Maison des femmes de Paris (fonds d'archives)

Sans date  

L'association possède un centre de documentation et d'archives sur les mouvements féministes. «Le centre de documentation de la Maison des femmes de Paris est constitué d'un fonds documentaire féministe pluriel, national et international, collecté des années 1970 à nos jours.

L'ensemble de ces ressources provient d'associations de femmes, d'associations féministes et/ou lesbiennes, de groupes politiques, d'archives personnelles, ou encore d'institutions (ministère ou service du droits des femmes, Parlement européen, etc.).

Il comprend deux fonds principaux :

http://maisondesfemmes.free.fr/mdf/spip.php?rubrique8

celui de la Maison des femmes proprement dit, etcelui des Archives recherches et cultures lesbiennes (ARCL)».

Le fonds Maison des Femmes du centre de documentation comprend une bibliothèque ainsi que des documents et archives. On y trouve, comme documents disponibles, des livres (plus de 3 000 volumes répertoriés selon différentes catégories), des revues et périodiques féministes, français et étrangers, depuis les années 1970, des thèses, mémoires et comptes rendus de colloques, des dossiers thématiques articles de presse, des photographies, affiches et tracts et, enfin, des vidéos. Des fichiers livres, revues et bibliographies y sont également disponibles.

Il n'existe pas d'instrument de recherche spécifique mais les 70 mètres linéaires d'archives sont bien classés, par thèmes et chronologiquement. Notre rôle a consisté à réaliser un état des fonds et à mettre en exergue ce qui concerne l'immigration.

Le fonds se compose de dossiers documentaires et thématiques. Quand le nombre de cartons (c) n'est pas indiqué, il s'agit d'un carton unique. Certains cartons concernent spécifiquement l'immigration mais des dossiers plus généraux, tels ceux sur le travail par exemple, contiennent bien sûr des informations sur l'immigration.

Les parties numérotées I et II sont les archives constituées par la Maison des femmes, et celles numérotées II, III et IV sont celles de l'ARCL.

Les archives s'articulent autour de 6 axes :

TravailRéfugiéesViolenceRacismeRéflexion sur les luttes contre le sexisme et le sexismeAssociations : activités, réseaux, publications, productions culturelles
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1 média

Entretien de Diego González Exposito par Maëlle Maugendre

16 février 2012  

Principaux sujets évoqués :

Parcours professionnel d'un émigré espagnol, engagement associatif via la pratique sportive, distinction homme-femme dans l'émigration et dans les associations, difficultés liées au fonctionnement associatif actuel (dérives qui mettent le culturel de côté pour valoriser l'argent : pratiques commerciales plus qu'associatives), question de la transmission aux jeunes générations.

Contexte :
Mémoires du réseau associatif espagnol > Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur

Assemblée citoyenne des originaires de Turquie (ACORT) (fonds d'archives)

1900-2001  

Le fonds est composé de 366 boîtes, classeurs et chemises, numérotés selon leur classement dans les armoires.

Les boîtes d'archives ne contenant que des brochures de large diffusion, comme Hommes et migrations et La lettre du FAS, ne figurent pas dans l'inventaire. Elles seront détruites lors de la réorganisation du fonds. Cet inventaire est donc provisoire, ce qui explique l'importance de la rubrique "divers".

Comité national pour les musulmans français (CNMF) (fonds d'archives)

1930-2009  

Le fonds porte essentiellement sur le travail quotidien et administratif du CNMF, et peu sur les prises de décisions dont on perçoit surtout les conséquences pratiques. Logiquement, c'est la période suivant l'indépendance de l'Algérie jusqu'à ce qui semble être une départementalisation de l'encadrement étatique des Harkis qui est la mieux représentée ici. Par exemple, on n'y trouve pas de trace d'Alexandre PARODI.

Entre guillemets figurent les titres portés sur les cartons ou chemises par le CNMF lors de ses déménagements successifs. Certains cartons et chemises n'ayant pas été ouverts depuis, d'autres ayant été réutilisés plusieurs fois depuis, nous n'avons laissé que les mentions nous paraissant encore pertinentes.

Petauton, Geneviève (collection numérisée d'affiches)

 

Les affiches données par Geneviève Petauton à l'association Génériques ont pour thème principal les luttes antiracistes. On y retrouve des appels à la grève, à la manifestation, à des rassemblements pour la période des années 1970 et 1980. On y trouve également l'expression de luttes internationales : opposition à la guerre du golfe ou libération du peuple kanak. Le corpus le plus important est manifestement celui de la lutte des foyers. Lutte dans laquelle Geneviève Petonteau est présente des années 1970 jusqu'aux années 2010 puisque la dernière affiche présente le festival de cinéma des foyers de l'association Attention chantier en 2013.

Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur

2012  

Présentation des témoins de la campagne de la région Rhône-Alpes

Entretiens réalisés par Maëlle Maugendre et Aurélie Denoyer.

Sur les 21 personnes engagées dans le mouvement associatif en Rhône-Alpes, 18 ont, suite aux entretiens téléphoniques, accepté de livrer leur témoignage. De ce fait, seulement 15 personnes, représentant douze associations, ont pu faire le déplacement. Les entretiens ont eu lieu à Villeurbanne au siège de la fédération régionale de la FACEEF, haut lieu de lutte des associations espagnoles pour faire reconnaître leur présence dans la région et leur importance sociale auprès des autorités espagnoles.

La plupart des associations ont vu le jour dans les années 1960 et 1970, période à laquelle sont arrivés également une grande partie des Espagnols que nous avons pu interroger. Il n'est pas à douter que la création d'un réseau associatif dans la région Rhône-Alpes a accompagné la migration espagnole dite "économique" dans cette même région.

Les 15 témoins espagnols interviewés sont tous venus en France durant la décennie 1960-1970 et étaient soit des enfants accompagnant leurs parents, soit de jeunes adultes à la recherche d'une meilleure situation professionnelle. Nombreux sont ceux qui percevaient alors la France comme un eldorado où ils pourraient faire des économies avant de rentrer, trois ou quatre années plus tard, dans leur pays. La majorité a franchi la frontière munie d'un visa touristique, avant d'être régularisée après l'obtention d'un travail. Pour la totalité, cette migration, qui dans un premier temps devait être provisoire, s'est avérée définitive.

Si la motivation première était, pour la plupart, économique, la migration est bien souvent également politique. Parmi les 15 témoins qui ont été filmés, 5 signalent l'engagement républicain de leurs parents pendant la Guerre d'Espagne, et les conséquences que cela a pu avoir sur leur famille (première émigration au Maghreb par exemple, exil en France pour d'autres). Saluant la liberté d'expression française alors réprimée en Espagne nombre de ces émigrés espagnols ont choisi de profiter de ce droit et se sont engagés dans le milieu associatif espagnol en France et, parfois, dans les partis politiques et notamment au sein du Parti communiste espagnol en exil. Pour certains, cet engagement est antérieur à leur migration, et explique en partie celle-ci, pour d'autres, il date de leur arrivée en France et coïncide avec leur fréquentation des milieux associatifs espagnols émigrés. En l'occurrence, sur les 15 personnes interviewées, 10 ont milité ou militent dans des organisations de gauche (principalement communistes).

Présentation des témoins de la campagne de la région PACA

Entretiens réalisés par Federica Luzi et Éva Léger.

La campagne de Marseille a permis de recueillir la parole de 13 personnes, pour la plupart des émigrés dits "économiques". Seulement quatre femmes figurent parmi les témoins, ce qui ne reflète pas le caractère familial et mixte des associations de la région PACA. Deux d'entre elles sont de la deuxième génération.

L'association représentée la plus ancienne est le Cercle Català, créé en 1918, dont Francesc Panyella, son président depuis 1981, a décrit les nombreuses activités fortement imprégnées par l'histoire de l'Espagne, la culture et la lutte antifranquiste. La plupart des personnes interrogées ont adhéré, plus jeunes, au Cercle Català de Marseille où ils ont côtoyé des réfugiés politiques.

Dans les années 1970, l'envie est née pour les émigrés espagnols de créer un centre où ils pouvaient se réunir, transmettre la langue et la culture espagnoles à leurs enfants, d'où la naissance du Centro Español en 1978. Trois autres associations espagnoles sont représentées à travers ces témoins : le Hogar Español d'Aubagne, aujourd'hui disparu, représenté par José Lozano Tamarit; le Centro Andaluz de Marseille, association interne au Centro Español et la Casa regional de la Cultura de Castilla-la-Mancha, créée en 2004 à Châteaurenard.

Ces divers témoignages nous renseignent sur la complexité du réseau associatif en région PACA, les difficultés rencontrées par les migrants et notamment les militants politiques - pour créer des espaces associatifs d'échanges et de transmission.

En effet, l'influence de l'expérience des réfugiés politiques espagnols et des batailles politiques qu'ils ont menées est importante dans l'imaginaire que les interviewés ont des luttes. De plus, l'engagement politique individuel des interviewés semble déterminer clairement la façon dont les témoins pensent leur engagement associatif.

Ces récits rendent compte donc de l'investissement de chacun dans ces associations qui, pour la plupart, sont confrontées au problème du vieillissement des membres.

Agence nationale de l'accueil des étrangers et des migrations (ANAEM) : « Vivre en France-Formation Civique »

2005-2006  

L'ANAEM indique sur son site en décembre 2007 : « Lorsqu'un étranger souhaite séjourner durablement en France pour la première fois, il doit obligatoirement signer un « Contrat d'Accueil et d'Intégration » (CAI). Première étape : une ½ journée sur une plate-forme de l'ANAEM. Premier rendez-vous : une réunion collective avec notamment la projection du film « Vivre ensemble, en France », d'une durée de 16 minutes.

L'objectif du film est double. Tout d'abord, présenter aux nouveaux arrivants les valeurs fondamentales de la République française et les droits et les devoirs de chaque citoyen (égalité homme-femme, laïcité, dignité de la personne humaine, droits de l'homme). Ensuite, expliquer le fonctionnement du CAI et l'obligation faite à chaque immigré de le respecter afin d'obtenir le renouvellement de sa carte de séjour ou la délivrance de sa première carte de résident ».

Xinshiji = La Novaj tempoj. Paris1907-1910

1907-1910  

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin MICROFILM M- 606 { 1909-1910 (n° 1-n° 41) ; mq n° 3 } - Rez-de-jardin - magasin JO- 45113 { n° 28-37, n° 42-46, n° 48-51, n° 54-65, n° 69, n° 72-79 (1907) } - Rez-de-jardin - magasin 4- Z- 2087 { n. s. n° 1-3, n° 5-41 ou s. gén. n° 81-83, n° 85-121 (1908-1909) }

Contexte :
1901-1910 > 1907

Mouvement pour l'indépendance hongroise (1943-1946)

1943-1946  

Créé en 1943, le Mouvement pour l'indépendance hongroise rassemble les Hongrois résidant en France dans une lutte armée visant à promouvoir la libération de la nation hongroise et à soutenir la Résistance française dans son combat contre le nazisme. Ce mouvement publie la revue clandestine Magyar Szemle dite « revue hongroise ».

En décembre 1943, l'organisation des Femmes hongroises de France s'associe au mouvement en collectant des vêtements, des vivres et de l'argent à destination des forces armées de la Résistance. Le journal clandestin Harcos no dit « La Combattante » leur est associé. Le groupement des Intellectuels hongrois adhérera également à l'organisation à la fin de l'année 1943.

Association des Tunisiens de France (ATF) (fonds d'archives)

1980-2008  

Le fonds de l'ATF se caractérise par une importante documentation sur le SIDA et sur les actions de prévention/sensibilisation mises en œuvre par l'ATF en direction des populations immigrées. L'ATF intervient notamment dans les foyers de travailleurs migrants et sur les marchés et les comptes rendus de ces actions apportent un éclairage original sur un aspect peu étudié jusqu'à présent.

Outre ces activités de prévention sanitaire et sociale, elle participe à la réflexion sur la problématique de vieillissement des populations immigrées (habitat, droits sociaux, santé, exclusion, etc.) et propose des réponses intermédiaires comme les centres d'accueil et de loisir pour les migrants âgés.

Stade Bauer à Saint-Ouen (Saint-Ouen, Seine-Saint-Denis)

 
Sociabilité ; Football ; Mixité sociale ; Jeunesse ; Club sportif ; Intégration ; Assimilation ; Pédagogie sociale ; Culture ouvrière ; Éducation populaire ; Coupe de France ; Seconde Guerre mondiale ; Résistance ; Affiche rouge ; Anglais ; Italiens ; Équipement sportif ; Stade

« FASILD »

1994-2005  

Sous ce titre, vous trouverez des documents produits par les organisations s'étant successivement appelées FAS (Fonds d'action sociale), le FASTIF (Fonds d'action sociale pour les travailleurs immigrés et leurs familles) puis le FASILD (Fonds d'aide et de soutien pour l'intégration et la lutte contre les discriminations), devenu ANCSEC puis ACSE (Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances).

Il finance de nombreux projets différents dans le cadre des luttes contre toutes les discriminations.

Il est possible que des documents produit en relation avec les financements du FASILD se trouvent dans la partie « Fédération », sans avoir été identifiés comme tel.

Emission Femmes libres (radio libertaire) (fonds d'archives)

1988-1999  

Les bénévoles qui réalisent l'émission se sont préoccupées de l'archiver à partir de 1988, en l'enregistrant sur cassettes audio. Après dépôt du fonds au CAF, les enregistrements ont été numérisés à partir des cassettes, pour la tranche 1988-1999.

Do Povo / O Alarme. ParisClaix1974-[?]

1974-[?]  

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin FOL- JO- 32373 { Série 2, 1993 (n° 97) - ... }

Génériques : Fonds des périodiques { Série II, n°106, 1-16 déc 1993 ; série II, n°109, 16-31 janv 1994 ; série II, n°126, 16-30 nov 1994 }

Contexte :
1971-1980 > 1974

Abbsi, Saâd (fonds d'archives)

1973-2003  

Ce fonds d'archives a été constitué par Monsieur Saâd Abssi au cours des vingt dernières années dans le cadre de ses activités associatives locales, dans le secteur de Gennevilliers et plus largement sur le territoire des Hauts-de-Seine et de la région Ile-de-France, et de son engagement militant dans les réseaux de défense des droits de l'homme et des immigrés, notamment au titre de représentant de Solidarité algérienne en Europe. Un quart des documents concerne les années 1970-1980, les trois autres quarts sont postérieurs à 1990 (les papiers les plus récents datent de 2003). Une partie du fonds est constituée de documentation et de publications reçues ou collectées. Le plan de classement s'articule autour de trois thématiques : le dialogue islamo-chrétien, les structures de solidarité dans le nord des Hauts-de-Seine et les questions relatives à l'immigration, aux droits de l'homme et à la solidarité internationale (majoritairement en lien avec les pays des migrants ou avec le monde arabo-musulman). Ainsi, ce fonds d'archives propose de suivre, sur trois décennies, l'itinéraire et l'engagement d'un homme dans la vie publique, associative et militante. Les documents sont un témoignage de l'ouverture vers l'autre et du rapprochement entre les peuples pour laquelle Saâd Abssi œuvre au coeur de réseaux locaux, nationaux et internationaux :

- ils dressent un panorama de la solidarité associative dans un secteur géographique bien délimité de la région parisienne où l'immigration occupe une place de premier plan et joue un rôle essentiel dans la société ;

- ils posent la question du dialogue inter religieux à l'échelon local comme au niveau international ;

- ils illustrent l'action déployée à destination du monde arabo-musulman par les réseaux franciliens de solidarité internationale et de défense des droits de l'homme.

Alfieri, Charles Emmanuel

 
France -- 1799-1804 (Consulat) ; France -- 1814-1830 (Restauration) ; Diplomatie ; Militaire ; Politique

Troisième collectif de sans-papiers (fonds d'archives)

1996-1999  

Ce fonds est structuré en sous-fonds correspondant aux différents dépositaires. Il comprend principalement les dossiers individuels de sans-papiers mais aussi les documents de travail des membres du 3e collectif de sans papier.

sous-fonds d'Emmanuel TERRAY : A1-A5, B1, C1-C3, D1-D6 (1994-1999) [17 cartons] ; sous-fonds d'Elisabeth ALLES : 1-32 (1996-1999) [32 cartons] ;sous-fonds de Marie MARIN : non inventoriésous-fonds de François BRUN : non inventorié sous-fonds de Saïd BOUZIRI : non inventorié
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1 média

Entretien de Ginés Román Vicente par Federica Luzi

15 mars 2012  

Principaux sujets évoqués :

Expérience de la prison et de la répression sous le franquisme, migration politique non encadrée vie en France, formation au travail socialisation avec les Espagnols, vie associative des espagnols dans le département de Vaucluse, importance de la présence des réfugiés politiques évolution de la vie associative, explication du travail de l'association Casa Regional de la Cultura de Castilla-la-Mancha de Châteaurenard, signification individuelle de l'engagement.

Contexte :
Mémoires du réseau associatif espagnol > Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur

Union générale des étudiants de Tunisie (UGET)

1963-1979  

L'Union générale des étudiants de Tunisie (UGET) est fondée à Paris lors du congrès de l'AEMNAF des 10-13 juillet 1953. Influencée par le parti au pouvoir après l'indépendance et, notamment, après la création de l'Université de Tunis, en 1959, et le développement du mouvement étudiant national, elle est victime d'ingérence par le biais des représentants du pouvoir au sein de la Commission administrative qui dissout la section de Paris (XIe congrès, 1963). L'UGET ne retrouve une véritable indépendance qu'en 1969, suite à l'agitation estudiantine.

Suite à la mobilisation de février 1972 et de son congrès extraordinaire tenu à l'Université de Tunis du 3 au 5 février 1972, le syndicat étudiant voit se créer des Comités d'action et de lutte (CAL) en Tunisie mais également à Paris (le 8 février), Grenoble et Bruxelles.

En 1972-1973 la base de l'UGET crée des Comités universitaires provisoires (CUP). La section provisoire de Paris est très active et relaie régulièrement les actions de l'UGET tunisienne.

Par ailleurs, dès 1975, le Comité de section provisoire (CSP) appelle à reconstituer la section de Paris au moment où le parti au pouvoir tente d'organiser un nouveau Congrès extraordinaire qui n'aura lieu qu'en 1978.

Contexte :
Les organisations étudiantes

A Corrente : Voz dos trabalhadores emigrados em França / Associação portuguesa de cultura e promoção (APCP). StainsSaint-Denis1975-1996

1975-1996  

BDIC : F P 3272 { n° 3, jun-1975 }

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin FOL- JO- 18659 { 1975-n° 1, Série 8 (1996, avr.) }

Génériques : Fonds des périodiques { n° 1 à 6, 1975-1976 ; n° 8, janv-févr 1982 } ; Fonds de l'association Interaction France-Portugal : {1986-1996 }

Contexte :
1971-1980 > 1975