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n° 1 (1984)

1984  

Ce premier numéro offre aux lecteurs une présentation des activités et des motivations de l'ANGI depuis sa création en 1981.

Publié un an après la Marche pour l'égalité et contre le racisme de 1983, dite Marche des Beurs, le numéro propose un bilan sur cette initiative, notamment à travers l'article du père Chrisitna Delorme, à l'aube de la manifestation nationale Convergence 84 pour l'égalité. Les Cahiers font également le point sur les mouvements de revendications du début des années 1980 : Rock Against Police en région parisienne en 1980-1981 et Zaâma d'banlieue en région lyonnaise en 1981. Le journal évoque également le foisonnement du tissu associatif et les Assises nationales des associations de jeunes issus de l'immigration tenues du 9 au 11 juin 1984 à Vaulx-en-Velin et Villeurbanne.

Contexte :
Cahiers de la nouvelle génération / Association de la nouvelle génération immigrée (ANGI). 1984
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Derrière la faim d'un pauvre, il y a le luxe d'un riche / Alternative libertaire. Paris, FranceAlternative libertaire (AL) (Paris, France)[-Entre 1991 et 2001]

5139 , [-Entre 1991 et 2001]  

Derrière la faim d'un pauvre, il y a le luxe d'un riche. Calligraphie de Toulthi Al Zoudi, 1956. Alternative Libertaire. Un journal différent pour des lecteurs dissidents. Un numéro gratuit au 02/736.27.76. Abonnez vous 2 rue de l' Inquisition 1040 Bruxelles.

Contexte :
Immigration > Campagnes militantes et citoyennes > Autres > 1990-1999
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Noura

1960-1990  

De son vrai nom Fatma Zohra, Noura est née en 1942 à Cherchell en Algérie. A la séparation de ses parents, elle doit abandonner ses études et trouver un travail. Elle devient animatrice d'une émission enfantine à Radio Alger. Par la suite, elle interprète des pièces de théâtre et des opérettes dans lesquelles elle chante sous la direction du chef d'orchestre Mustapha Skandrani. Encadrée par le maître Mohamed Jamoussi et Mahboub Bati, elle s'impose très vite comme l'une des plus grandes chanteuses algériennes de l'époque.

En 1959, elle part pour Paris pour une série d'enregistrements. La même année, elle épouse l'auteur compositeur interprète Kamel Hamadi rencontré à Radio Alger. Noura commence alors à collaborer avec différents musiciens dont El Habib Hachelaf qui adapte pour elle Ya rabi Sidi (Oh, mon dieu), dont Kamel Hamadi compose la musique.

Celle qui se veut la chanteuse de tous les Algériens interprète les thèmes traditionnels : le mariage avec Mebrouk el aêrs (Félicitations pour le mariage), l'amour avec Houa Houa (lui lui), mais aussi l'exil avec Gal el Menfi (le banni) et des préoccupations plus actuelles. Ahmed Wahby lui compose du moderne oranais (Asri) et son mari des chansons kabyles qu'ils chanteront ensemble. Noura et Kamel Hamadi incarnent le duo de la chanson algérienne des années soixante.

Après 1962, Noura retourne vivre en Algérie, mais vient fréquemment à Paris où elle côtoie beaucoup d'artistes français dont Juliette Gréco.

En 1965, elle sort un album entièrement en français où elle interprète Une vie de Michel Berger, et Paris dans mon sac de Kamel Hamadi.

En 1971, elle reçoit, en compagnie de Slimane Azem, un disque d'or qui couronne la vente de plus d'un million de disques chez Pathé Marconi, première distinction, à ce titre, d'artistes maghrébins en France.