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Milieux, traces, trajets : peut-on parler de mémoires et de patrimoine des commerçants étrangers ?

FRGNQ_V_001_003_024 , 2012  

« S'agissant des populations immigrées, il est un fait incontestable qu'il s'est opéré un tournant ces dernières années autour des enjeux de la mémoire et de l'histoire de l'immigration, en lien avec la maturité ou le renouvellement des générations d'immigrés et de la stratification sociale qui s'est opérée en son sein, constatable par l'élévation du niveau d'étude et par l'existence de couches appartenant aux classes moyennes salariées ou indépendantes.Des configurations mémorielles et partant patrimoniales se font jour  : sans préjuger de la coupure par trop formelle instituée entre le haut et le bas, l'on peut s'interroger sur les incidences de ces configurations plurielles sur les représentations sociales communément véhiculées sur l'immigration. »

Extrait du texte de Sabah Chaïb

Contexte :
Le patrimoine de l'immigration : quelles pratiques de transmission ? (I)
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Echanges avec la salle

FRGNQ_V_001_003_032 , 2012  

Une sociologue intervient sur l'initiative de faire une collecte sans réellement savoir pourquoi. (question pour Danielle Benazzouz et Laurence Bourgade)

Quelle communication est faite de ces témoignages ? (question pour Danielle Benazzouz et Laurence Bourgade)

Daniel Gordon intervient pour évoquer son expérience des archives orales.

Françoise Berretrot intervient pour également parler des archives orales.

Contexte :
Le patrimoine de l'immigration : quelles pratiques de transmission ? (II)
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Echanges avec la salle

FRGNQ_V_001_003_017 , 2012  

L'importance des étendards Polonais a-t-elle été apportée de Pologne ou aussi du Nord de la France ? (question pour Monika Salmon-Siama)

Avez-vous une idée du nombre de prêtres belges qui auraient encadrés le départ des immigrants belges ? (question pour Henk Byls et Karim Ettourki)

Peut-on appliquer la même grille de lecture sur le discours nostalgique avec les écrits d'Irene Iérémoski ? (question pour Natalia Starostina)

L'oeuvre catholique des migrations.

Intervention de Brahim Messaouden.

Contexte :
Immigration : patrimoine crée ou construit ? Ce qui se (dé)joue dans la patrimonialisation
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Processus de patrimonialisation des lieux de mémoire harkis. Entre histoire, mémoires et cotoyenneté partagée.

FRGNQ_V_001_003_005 , 2012  

« Les acteurs de la guerre d'Algérie s'insèrent aujourd'hui pleinement dans la mémoire collective et s'inscrivent dans une démarche patrimoniale. Ainsi appelés, pieds-noirs, anciens membres de l'OAS, descendants issus de l'immigration algérienne s'évertuent à formaliser leurs lieux de mémoire. Néanmoins, ces «  accélérations des mémoires algériennes » aboutissent parfois à des situations passionnelles voire conflictuelles entre Etat, associations, forces politiques et universitaires. Très logiquement, le groupe social « harkis » - formé en France par la minorité d'anciens supplétifs et de membres de leurs familles qui s'y sont réfugiés - participe aussi à ce processus de patrimonialisation. »

Extrait du texte d'Abderahmen Moumen

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Le patrimoine de l'immigration existe-t-il ?

FRGNQ_V_001_003_010 , 2012  

« Après avoir travaillé de nombreuses années sur l'histoire de l'immigration, de la colonisation et de la période postcoloniale, nous nous interrogeons sur la signification d'un «  patrimoine de l'immigration ». Qu'est-ce qu'un «  patrimoine de l'immigration »  ? S'agit-il de lieux de mémoire, des objets, artéfacts, témoignages, archives, etc  ? Mais en quoi ces corpus appartiennent-ils à l'histoire de l'immigration  ? Et en quoi appartiennent-ils, aussi, à d'autres histoires  ? »

Extrait du texte de Nicolas Bancel et Pascal Blanchard

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Sans Frontière et Race Today : des messagers parallèles du patrimoine de l'immigration ?

FRGNQ_V_001_003_012 , 2012  

« Les comparaisons du phénomène de l'immigration en France et en Grande-Bretagne ont souvent eu du mal à dépasser les stéréotypes éculés. Il y a pourtant eu de nombreuses similarités et même des correspondances concrètes entre les deux pays, notamment un exemple négligé directement lié à la question de l'héritage. À la fin des années 1970 et au début des années 1980, les deux pays ont vu s'épanouir des journaux dirigés par des minorités, qui savouraient le bonheur du radicalisme créatif de la politique de gauche/pro-immigration après 1968. Race Today à Brixton et Sans Frontière à Barbès ont occupé des positions relativement marginales et précaires au sein de leurs cultures nationales respectives, mais pourraient tous deux revendiquer un certain crédit dans le changement des attitudes sociales sur le long terme. »

Extrait du texte de Daniel Gordon

Saliou Dia, cinquième partie. La vie en France, les petits boulots, le mariage en 1989, la vie associativie en France, le projet Asre (lieu intermédiaire entre le village traditionnel et la ville africaine) et le retour projeté au Sénégal en 1993.

1AV 515 , 2012 - 2012  

De 1979 à 1989 environ, il vit au foyer Sonacotra à Clichy. Il raconte les petits boulots : gardien de chiens, son premier jour et ses tâches. Il fait le ménage également, notamment pour une comtesse à Paris dans le 16e arrondissement sans être jamais déclaré. Il travaille dans une blanchisserie à Orly, dans la restauration (Sodexo) où il était déclaré. Il raconte les conditions de travail à la blanchisserie à Orly et a changé son regard sur la femme, la femme européenne en travaillant avec des femmes portugaises. Il connaît des périodes de chômage. Son mariage arrangé en 1989 avec une cousine du village. Le mariage mixte est mal vu en Afrique.Il adhère à l'UGTSF puis part en claquant la porte. En 1984 il crée une association en reprenant le même nom : Union générale des travailleurs sénégalais en France. L'association devenue UTSF-AR (action revendicative). Il détaille les revendications et les actions, son organisation collégiale. Il parle de son projet Asre et son souhait de rentrer au village avec un projet de développement. Il participe à un jamboree des Scouts de France à Jambville. Ce cadre de réflexion l'a beaucoup impressionné. Il souhaite créér un lieu similaire dans sa région. A la même époque, il créé une autre association Fouta Toro en 1987 pour encourager les jeunes issus de l'immigration à entretenir des liens avec le pays des parents.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Saliou Dia, habitant de Champigny-sur-marne, d'origine sénégalaise, entretien sur son parcours de migrant et de militant associatif : entretien filmé (2012).

Campagne d'archives orales "Histoire et mémoire de l'immigration, mobilisation et lutte pour l'égalité, 1968-1988" (collection audiovisuelle)

2012-2015  

Le projet « Histoire et mémoires de l'immigration : mobilisations et luttes pour l'égalité, 1968-1988 » initié en 2012 et achevé en 2015, a permis le recueil de témoignages filmés d'un corpus de 31 témoins représentatifs de l'histoire du militantisme social, culturel, intellectuel et politique autour de la question de l'immigration en France. Ont été interrogés des femmes et des hommes qui, par leur parcours, ont joué un rôle dans les mobilisations et les luttes pour l'égalité et ont contribué au changement des représentations des immigré-e-s.

Le choix de la période retenue, 1968-1988, n'est pas anodin. Ces 20 années, qui couvrent une partie des «années 68» et le premier septennat de François Mitterrand, ont été le théâtre de nombreuses luttes et mobilisations pour l'égalité des droits et la dignité ainsi que la reconnaissance des immigrés et de leurs enfants1. Avec ce basculement d'une décennie à l'autre, il s'agissait aussi d'observer les évolutions et les continuités dans ces luttes, le croisement des générations, notamment les différences et les similitudes entre deux âges du militantisme de l'immigration : celui des premiers immigrés et celui de leurs enfants, nés ou éduqués en France. En retenant ces bornes chronologiques, Génériques souhaite mener une réflexion autour de 1968 et sur les notions de continuités, césure, et de transition.

Il est important de préciser que le contexte international et la lutte pour la démocratie apparaissent dans de nombreux témoignages - la guerre d'Algérie, la répression au Maroc, l'Estado Novo de Salazar et la Révolution des Œillets au Portugal, la question palestinienne, les dictatures en Amérique latine (Chili, Argentine..), la lutte anticoloniale, etc... Même si la question des luttes dans le contexte international ne constitue pas la problématique première de la campagne, ces croisements impactent les mobilisations et luttes en France, plus précisément dans les expériences et les formes de militantisme des témoins. Ces croisements témoignent aussi du lien fort qu'entretiennent certains militants engagés pour l'égalité des droits des immigrés en France et la lutte contre les régimes en place dans les pays d'origine.

Le choix de l'année 1988 peut paraître moins évident. Il a fait l'objet de longues discussions au sein de l'équipe de Génériques et du comité de pilotage. Plusieurs facteurs concomitants justifient ce choix. Tout d'abord, le retour de la gauche au pouvoir, qui marque l'échec de dispositifs jugés discriminatoires et restrictifs envers les immigrés et leurs familles (réforme du code de la nationalité et lois sur l'entrée et le séjour des immigrés). De plus, l'année 1988 marque un tournant dans les politiques publiques envers les immigrés, lorsque que « intégration » devient le terme officiellement consacré pour définir la politique qualifiée jusque-là d'insertion2. Du côté des associations, les États généraux de l'immigration, organisés par des associations dites de l'immigration, et qui se tiennent à Saint-Denis en mai 1988, placent la question de la mémoire au cœur des débats. Ceux-ci tournent alors autour de la question de la sauvegarde de la mémoire des trois marches pour l'égalité et contre le racisme de 1983, 1984 et 1985. Un autre facteur décisif dans le choix de l'année 1988 sont les scores élevés du Front national aux élections présidentielles de mai 1988 (près de 15%). Au-delà de l'actualité des années 1968 et 1988, ces bornes chronologiques permettent aussi de croiser les sources écrites classées par Génériques, de nombreux fonds d'associations ou de particuliers actifs dans cette période3 dont certains ont été interrogés dans le cadre de cette campagne4.

 

1 La période est notamment marquée par les grèves et manifestations de mai-juin 1968, les grèves dans les usines, les mobilisations dans les foyers SONACOTRA, les mobilisations dans les bidonvilles et cités de transit, les comités, collectifs, et mouvements de travailleurs immigrés, les mobilisations contre les lois et circulaires Marcellin-Fontanet, Bonnet, puis Pasqua, les mobilisations contre les expulsions, les mobilisations contre les crimes racistes, la Marche pour l'égalité et contre le racisme, Convergence 84, les mobilisations pour le droit de vote des étrangers. Sur les luttes de l'immigration, voir Migrance n°25 52005), Migrance n°41 (2013).

2 Claude Évin, ministre de la Solidarité nationale, déclarait en juin 1988 devant le conseil d'administration du Fonds d'action sociale pour les travailleurs immigrés et leurs familles (FAS) : « Les étrangers qui résident actuellement en France y resteront, chacun en est aujourd'hui conscient ; parlons donc maintenant d'intégration plutôt que d'insertion».

3 Par exemple le Fonds de l'Association des travailleurs maghrébins de France (ATMF) classé par Génériques et déposé aux Archives nationales (voir l'inventaire sur Odysséo : http://odysseo.generiques.org/resource/a011426697543qv4b15)

4 Vasco Martins avait par exemple mis à disposition de Génériques un important fonds de périodiques portugais imprimés en France qui a été numérisé et est librement consultable dans le portail Odysséo.

 

Sélection des témoins

Plusieurs critères ont été retenus afin de parvenir à obtenir un large panel de témoins, avec la difficulté à réunir l'ensemble de ces derniers autour de 31 témoins seulement.

souci de parité : 11 des témoins sont des femmes - afin de mettre en lumière le rôle encore souvent occulté des femmes dans les sources (orales et écrites) de l'histoire de l'immigration et des luttes.approche selon le pays d'origine et la nationalité des acteurs : un panel large des nationalités mobilisées lors de ces luttes, acteurs immigrés mais aussi non-immigrés: parmi les témoins figurent des Tunisiens, des Marocains, des Algériens, des Sénégalais, des Latino-Américains, des Portugais, des Français de toutes origines, un Égyptien d'origine palestinienne, un Italien, une Turque, et un Vietnamien.échelle géographique large avec une approche régionale (Île-de-France, Lorraine, Alsace, Aquitaine...)changement d'échelle autour des acteurs et diversités des regards: leaders, militants anonymes ou « compagnons de route ». Une attention particulière a été portée sur le fait de ne pas interroger que des personnes dont on dispose par ailleurs de nombreux témoignages, tout en conservant l'impératif de représenter les grands moments de mobilisation.changement d'échelle entre structures nationales tels que les syndicats ouvriers et structures locales ou régionales (radio Gazelle à Marseille), mais aussi entre événements nationaux (Mai 68, Marche pour l'égalité et contre le racisme...) ou des actions locales (la Maison peinte de la Cimade à Nanterre)temporalité : des témoignages nous permettent de traverser notre cadre chronologique. D'autres mettent en évidence le croisement intergénérationnel des mobilisations («des luttes des «travailleurs immigrés» dans les années 1970 aux luttes de la «seconde génération» dans les années 1980)représentativité des niveaux sociaux : étudiants, travailleurs, intellectuels, institutionnels etc...représentativité associative, politique et syndicale (groupes autonomes comme le Mouvement des travailleurs arabes, syndicats ouvriers, partis politiques, collectifs, mouvements d'extrême-gauche).

Les témoins ont été interrogés une fois avec deux exceptions pour Driss El Yazami et Albano Cordeiro qui ont été revus pour approfondir ou poursuivre l'entretien. A noter aussi qu'un couple, Jean et Josée Frouin, qui a milité ensemble, notamment à la Ligue des droits de l'Homme, a souhaité témoigner au cours d'un même entretien.

 

Aïssata Camara, deuxième partie. L'engagement associatif et politique d'Aïssata Camara chez les Femmes relais médiatrices interculturelles de Champigny-sur-Marne, dans l'association Oxyjeunes, et à la municipalité depuis 2001.

1AV 529 , 2012 - 2012  

Elle raconte le travail effectué par les femmes relais, la marche des femmes à New York en 2001. Elle est sollicitée par l'équipe municipale en 2001 et est élue municipale depuis. Elle raconte la création de l'association Oxyjeunes dont elle est la présidente, et décline les actions : barbecue, goûter au collège, aide judiciaire, aide aux jeunes incarcérés, prévention de la violence, relations avec les autres associations, les administrations et le coordinateur social Hugo Guerra.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Aïssata Camara, fondatrice et présidente de l'association Oxyjeunes, membre des Femmes relais et élue de Champigny-sur-Marne : entretien filmé (2012).

Saliou Dia, première partie, l'enfance au Sénégal.

1AV 509 , 2012 - 2012  

Saliou Dia est né au Sénégal, au nord du pays, à Sinthiane en 1954. Il vit depuis plus de 10 ans à Champigny-sur-Marne. Son père fut tirailleur sénégalais pendant la Seconde guerre mondiale puis agriculteur à son retour, puis il a émigré au début des années 1950 à Dakar. Il parle de la culture sénégalaise et peu de communication entre génération. Il parle de son village pauvre et les paysans travaillaient davantage dans le bassin arachidien. Il parle des corvées et des impôts sous l'époque coloniale. Il passe sa jeunesse au village élevé avec ses frères et soeurs par son oncle et sa mère. Son père travaillait comme ouvrier à l'école de médecine de Dakar jusqu'en 1979. IL parle de l'émigration à Dakar en réseau, les villageois émigrent ensemble. Son père a créé en 1956 une association de solidarité du village à Dakar. Il parle de la vie au village, la structure familiale, la famille élargie, le droit d'aînesse, la valeur de la parole donnée. Il raconte les deux types d'école qu'il a fréquentée : l'école coranique, enseignement dispensé par son oncle marabout puis l'école française ouverte vers 1961. Cette école fut combattue par les marabouts. Il raconte son inscription, le rôle de l'instituteur originaire de Casamance-chrétien-, l'enseignement dispensé, l'interdiction de parler le peul à l'école.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Saliou Dia, habitant de Champigny-sur-marne, d'origine sénégalaise, entretien sur son parcours de migrant et de militant associatif : entretien filmé (2012).

La construction d'un patrimoine juif Egyptien en France : enjeux et paradoxes

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« A partir de l'exemple de la communauté juive égyptienne, dispersée hors d'Égypte à la suite d'une succession d'événements politiques ayant secoué l'Égypte (1948, 1956, 1967) et dont une partie s'est installée en France, je souhaiterais aborder la manière dont cette dernière s'est rassemblée à la fin des années 1970, en s'appuyant sur des mouvements associatifs, autour d'un projet commun : sauvegarder les éléments d'un patrimoine juif égyptien dont il s'agissait de définir la spécificité, notamment par rapport aux patrimoines des autres diasporas juives; et écrire l'histoire des juifs d'Égypte en tenant compte de la complexité de l'identification au judaïsme et à l'Égypte. »

Extrait du texte de Michèle Baussant

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Natalia Starostina - Russian émigrés, Nostalgia and the Rise of the Myth of the Belle Epoque in Twentieth-Century France

FRGNQ_V_001_003_016 , 2012  

« Suite à la révolution d'Octobre, de nombreux Russes ont immigré en France. Leur univers s'étant effondré avec l'ancien régime, les souvenirs de la Russie d'avant 1917 et la Belle Époque sont devenus des thèmes littéraires dominants chez les émigrés russes. Ma présentation analysera le discours nostalgique des travaux de la seconde génération d'émigrés russes, en particulier ceux de Romain Gary (1914-1980) et d'Elsa Triolet (1896-1970). »

Extrait du texte de Natalia Starostina

Contexte :
Immigration : patrimoine crée ou construit ? Ce qui se (dé)joue dans la patrimonialisation
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Patrimoines linguistiques et religieux en immigration ? Paradoxes et ambivalences.

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« Si «  l'émergence d'un patrimoine de l'immigration conduit à s'interroger [...] sur le concept de patrimoine », les acteurs et les modes de transmission de ce «  patrimoine », en tant que capital symbolique et social, restent dans une large mesure peu interrogés. «  Facteur d'intégration dynamique et de cohésion sociale (?) », mais tout autant générateur d'ambivalences et de paradoxes... Sous cet angle, et à travers les rapports construits au «  patrimoine linguistique (langues dites d'origine) et religieux », je me propose dans le prolongement de travaux et d'observations de terrain, d'interroger le rôle et le statut de ce patrimoine, dans la genèse et les processus d'élaboration identitaires chez les jeunes (notamment les jeunes des familles d'origine marocaine). »

Extrait du texte d'Abdellatif Felk

Contexte :
Le patrimoine de l'immigration : quelles pratiques de transmission ? (II)