Compagnie Ca e La

1980  

La compagnie Ca e La - "Ca e La", dans l'idée d'aller-retours, sans avoir d'endroit où se fixer - est créée en 1979 par un collectif de femmes portugaises. Cette compagnie intervient dans des foyers et des prisons et travaille avec le mime et le masque afin d'abolir les problèmes de compréhension liés aux différences de langues.

Société alpine d'information et de diffusion (SAID) (collection numérisée de périodiques)

1979-1982  

Le premier éditorial part du postulat qu'il existe un déficit de diffusion des informations. "Ce n'est pas, aujourd'hui, l'information qui manque, mais sa diffusion"[1]. La rédaction cherche alors à combler ce manque pour les travailleurs immigrés, en matière de "droits", de "rouages de administratifs", et s'attache à traiter des questions relatives à l'immigration, comme le renouvellement des titres de séjours ou la situation des chômeurs.

La collection numérisée regroupe les numéros 0 à 10, le 3 manque. Les Autres est alors un trimestriel. Des suppléments ont été édités pour les numéros allants de 4 à 8. Ceux-ci ont pour thèmes :

- supplément au n°4 : Allocation et logement

- supplément au n°5 : Chronique juridique

- supplément au n°6 : Orientation scolaire

- supplément au n°7 : Congés au pays d'origine

- supplément au n°8 : Chronique juridique

A noter que la collection présentée n'est pas complète. La collection de la bnf fait état de publications jusqu'au début des années 1990.

[1]Les Autres, n°0, s.d. [1979]

Envoyé spécial

1990-2013  

Magazine hebdomadaire de reportages et d'entretiens sur des sujets d'actualité, en première partie de soirée. L'immigration y est étudiée avec des sujets comme l'élection présidentielle de 1995. A cette occasion, un village de Meurthe-et-Moselle a voté à plus de 30% en faveur du Front National alors que les immigrés y sont inexistants et que le taux de chômage est moins élevé qu'à l'échelle nationale. On trouve également un autre sujet sur le quotidien de l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle où de nombreux sans-papiers et clandestins, y ont trouvé refuge. Enfin, un reportage de 2008 présente tout le processus qui amène à l'expulsion d'immigrés en situation irrégulière.

Simone Lellouche et Ahmed Othmani1963-2007 (fonds ouvert)

1959-2007  

Le fonds couvre une période qui correspond à des événements particulièrement importants : la fin de la guerre d'Algérie, la guerre israélo-arabe de juin 1967 avec ses répercussions dans tout le monde arabe, les mouvements étudiants en France comme dans d'autres pays en 1968.

Ainsi, par exemple, le 15 mars 1968, les étudiants organisent en Tunisie une journée d'action pour la libération de Mohamed Ben Jennet, étudiant condamné à 20 ans de travaux forcés à la suite des manifestations de juin 1967. Il s'en suit une répression féroce contre toute l'opposition : le Groupe d'études et d'action socialiste tunisien (GEAST ou groupe « Perspectives ») non reconnu, le Parti Communiste Tunisien et le Baath notamment.

Février 1972 correspond à une période de grande mobilisation pour les libertés en Tunisie. De décembre 1971 à juin 1972, la Tunisie connaît un mouvement démocratique sans précédent dans lequel s'engagent des milliers d'étudiants suivis par les lycéens et les ouvriers. Alors que le procès de Simone Lellouche commence le 1er février et qu'elle est expulsée de Tunisie le 5, l'UGET organise du 3 au 5 février 1972 un congrès extraordinaire pour une « UGET démocratique et représentative» à l'université de Tunis.

Le mouvement étudiant connaît une nouvelle répression, les arrestations sans jugement se succèdent durant de longs mois et de nombreux procès s'en suivent (1974, 1975…). En 1978, c'est le syndicat ouvrier tunisien (UGTT) qui connaît à son tour une violente répression.

Les documents n'ont pas été conservés de façon systématique durant toute la période couverte par le fonds. On ne trouve, par exemple, que quelques documents pour le début des années 1960. A partir de 1968, les documents sont davantage conservés mais le fonds reste lacunaire pour la période 1970-1971 tandis qu'il s'enrichit à nouveau à partir de février 1972.

Une partie importante du fonds est consacrée aux publications (militantes, politiques, presse quotidienne, presse gouvernementale) dont la variété fait sa richesse.

Une part essentielle de ces productions (tracts, affiches, revues, brochures, quelques photos et cassettes) est issue de l'opposition tunisienne du début des années 1960 aux années 1980, aussi bien depuis la France qu'en Tunisie. Certains documents provenaient, en effet, de Tunis pour être imprimés en France puis réacheminés vers la Tunisie.

On peut citer, par ailleurs, les collections des revues Perspectives Tunisiennes et El Amel Tounsi (Le Travailleur tunisien) qui s'avèrent presque complètes ainsi que les documents publiés par les divers comités de défense des prisonniers politiques tunisiens.

On trouve également plusieurs dossiers documentaires comportant plus particulièrement des numéros et coupures de presse de l'Agence de Presse Libération ayant précédé la création du journal Libération (1972-1973) et dont certaines parutions portent sur la Tunisie et sur l'immigration.

De nombreuses coupures de presse et numéros de journaux, principalement de la presse gouvernementale tunisienne, se trouvent également dans ce fonds.

Outre cette riche documentation rassemblée par Simone Lellouche, nous trouvons également traces de ses activités militantes et des relations qu'elle entretint avec son mari au cours de ses années d'emprisonnement et de lutte.

Les archives comportent, d'ailleurs, de nombreux documents relatifs aux affaires judiciaires, aux procès et aux prisonniers : informations et notes tapées à la machine sur les procès, affaires de 1968, 1972, 1973, 1975, 1978 avec les fiches des prisonniers, leurs cartes d'étudiants à l'université de Paris VIII-Vincennes, le budget et les dépenses pour les prisonniers, la liste des livres envoyés et reçus au bagne de Borj Erroumi (bibliothèque), des informations manuscrites et de la correspondance ; un texte non publié sur le bagne de Borj Erroumi, intitulé Les prisonniers politiques en Tunisie qui traite de l'affaire du complot de 1962 ; le sort des comploteurs, morts et survivants, écrit par des détenus dans les années 70 ; de nombreux tracts des comités de solidarité et de libération et la campagne pour la libération de tous les prisonniers politiques et syndicalistes fondée sur la publication, en avril 1979, du témoignage dans les Temps Modernes de Ahmed Ben Othman, alors détenu.

Libérer et Fédérer / Mouvement révolutionnaire pour la libération et la reconstruction de la France [puis à partir d'octobre 1943]Mouvement révolutionnaire pour la République socialiste et fédéraliste. Toulouse1942-1944

1942-1944  

BDIC : 4 P 343 RES {n°1, 1942-n°15, 1944 }

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin 4- LC1- 487 { pour la forme en fac similé publiée par le CEDEI en 1985 } et Rez-de-jardin - magasin RES- G- 1470 (218) { n° 1, 1942-n° 12, 1943 ; n° 15, 16, 1944 }

Contexte :
a011379575801g6r7d3 > 1942

5e moussem de l'immigration marocaine en Europe (1985)

12 avril 1985-18 mai 1986  

Ce dossier contient quelques pièces administratives comme des contrats d'engagement (Najat Aâtabou, Abdelkader Chaou et Brahim Bihti) et quelques courriers. Les autres pièces sont des outils de promotion de l'événement comme des cartes avec le plan d'accès.

Contexte :
Carrière en tant qu'agent d'artistes et organisateur de spectacles > Événements

Publications et enquête sociologique « Algérie » (années 1960-2000).

[1960]-[2000]  

* Publications d'AS (ouvrages, revues…) :

Mutations d'identité en Méditerranée du Moyen-Age à l'époque contemporaine, sous la direction d'Henri Bresc et Christiane Veauvy, Paris, Éditions Bouchène, 2000 + abstracts de l'article d'AS « Colonisation, viticulture et émigration en Algérie » + courriers et cartes de visite des auteurs de l'ouvrage à Rebecca Sayad.

Revista brasileira de ciencias sociais, n°17, octobre 1991 : article d'AS « Una probeza exotica : a imigração argelina na França ».

R. Basagana et AS, Habitat traditionnel et structures familiales en Kabylie,...

AS, La Double absence, Paris, Seuil, 1999 + épreuves dactylographiées de l'ouvrage + liste de noms de l'Association des amis d'AS + correspondance entre Rebecca Sayad et les éditions du Seuil + plaquette de promotion de l'ouvrage.

A. Gillette et AS, L'Immigration algérienne en France, Paris, Entente, 1984.

* Articles dactylographiés et manuscrits « de culture des immigrés et de ses fonctions idéologiques » ou « les usages sociaux de la culture des immigrés ».

* Enquête sociologique « Algérie » : Commissariat national à l'informatique d'Algérie, listings numériques avec courrier explicatif de transferts de données à Paris pour AS ; enquête sociologique sur le logement en Algérie ; cahiers d'enquêtes. Années 1960-1970.

Contexte :
Caisse rouge « PUBL. + ENQ. »
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2 médias

Akli Yahyaten

1960-1990  

Né le 17 février 1933 à Beni-Mendès en Kabylie, Akli Yahyaten est orphelin de père. Il quitte la campagne à douze ans pour Alger où il vit, enfant des rues, de petits boulots et de rapine. A l'âge de vingt ans, il immigre en France, à Paris. Jusqu'en 1954, il occupe divers emplois, de manœuvre à garçon de café. A ses heures perdues, il s'initie à la mandoline avec passion. Après son service militaire de 1954 à 1956 à Miliana, il devient manœuvre spécialisé à l'usine Citroën où il fréquente les milieux du FLN. Accusé d'être collecteur de fonds, il est emprisonné en 1956 pour six mois. A sa sortie, il décide de faire de la musique son métier. Il se produit d'abord dans les cafés communautaires, où il chante la nostalgie du pays. Familier des artistes maghrébins du Quartier latin, il participe aux émissions kabyles de l'ORTF et se produit sur la scène des cabarets " Le Bagdad " et " Les Nuits du Liban ". En 1959, à nouveau inquiété pour se activités, il retourne en prison. Son expérience carcérale lui inspire des chansons qui font de lui une grande vedette. Chantant en arabe et en amazigh, il fait sa carrière entre Paris et Alger avec à son palmarès de nombreux succès.

Festivals et catalogues

1er janvier 1985-23 août 1986  

Le dossier contient des documents concernant des festivals que Mustapha Idbihi n'a pas organisé, comme les Journées de musiques arabes ou les Francofolies. Il présente également un catalogue de l'association Information Culture et Immigration (ICEI) qui regroupe les contacts d'artistes.

Contexte :
Documentation

Jornal do emigrante : Publication de la ligue portugaise de l'enseignement et de la culture populaire / Ligue portugaise de l'enseignement et de la culture populaire. AlfortvilleParis1968-1971

1968-1971  

BDIC : Q PIECE 8671 { 1971 }

Génériques : Fonds des périodiques { n° 1 et n° 4, janv-oct. 1968 ; n° 6, janv. 1970 ; n° 9 et n° 10/11, mars-juin 1971. Supplément au n° 9, avril 1971 } - { n°7 à n° 10, mars-oct. 1971 ; n° 11 et 12, mars-juin 1972 }

BnF, site François-Mitterrand : FOL JO 14698 { anv. 1968 (n° 1)-1972 (n° 12) }

Contexte :
1961-1970 > a011379575801r4nv07

Direction des forêts

1853-1960  

Voir les dossiers relatifs à la main-d'œuvre dans les archives de l'Office national des forêts. Voir aussi le versement 19980378 au sujet des conventions d'occupation des champs de tir et aérodromes par l'autorité militaire et par l'armée anglaise de maisons forestières ou de terrains domaniaux dans l'intérieur et aux abords des forêts soumises au régime forestier

Cosmopolitaine

2000-2012  

Magazine culturel hebdomadaire produit et présenté par Paula Jacques et ses chroniqueurs les dimanches après-midis. L'émission se présente comme le magazine du métissage culturel, des cultures plurielles. Elle veut présenter les Suvres d'artistes étrangers (cinéma, littérature, théâtre, musique), qu'ils résident en France ou pas. Elle les reçoit pour des entretiens en plateau ou préalablement enregistrés. En plus de ces entretiens, l'émission se compose de chroniques culturelles, de reportages, de lectures et d'extraits musicaux. Le thème de l'immigration s'intègre ainsi pleinement dans la politique de l'émission. Il s'illustre à travers des sujets comme l'accueil des exilés cubains en France (2000), sur les passeurs des clandestins (2003), sur l'immigration italienne avec l'écrivain Gérard de Cortanze (2005), sur le centre de rétention pour les étrangers en situation irrégulière près de l'aéroport de Roissy (2007), sur l'idée de la France du slameur Abd al-Malik à l'occasion de la sortie de son ouvrage Le dernier Français (2012).

Petauton, Geneviève (collection numérisée d'affiches)

 

Les affiches données par Geneviève Petauton à l'association Génériques ont pour thème principal les luttes antiracistes. On y retrouve des appels à la grève, à la manifestation, à des rassemblements pour la période des années 1970 et 1980. On y trouve également l'expression de luttes internationales : opposition à la guerre du golfe ou libération du peuple kanak. Le corpus le plus important est manifestement celui de la lutte des foyers. Lutte dans laquelle Geneviève Petonteau est présente des années 1970 jusqu'aux années 2010 puisque la dernière affiche présente le festival de cinéma des foyers de l'association Attention chantier en 2013.

Arrêt sur image

1988-1996  

Magazine hebdomadaire d'actualité, présenté par François Bedin. L'émission revient ainsi à plusieurs reprises sur le thème de l'immigration : les manifestations de la jeunesse algérienne en octobre 1988 ; le recensement de la population de la France en 1991 et à cette occasion, les difficultés pour comptabiliser les populations immigrées ; l'état de l'immigration en 1995 à l'occasion de la sortie du livre Faire France de la démographe Michèle Tribalat de l'Institut national d'études démographiques (INED).

En sol majeur

2009-2013  

Emission quotidienne d'entretiens diffusée en fin d'après-midi. Chaque jour, la présentatrice reçoit un invité de double culture, installé en France, issu de l'immigration ou ayant vécu lui-même l'immigration. Il peut venir de tout horizon (politique, culture, sport, art, sciences, etc). L'émission est ponctuée d'extraits musicaux choisis par l'invité. On rencontre ainsi le chorégraphe Angelin Preljocaj, d'origine albanaise ; Marguerite Abouet, née à Abidjan (Côte d'Ivoire) et auteur de la série de bandes dessinées Aya de Youpogon ; Naïma Yahi, historienne d'origine algérienne et chargée de recherches à l'association Génériques qui valorise l'histoire et la mémoire de l'immigration ; Anzoumane Sissoko, porte-parole de la Coordination parisienne des sans-papiers en 2010 ; la femme politique Najat Vallaud-Belkacem, née au Maroc ; le chanteur Féfé, d'origine nigériane ; Sébastien Follin né à Madagascar et qui a été présentateur de la météo sur TF1 ; Alassane Chérif, psychologue-clinicien qui s'occupe des familles migrantes et plusieurs autres invités.

Francs-tireurs et partisans de la Main-d'œuvre immigrée (FTP-MOI) (1942-1943)

Entre le 1er janvier 1942 et le 31 décembre 1943  

Le groupe des Francs-tireurs et partisans de la Main-d'œuvre immigrée (FTP-MOI) est créé en 1942 en région parisienne. Il regroupe une partie des résistants étrangers menant la lutte armée durant la Seconde Guerre mondiale. A sa création, le groupe est dirigé par Boris Holban, Karel Stefka et Olaso Piera, puis en 1943 par Missak Manouchian dit Georges. Il se développe ensuite et se répartit en différents groupes dont le bataillon Liberté (Grenoble), la 35e brigade (Toulouse), le bataillon Carmagnole (Lyon-Villeurbanne) et le groupe Manouchian (Paris).

Chaque groupe suit une répartition par détachements. Sont représentés les Hungaro-Roumains (1er détachement), les Juifs (2e détachement), les Italiens (3e détachement), les dérailleurs (4e détachement) complétés par deux équipes de Bulgares et d'Espagnols. Les FTP-MOI disposent également d'un service de renseignement préparant les actions armées en amont par la recherche d'objectifs et le repérage des lieux. Le groupe déploie sur le territoire des offensives armées suivant la stratégie dite « boule de Mercure ». Cette technique vise à organiser une offensive selon l'action simultanée de différents petits groupes extrêmement mobiles afin de faire croire à une organisation de grande importance. L'une de leur action la plus connue est l'assassinat, le 28 novembre 1943, du général SS Julius Ritter qui supervisait les réquisitions d'ouvriers français pour l'industrie allemande par le biais du Service du travail obligatoire (STO).

Asociación Socio Cultural Asturiana en París (ASCAP) (fonds d'archives)

1995-2007  

Le fonds d'archives de l'ASCAP s'avère, d'une part, assez complet puisque la plupart des documents ont été conservés dans ses locaux depuis sa création, en 1996. Seuls trois cartons restent encore conservés à la FACEEF, le temps que l'ASCAP ne les rapatrie chez elle. Il représente au maximum 3 m.l. sur une période chronologique de près de 30 ans (1996-2007).

L'ensemble du fonds est, d'autre part, conservé dans bon état matériel et ordonné. Les archives ont, en effet, été classées jusqu'en 2005 ; le fonds restant ouvert aux accroissements, la période 2005 à 2007 constitue les archives courantes.

Les archives de l'association encore conservées à la Faceef

[Il s'agit là essentiellement de la production de Luisa RUIZ, adhérente active de l'ASCAP, travaillant à la FACEEF.]

concernent surtout la création et la vie de l'association tandis que les archives conservées à l'ASCAP concernent plutôt la gestion, le fonctionnement de l'association.

Les archives de l'ASCAP sont, enfin, particulièrement représentatives des fonds d'archives associatifs dans le sens où elles comprennent et cumulent un grand nombre de supports et objets en plus des archives papier : tracts, affichettes, calendriers, autocollants, photographies (pour lesquelles un travail d'identification serait à effectuer), archives électroniques, t-shirts, verres à pied...

Le corps de l'instrument de recherche se présente, ci-après, en deux parties : d'une part sous forme de récolement qui consiste à présenter sommairement le fonds selon sa localisation matérielle et, d'autre part, sous forme de répertoire dans lequel un classement intellectuel est intervenu.

Faute de séances de travail suffisantes, les articles n'ont pu être cotés et leur description reste succincte voire lacunaire (notamment lorsqu'il s'agit d'indiquer les dates extrêmes des documents).

Fonds documentaire de l'association Relais 591968-2000 (fonds ouvert)

début 1970-2000  

La description qui est faite, ci-après, du fonds ne concerne, en réalité, qu'une partie documentaire du fonds relative à la formation. Il s'agit, en effet, de l'ensemble du matériel pédagogique ayant servi aux différents cours et formations dispensés par l'association depuis ses débuts ; ce qui en reste tout au moins.

Il est à noter qu'une partie de cette documentation provient d'ailleurs de l'association Solidarité Français Migrants. A la fin des années 1980, en effet, le Centre Social Le Relais 59 avait ouvert, avec cette association ainsi qu'avec Accueil et promotion, une permanence juridico-sociale hebdomadaire pour accueillir et aider toute personne en situation de régularisation ou qui venait d'émigrer en France. En décembre 1992, les bénévoles de ces trois associations ont déposé les statuts d'une nouvelle association, Femmes de la terre, entièrement destinée à une nouvelle permanence « femmes ». Au départ, ce sont le Centre Social Relais 59 et les deux autres associations (Accueil et Promotion et Solidarité Français Migrants) qui ont porté le « bébé » en apportant financement et local

LE COQ (Camille). Femmes de la Terre, association loi 1901, une petite structure active et efficace. Dossier de recherche en Master 1 de Science politique à l'Université Paris I Panthéon Sorbonne, sous la direction de Jérôme Valluy (2005-2006).

.

Cette documentation qui s'avère obsolète pour les activités de formation actuelles requiert sans doute un intérêt secondaire, historique. C'est pourquoi nous avons entrepris d'en dresser l'inventaire.

Ce petit fonds documentaire contient donc essentiellement des anciennes méthodes pédagogiques d'alphabétisation ou d'apprentissage de la langue française, aussi bien pour l'oral que l'écrit.

Au niveau des supports, le fonds comprend des brochures d'information et de communication, des dossiers pédagogiques concernant le champ médico-social (livret animateur, livret stagiaire, planches illustrées, fiches, ...), des ouvrages ainsi que des dossiers documentaires constitués sur des thèmes en particulier (articles de presse, collages-montages, textes...), des cassettes audio et video.

C dans l'air

2002-2014  

Magazine quotidien d'actualités et de débats, présenté par Yves Calvi, diffusé en fin d'après-midi et qui accueille des spécialistes des questions abordées. Pour l'immigration, on peut trouver des émissions sur la fermeture du centre de rétention de Sangatte fin 2002 ; les harkis ; la création du ministère de l'immigration et de l'identité nationale par Nicolas Sarkozy en 2007 ou plus récemment l'affaire Léonarda (2013). Parmi les invités pour cette thématique, on peut citer la politologue Catherine Withol de Wenden, la démographe Michèle Tribalat ou encore le constitutionnaliste Guy Carcassonne.

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2 médias

Warda

1960-1990  

Née en 1940 d'un père algérien et d'une mère libanaise, Warda connaît dans son enfance parisienne les milieux nationalistes et artistiques de l'immigration algérienne en France. Elle commence sa carrière dans le cabaret de son père, le Tam Tam au Quartier latin. Sa mère lui transmet le goût de la chanson moyen-orientale dont elle apprend le répertoire. Forte de deux cultures, elle chante les succès de la chanson de l'exil aussi bien que ceux de Mohamed Abdelwahab, idole du monde arabe. Repérée par Ahmed Hachelaf, elle connaît vite le succès et entre chez Pathé Marconi.

Les plus grands compositeurs du moment lui offrent des titres : Mohamed Jamoussi Bladi ya bladi (Pays, ô mon pays), José de Souza Ya Oumi (Ô maman) , son énorme tube.

A quatorze ans, en pleine guerre d'Algérie, elle chante Ya habibi ya moudjahid (Ô ami, ô combattant) avant d'être expulsée avec sa famille à Beyrouth, dans le pays de sa mère, en raison des activités militantes de son père.

Warda, qui n'a encore jamais vu l'Algérie, prend le surnom de El Djazaïria (L'Algérienne) et interprète Djamila , en l'honneur de la combattante algérienne au maquis ou Ana mil djazaïr ana arabia ( Je suis d'Algérie, je suis arabe). Elle représente également l'Algérie combattante dans les productions panarabiques de 1961.

C'est après l'indépendance qu'elle découvre l'Algérie. Elle se marie en 1963 avec Djamel Kesri qui lui demande de quitter la scène. Pour le 10° anniversaire de l'indépendance, le président Boumediène la prie de chanter ; son accord précipite son divorce.

De retour sur scène, en Egypte, elle travaille avec les plus célèbres musiciens de son temps : Sayed Mekawi ou Mohamed Abdelwahab. Elle épouse le compositeur Baligh Hamdi.

Elle tourne dans de nombreux films de genre maghrébin et moyen-oriental et joue dans des comédies musicales. Elle entre ainsi dans le panthéon de la musique arabe. A la mort de la cantatrice Oum Kalthoum, en 1976, elle est d'ailleurs considérée comme son héritière.

L'Italia del popolo = L'Italie du peuple : Quindicinale del Partito repubblicano italiano / Partito repubblicano italiano. LuganoParis1926-1933

1926-1933  

BDIC : GFP 5021 { vol. 4, n° 12, 1929 - vol. 4, n° 13, 1929 ; vol. 6, n° 1, 1933 - vol. 6, n° 2, 1933 } ; Mfm P 220(2) {vol. 1, n° 1, 15-sep-1926 ; vol. 1, n° 2, 1-oct-1926 ; vol. 2, n° 17, 27-nov-1927 }

BnF, site François-Mitterrand : Rez-de-jardin - magasin JO- 68074 { sept. 1926 [I, n° 1] - nov. 1927 [II, n° 17]. mai 1933 [VI, n° 1] }

Contexte :
1921-1930 > 1926

Aïcha

2009-2012  

Ces téléfilms racontent l'histoire d'Aïcha, interprétée par Sofia Essaïdi, une jeune femme de 25 ans, fille d'immigrés algériens et qui habite en banlieue parisienne. Elle rêve d'aller travailler dans la