Toutes les ressources 64 316 résultats (17ms)

[…] exécution capitale de Rosa (1912) ; mesures pour éviter les incidents entre Français et Allemands, notamment au théâtre (1913) ; incidents lors du passage de l'escadre américaine (1913) ; rapport sur les sociétés métallurgiques allemandes en France (1913).

1 M 726 , 1912-1913  
Contexte :
Pouvoirs, administrations, juridictions et établissements locaux. > Administrations déconcentrées dans les départements. > Administrations préfectorales. > Préfecture des Bouches-du-Rhône. > Administration générale. > Troisième République. > Opinion publique (documents généraux et événements politiques).

Organisation de l'armée

2 R  

Les registres des jugements et les dossiers de procédure des conseils de guerre de Perpignan et de l'armée des Pyrénées (Barcelone) pour les trente premières années du XIXe siècle (périodes du Consulat, de l'Empire et de la Restauration) sont conservés aux Archives départementales de la Haute-Garonne (ces deux juridictions militaires faisant alors partie de la 10e division militaire de Toulouse). Pour les périodes postérieures, quelques dossiers de procédure du conseil de guerre de la région militaire de Toulouse (devenue 12e région sous la Monarchie de Juillet et la IIe République) se trouvent aux Archives départementales de la Gironde, où sont regroupés les documents (jugements et procédures) des conseils de guerre des régions militaires de Bordeaux-Bayonne-la Rochelle, Limoges et Montpellier pour toute la première moitié du XIXe siècle. Cf. également un dossier sur la Compagnie municipale de Barcelone, dissoute à Perpignan le 10 septembre 1814, aux Archives départementales de Tarn-et-Garonne (7 R 1).

Cinéma « Le Louxor »

 

Situé à l'angle du boulevard de la Chapelle et du boulevard de Magenta, le cinéma «  Le Louxor  » a est édifié en 1921. Rare rescapé des cinémas d'avant-guerre, cet établissement est un remarquable exemple de l'architecture des années 1920. La façade néo-égyptienne et les toitures de ce bâtiment ont été inscrites à l'inventaire des monuments historiques le 5  octobre  1981.

Intégré à l'origine dans le réseau des cinémas Lutétia qui, pendant les années 1920, jouent un rôle de premier plan dans l'exploitation cinématographique, Le Louxor est repris en 1929 par la société Pathé qui l'adapte au cinéma sonore. Comme tant de salles de quartier, il subit les conséquences du déclin de fréquentation qui s'amorce dès la fin des années 1950, obligeant les exploitants à moderniser leurs salles  : couleur, cinémascope, qualité du son, le Louxor suit le mouvement et s'adapte. La programmation, elle aussi, doit s'adapter aux changements sociologiques et au goût du public qui le fréquente. Longtemps cinéma populaire qui passe aussi bien les succès français grand public que les films américains, le Louxor choisit de projeter à partir des années 1970 des films «  exotiques  » (indiens, égyptiens) en version originale, susceptibles d'attirer une population immigrée en nombre croissant dans le nord-est de Paris, ainsi que du porno.

Le 29 novembre 1983, c'est la dernière séance, Pathé vend le bâtiment à la société Tati qui cèdera la gérance à des projets de boîtes de nuit. En 1990, le bâtiment est laissé à l'abandon.

C'est à partir de 2001 que des associations de quartier se mobilisent pour sauver ce patrimoine de la ruine. Leur revendication est double  : que la ville de Paris rachète le Louxor et le rende à sa vocation culturelle. Après deux ans de mobilisation, la municipalité parisienne parvient à trouver un accord avec la société Tati et achète le bâtiment le 25  juillet  2003. En 2008, l'architecte Philippe Pumain est désigné pour mener une opération de réhabilitation dont les travaux commencent dans le courant 2010, pour une inauguration fixée au 17 avril 2013. Avec la restauration de sa façade, la restitution partielle de la grande salle, portant le nom de salle Youssef Chahine, et de ses décors, la création de deux nouvelles salles en sous-sol, le Louxor est rendu à sa vocation initiale de salle de cinéma.