Aubert, Olivier (fonds d'archives)

Sans date  

Olivier Aubert est photographe-reporter et journaliste indépendant.

Suite à un reportage photo à la maison d'arrêt de la Santé en 1990, son travail s'oriente en grande partie sur l'immigration.

Auteur de nombreux articles sur l'immigration chinoise, le fonds d'O. Aubert se compose principalement de photos et de documentation sur la communauté chinoise, tant en France qu'à l'étranger (Europe, Afrique, Pays de l'Est, ...).

Nous avons mis en exergue uniquement les aspects de son travail concernant les étrangers en France et dans le monde, ce qui concerne au total huit cartons de documentation et plusieurs centaines de photos.

Plans et panneaux : travaux de construction et de réhabilitation, GR-GE, plans triennaux de rénovation (photos, dessins d'architectes, cartes, plans…).

[1990-1999]  

[Vénissieux Corbas, la Cordière à Saint-Priest…. ].

Contexte :
Sous-fonds du siège social (Espace des Brotteaux) > Service patrimoine (35 ml) > Établissements : dossiers collectifs > Aménagements et travaux : dossiers techniques et fournisseurs

Compagnie de construction mécanique Sulzer (fonds d'archives)

1920-1960  

Le fonds se compose de fiches cartonnées d'enregistrement du personnel des ateliers de Saint-Denis puis de Mantes. Les fiches présentent les informations suivantes :

– Au recto : n° de catégorie du salarié, n° matricule de l'assuré, n° d'inscription SSM (Société Sulzer Mantes), n° de pointage ou de Son [sic], nom, prénoms, nationalité, lieu et date de naissance, date de délivrance de la carte d'identité (ou carte d'identité d'étranger), lieu de résidence, nature de l'emploi, date d'entrée, situation matrimoniale (avec nom du conjoint et date et lieu de naissance), nom des enfants (avec date et lieu de naissance), tableau des salaires gagnés.

– Au verso : un tableau du décompte des cotisations.

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1 média

Entretien de Robert García par Federica Luzi

17 mars 2012  

Principaux sujets évoqués :

Emigration de la mère et du père engagement des parents dans la solidarité active avec les réfugiés espagnols en France (activités clandestines pour aider les réfugiés), militantisme des parents au Cercle Català de Marseille et au Secours rouge, lieux de l'émigration espagnole à Marseille, engagement politique implication personnelle : problèmes avec la police française pour avoir aidé un Espagnol qui luttait contre Franco, implication associative, dénonciation du manque de prise de position de l'association quant à la vie politique, problème du racisme qui se reproduit, problème de la continuité générationnelle.

Contexte :
Mémoires du réseau associatif espagnol > Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur

Francs-tireurs et partisans de la Main-d'œuvre immigrée (FTP-MOI) (1942-1943)

Entre le 1er janvier 1942 et le 31 décembre 1943  

Le groupe des Francs-tireurs et partisans de la Main-d'œuvre immigrée (FTP-MOI) est créé en 1942 en région parisienne. Il regroupe une partie des résistants étrangers menant la lutte armée durant la Seconde Guerre mondiale. A sa création, le groupe est dirigé par Boris Holban, Karel Stefka et Olaso Piera, puis en 1943 par Missak Manouchian dit Georges. Il se développe ensuite et se répartit en différents groupes dont le bataillon Liberté (Grenoble), la 35e brigade (Toulouse), le bataillon Carmagnole (Lyon-Villeurbanne) et le groupe Manouchian (Paris).

Chaque groupe suit une répartition par détachements. Sont représentés les Hungaro-Roumains (1er détachement), les Juifs (2e détachement), les Italiens (3e détachement), les dérailleurs (4e détachement) complétés par deux équipes de Bulgares et d'Espagnols. Les FTP-MOI disposent également d'un service de renseignement préparant les actions armées en amont par la recherche d'objectifs et le repérage des lieux. Le groupe déploie sur le territoire des offensives armées suivant la stratégie dite « boule de Mercure ». Cette technique vise à organiser une offensive selon l'action simultanée de différents petits groupes extrêmement mobiles afin de faire croire à une organisation de grande importance. L'une de leur action la plus connue est l'assassinat, le 28 novembre 1943, du général SS Julius Ritter qui supervisait les réquisitions d'ouvriers français pour l'industrie allemande par le biais du Service du travail obligatoire (STO).