quartier ; Droit de vote des étrangers : du Collectif pour les droits civiques (années 1980) à la Votation citoyenne (années 2000).

Le fonds est constitué majoritairement d'un ensemble de documents issus- ou produits dans le cadre des mouvements, collectifs et divers organismes auxquels Saïd Bouziri a participé (comités, commissions, groupes de travail). Il comprend également une part non négligeable de dossiers thématiques. Enfin, si quelques documents iconographiques sont recensés, le fonds ne comprend pas de supports audiovisuels. Pour l'ensemble du fonds, la typologie documentaire est la suivante:

Plateforme, organigramme, texte de réflexion, projet, avis, bilan d'actions menées, analyse de projet de loi, ordre du jour, convocation et compte rendu de réunion, notes manuscrites, note d'opportunité, note de synthèse, note méthodologique, rapport, étude, dossier juridique, texte réglementaire, règlement intérieur, récit-témoignage-entretien, enquêtes, questionnaire, correspondance.Tracts, appels, communiqués, lettres de soutien.Liste nominative, dossier individuel, fiche grévistes et sans-papiers, fiche de questionnaire individuel, lettre d'engagement de travailleurs, demande de régularisation, carte de séjour, attestation employeurs.Document comptable et financier (commande, reçu, facture, carnet d'adresse, demande de subvention, budget, rapport financier) et de personnel (bulletins de paie, attestation employeurs, lettre de licenciement).Publications (journaux, bulletins, périodiques, brochures), coupures de presse, dossiers de presse.Documentation sur/par des organismes et manifestations (liste, statuts, programme, dépliant, retranscription d'interventions, compte rendu, procès-verbal, budget, bibliographie, actes, guide d'accompagnement ou de formation, matériel pédagogique).Affiches, flyers-tracts, autocollants.

Le fonds reflète les multiples engagements de Saïd Bouziri dans les domaines socio-politique, associatif, culturel et citoyen (fondateur du MTA, des journaux Sans Frontière et Libération, inspirateur de collectifs des sans-papiers, administrateur du Fonds d'action sociale (FAS), du Conseil national pour l'intégration des populations immigrées (CNIPI), militant et responsable de la LigueDH, la FIDH, de syndicats, etc.) ont pour fondement le respect de la dignité humaine et l'accès aux droits civiques. Ce combat, à la lumière des événements récents, est plus que jamais d'actualité. Pour Saïd, l'étranger, l'immigré et toute personne - au-delà de toute appartenance et de toute frontière - devaient être reconnus comme citoyens. Son itinéraire de combat était étroitement lié à la figure de l'étranger, de l'immigré confiné dans le transitoire. La préservation des traces, des mémoires et de l'histoire de l'immigration permettent ainsi aux chercheurs et aux historiens d'enrichir un récit national au plus proche du réel. Ces archives contribuent aussi à nous alerter et à nous éclairer sur la manière d'appréhender les inéluctables migrations futures qui seront, à n'en pas douter, d'une ampleur sans précédent. Ainsi, à titre d'exemple, qu'elles qu'en furent leurs limites d'action, le rôle innovant qu'ont pu jouer les dispositifs institutionnels tels que le FAS ou le Conseil national des populations immigrées, ont été des espaces d'échanges riches d'enseignement pour apporter des réponses au défi actuel de l'accueil et l'accompagnement des migrants. A travers les archives de militants et de structures associatives de l'immigration, ce sont des pans entiers de l'histoire des oppositions démocratiques, bien souvent contraintes dans les pays d'origine, qui se révèlent. Ainsi, l'exploitation et la diffusion de ces sources primordiales s'avèrent, aussi bien dans les pays d'accueil que d'origine, contribueront à l'écriture objectivée de l'Histoire. La conservation de l'histoire et des mémoires de l'immigration ainsi que des luttes et mobilisations était importante pour Saïd Bouziri comme en atteste la création de l'association Génériques en 1987. Investi dans la défense des droits des immigrés et dans la défense plus large des droits de l'Homme, Saïd Bouziri aura tenté de créer des ponts entre ces combats.

« A la rencontre de la Culture Berbère », soirée conte le samedi 25 janvier et soirée débat suivie d'une animation musicale le vendredi 31 janvier organisées par l'ACBVO et la Ville de Cergy à la Bibliothèque de l'Horloge (Cergy) [tract].

Sans date  
Contexte :
Publications de l'Association de Culture Berbère du Val d'Oise > Tracts, plaquettes, articles et revue relatives aux manifestations organisées par l'association (avec ou sans le concours de partenaires)

Là-bas si j'y suis

1990-2012  

Magazine quotidien d'actualités présenté par le journaliste Daniel Mermet. L'émission propose des reportages de société qui touchent à l'actualité locale, nationale et internationale. Elle se veut engagée et se présente comme une émission qui donne la parole à ceux qui ne l'ont pas. Au début de chaque émission sont diffusés sur le répondeur de l'émission des messages des auditeurs, invités à témoigner sur leurs situations et à réagir sur les émissions précédentes. Chaque mois, des journalistes du mensuel Le Monde diplomatique participent à l'émission et présentent leurs articles.

Sur l'immigration en particulier, on trouve des sujets variés tels que le quotidien des travailleurs migrants africains en France (1993), la question de l'immigration à Calais, point de départ des migrants pour l'Angleterre (2000), celle sur l'Islam de France (sept émissions en 2003) ou encore les réfugiés clandestins à Mayotte (sept émissions en 2006). L'émission fait intervenir des personnalités liées à l'immigration comme l'historien Gérard Noiriel, Nicolas Sarkozy, l'écrivain François Cavanna ou encore la militante Monique Hervo.

/medias/customer_28/photos/FRGNQ_PH_010_001/FRGNQ_PH_010_016-BorderMaker_jpg_/0_0.jpg
1 média

« Fête des écoles » - rue Doudeauville

1982  

André Voron, acrobate et animateur au sein de l'association interculturelle « Les Ateliers Tac-Tic », présente le travail qu'il a réalisé durant l'année 1981-1982 avec les élèves d'une classe de l'école élémentaire Doudeauville. L'existence de cette association, fortement implantée dans le quartier de la Goutte d'Or, a du cesser début 1987.

Jornal do emigrante : Publication de la ligue portugaise de l'enseignement et de la culture populaire / Ligue portugaise de l'enseignement et de la culture populaire. AlfortvilleParis1968-1971

1968-1971  

BDIC : Q PIECE 8671 { 1971 }

Génériques : Fonds des périodiques { n° 1 et n° 4, janv-oct. 1968 ; n° 6, janv. 1970 ; n° 9 et n° 10/11, mars-juin 1971. Supplément au n° 9, avril 1971 } - { n°7 à n° 10, mars-oct. 1971 ; n° 11 et 12, mars-juin 1972 }

BnF, site François-Mitterrand : FOL JO 14698 { anv. 1968 (n° 1)-1972 (n° 12) }

Contexte :
1961-1970 > 1968
/medias/customer_28/photos/FRGNQ_PH_002_048/FRGNQ_PH_002_048_229_jpg_/0_0.jpg
2 médias

Warda

1960-1990  

Née en 1940 d'un père algérien et d'une mère libanaise, Warda connaît dans son enfance parisienne les milieux nationalistes et artistiques de l'immigration algérienne en France. Elle commence sa carrière dans le cabaret de son père, le Tam Tam au Quartier latin. Sa mère lui transmet le goût de la chanson moyen-orientale dont elle apprend le répertoire. Forte de deux cultures, elle chante les succès de la chanson de l'exil aussi bien que ceux de Mohamed Abdelwahab, idole du monde arabe. Repérée par Ahmed Hachelaf, elle connaît vite le succès et entre chez Pathé Marconi.

Les plus grands compositeurs du moment lui offrent des titres : Mohamed Jamoussi Bladi ya bladi (Pays, ô mon pays), José de Souza Ya Oumi (Ô maman) , son énorme tube.

A quatorze ans, en pleine guerre d'Algérie, elle chante Ya habibi ya moudjahid (Ô ami, ô combattant) avant d'être expulsée avec sa famille à Beyrouth, dans le pays de sa mère, en raison des activités militantes de son père.

Warda, qui n'a encore jamais vu l'Algérie, prend le surnom de El Djazaïria (L'Algérienne) et interprète Djamila , en l'honneur de la combattante algérienne au maquis ou Ana mil djazaïr ana arabia ( Je suis d'Algérie, je suis arabe). Elle représente également l'Algérie combattante dans les productions panarabiques de 1961.

C'est après l'indépendance qu'elle découvre l'Algérie. Elle se marie en 1963 avec Djamel Kesri qui lui demande de quitter la scène. Pour le 10° anniversaire de l'indépendance, le président Boumediène la prie de chanter ; son accord précipite son divorce.

De retour sur scène, en Egypte, elle travaille avec les plus célèbres musiciens de son temps : Sayed Mekawi ou Mohamed Abdelwahab. Elle épouse le compositeur Baligh Hamdi.

Elle tourne dans de nombreux films de genre maghrébin et moyen-oriental et joue dans des comédies musicales. Elle entre ainsi dans le panthéon de la musique arabe. A la mort de la cantatrice Oum Kalthoum, en 1976, elle est d'ailleurs considérée comme son héritière.

« Gare centrale » de Youssef Chahine présenté par Ciné-Campus – Utopia Pontoise avec, en ouverture, le groupe Mahfoud Inemlayen proposé par l'ACBVO (s.d.) [tract].

Sans date  
Contexte :
Publications de l'Association de Culture Berbère du Val d'Oise > Tracts, plaquettes, articles et revue relatives aux manifestations organisées par l'association (avec ou sans le concours de partenaires)

C dans l'air

2002-2014  

Magazine quotidien d'actualités et de débats, présenté par Yves Calvi, diffusé en fin d'après-midi et qui accueille des spécialistes des questions abordées. Pour l'immigration, on peut trouver des émissions sur la fermeture du centre de rétention de Sangatte fin 2002 ; les harkis ; la création du ministère de l'immigration et de l'identité nationale par Nicolas Sarkozy en 2007 ou plus récemment l'affaire Léonarda (2013). Parmi les invités pour cette thématique, on peut citer la politologue Catherine Withol de Wenden, la démographe Michèle Tribalat ou encore le constitutionnaliste Guy Carcassonne.

« Contes kabyles pour enfants », rencontre organisée autour des contes kabyles en collaboration avec l'ACBVO par la FNAC Cergy le samedi 1er avril 2006 au forum du magasin [brochure Les forums de la FNAC, mars 2006, p. 35].

2006  
Contexte :
Publications de l'Association de Culture Berbère du Val d'Oise > Tracts, plaquettes, articles et revue relatives aux manifestations organisées par l'association (avec ou sans le concours de partenaires)

Envoyé spécial

1990-2013  

Magazine hebdomadaire de reportages et d'entretiens sur des sujets d'actualité, en première partie de soirée. L'immigration y est étudiée avec des sujets comme l'élection présidentielle de 1995. A cette occasion, un village de Meurthe-et-Moselle a voté à plus de 30% en faveur du Front National alors que les immigrés y sont inexistants et que le taux de chômage est moins élevé qu'à l'échelle nationale. On trouve également un autre sujet sur le quotidien de l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle où de nombreux sans-papiers et clandestins, y ont trouvé refuge. Enfin, un reportage de 2008 présente tout le processus qui amène à l'expulsion d'immigrés en situation irrégulière.

Compagnie de construction mécanique Sulzer (fonds d'archives)

1920-1960  

Le fonds se compose de fiches cartonnées d'enregistrement du personnel des ateliers de Saint-Denis puis de Mantes. Les fiches présentent les informations suivantes :

– Au recto : n° de catégorie du salarié, n° matricule de l'assuré, n° d'inscription SSM (Société Sulzer Mantes), n° de pointage ou de Son [sic], nom, prénoms, nationalité, lieu et date de naissance, date de délivrance de la carte d'identité (ou carte d'identité d'étranger), lieu de résidence, nature de l'emploi, date d'entrée, situation matrimoniale (avec nom du conjoint et date et lieu de naissance), nom des enfants (avec date et lieu de naissance), tableau des salaires gagnés.

– Au verso : un tableau du décompte des cotisations.

/medias/customer_28/photos/FRGNQ_PH_002_026/FRGNQ_PH_002_026_147_jpg_/0_0.jpg
35 médias

Noura

1960-1990  

De son vrai nom Fatma Zohra, Noura est née en 1942 à Cherchell en Algérie. A la séparation de ses parents, elle doit abandonner ses études et trouver un travail. Elle devient animatrice d'une émission enfantine à Radio Alger. Par la suite, elle interprète des pièces de théâtre et des opérettes dans lesquelles elle chante sous la direction du chef d'orchestre Mustapha Skandrani. Encadrée par le maître Mohamed Jamoussi et Mahboub Bati, elle s'impose très vite comme l'une des plus grandes chanteuses algériennes de l'époque.

En 1959, elle part pour Paris pour une série d'enregistrements. La même année, elle épouse l'auteur compositeur interprète Kamel Hamadi rencontré à Radio Alger. Noura commence alors à collaborer avec différents musiciens dont El Habib Hachelaf qui adapte pour elle Ya rabi Sidi (Oh, mon dieu), dont Kamel Hamadi compose la musique.

Celle qui se veut la chanteuse de tous les Algériens interprète les thèmes traditionnels : le mariage avec Mebrouk el aêrs (Félicitations pour le mariage), l'amour avec Houa Houa (lui lui), mais aussi l'exil avec Gal el Menfi (le banni) et des préoccupations plus actuelles. Ahmed Wahby lui compose du moderne oranais (Asri) et son mari des chansons kabyles qu'ils chanteront ensemble. Noura et Kamel Hamadi incarnent le duo de la chanson algérienne des années soixante.

Après 1962, Noura retourne vivre en Algérie, mais vient fréquemment à Paris où elle côtoie beaucoup d'artistes français dont Juliette Gréco.

En 1965, elle sort un album entièrement en français où elle interprète Une vie de Michel Berger, et Paris dans mon sac de Kamel Hamadi.

En 1971, elle reçoit, en compagnie de Slimane Azem, un disque d'or qui couronne la vente de plus d'un million de disques chez Pathé Marconi, première distinction, à ce titre, d'artistes maghrébins en France.