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Made in Maroc. Un regard sur les cultures marocaines / Zutique productions. 2007

4753 , 2007  

Zutique productions présente : ""Made in Maroc. Un regard sur les cultures marocaines"". Dijon. Musique, cinéma, vidéo, photo, conte, arts plastiques, danse [...]

Logos : Ville de Dijon, Conseil régional de Bourgogne, Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (ACSE), Adami, Centre natinal de la chanson, des variétés et du jazz (CNV), Sacem, Spedidam, Consulat général du Royaume du Maroc Dijon, Fondation Hassan II pour les marocains résident à l'étranger, Attijariwafa bank, Africulture, Poly, Coloriage Centre-Bourgogne, Dijon première, France 3, Mondomix, Radio Dijon Campus.

Contexte :
Événements culturels et sportifs > 2000-2009 > 2006-2010
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1 média

Noir sur blanc. Sétif Lyon Alger. Du 1er au 5 octobre 2008à l'Opéra de Lyon / Gertrude II. 2008

4736 , 2008  

Noir sur blanc. Sétif Lyon Alger. Du 1er au 5 octobre 2008 à l'Amphi de l'Opéra de Lyon . Théâtre, lectures, slam, [...]

Logos : Gertrude II (troupe de théâtre) (Lyon, Rhône, France), Chrysalide (troupe de théâtre) (Algérie), Opéra de Lyon (Lyon, Rhône, France), Année européenne du dialogue interculturel 2008, Centre culturel français de Constantine (Constantine, Algérie), Conseil régional de Rhône-Alpes (Lyon, Rhône, France), Ville de Lyon (Lyon, Rhône, France), Conseil général du Rhône (Lyon, Rhône, France), Ville de Sétif (Sétif, Algérie), Athos productions (Bron, Rhône, France), Ville de Vénissieux (Vénissieux, Rhône, France)

Contexte :
Arts de la scène > 2000-2009 > 2006-2010

Comité de coordination des foyers Sonacotra en lutte (CCFSL) (collection numérisée de périodiques)

1976-1978  

La Sonacotral, SOciété NAtionale de COnstruction de logements pour les TRavailleurs ALgériens, a été créée en 1956, pour répondre à deux problèmes. Le premier était celui de la construction et de la gestion de foyers pour les travailleurs migrants. Le second était celui de la résorption des bidonvilles. Après l'indépendance de l'Algérie en 1962, l'organisme deviendra la Sonacotra, SOciété NAtionale de COnstruction de logements pour les TRAvailleurs.

A partir de 1975, une « grève des loyers » débuta au foyer Romain-Rolland de Saint-Denis. Elle se propagera en 1976 à l'ensemble de la région parisienne puis aux autres régions françaises. Protestant contre la hausse généralisée des loyers qu'ils jugent alors indécentes en comparaison avec la qualité de vie qu'offrent ces foyers, les résidents grévistes dénoncent également l'état de délabrement précoce des structures ainsi que les méthodes de répression utilisées contre leur mouvement, comme les recours auprès des ambassades de leurs pays d'origine et les expulsions du territoire français.

Pour les rédacteurs du Bulletin d'information des foyers Sonacotra en lutte, l'objectif était double. D'une part, il fallait pouvoir informer les grévistes ainsi que les personnes soutenant leur action des différents évènements mis en place dans le cadre de ce conflit social. D'autre part, il fallait pouvoir faire face aux « informations mensongères et calomnieuses »[1] de la Sonacotra et de ses alliés.

Témoignage sur les conditions de vie dans les foyers de travailleurs immigrés en France, ce périodique offre un point de vue sur un conflit qui a opposé pendant cinq années les occupants et les gérants de ces structures. On note sur chaque publication, en haut à gauche, l'inscription du nombre de mois de grève écoulé. Le conflit s'est achevé en 1980. Durant les années 1990, les foyers de la Sonacotra feront l'objet d'un plan de réhabilitation et le champ de ses compétences s'élargit : il s'agit alors plus de réinsertion par le logement. En 2007, la société change de nom et devient Adoma.

[1] Bulletin d'information des foyers Sonocotra en lutte n°1, p.1, [1977], Paris.

Torture.

SOL 36/2 , 1969-1980  

Textes, rapports, appel, témoignages, correspondance.

articles de presse : articles de presse extraits de The Observer (1979), Errai (1980), Le Phare (1980), Afrique-Asie (1979), La Stampa (1976), Le Temps (1976), Libération (1974) ; Conférence pour l'abolition de la torture (Amnesty International, Paris, 10-11 décembre 1973) : liste de documents, rapport des commissions (1973).

brochures et journaux : « Liberté pour les condamnés de Tunis - La vérité sur la répression en Tunisie » du CISDHT (1969) ; bulletins n° 2 et n° 7 (1974) du CTIDVR ; CAL-UGET : flash d'information (nov. 1973), « Non à la répression. Liberté pour tous les détenus politiques » (janvier 1974), texte d'intervention aux journées d'information du CAL-UGET (février 1974) ; Travailleur tunisien – Groupe « perspectives tunisiennes » - Saint-Etienne : « Vie, luttes, répression et torture dans les bagnes en Tunisie. Témoignages et rapports » (décembre 1973) ; journal L'Unité populaire, n° 3, bulletin tunisien d'information et de lutte du Mouvement d'unité populaire (MUP) (s. d.) ; « Spécial répression » in « El Amel Tounsi » Perspectives tunisiennes, articles traduits d'El Amel Tounsi n° 36 (août 1974) ; « Tunisie : les procès de torturés », dossier spécial torture du Collectif tunisien du 26 janvier ; Ahmed Ben Othman, « Répression en Tunisie » in Les Temps modernes, pp. 1662-1681 (1979).

Contexte :
Dossiers documentaires > Dossiers thématiques

Simone Lellouche et Ahmed Othmani1963-2007 (fonds ouvert)

1959-2007  

Le fonds couvre une période qui correspond à des événements particulièrement importants : la fin de la guerre d'Algérie, la guerre israélo-arabe de juin 1967 avec ses répercussions dans tout le monde arabe, les mouvements étudiants en France comme dans d'autres pays en 1968.

Ainsi, par exemple, le 15 mars 1968, les étudiants organisent en Tunisie une journée d'action pour la libération de Mohamed Ben Jennet, étudiant condamné à 20 ans de travaux forcés à la suite des manifestations de juin 1967. Il s'en suit une répression féroce contre toute l'opposition : le Groupe d'études et d'action socialiste tunisien (GEAST ou groupe « Perspectives ») non reconnu, le Parti Communiste Tunisien et le Baath notamment.

Février 1972 correspond à une période de grande mobilisation pour les libertés en Tunisie. De décembre 1971 à juin 1972, la Tunisie connaît un mouvement démocratique sans précédent dans lequel s'engagent des milliers d'étudiants suivis par les lycéens et les ouvriers. Alors que le procès de Simone Lellouche commence le 1er février et qu'elle est expulsée de Tunisie le 5, l'UGET organise du 3 au 5 février 1972 un congrès extraordinaire pour une « UGET démocratique et représentative» à l'université de Tunis.

Le mouvement étudiant connaît une nouvelle répression, les arrestations sans jugement se succèdent durant de longs mois et de nombreux procès s'en suivent (1974, 1975…). En 1978, c'est le syndicat ouvrier tunisien (UGTT) qui connaît à son tour une violente répression.

Les documents n'ont pas été conservés de façon systématique durant toute la période couverte par le fonds. On ne trouve, par exemple, que quelques documents pour le début des années 1960. A partir de 1968, les documents sont davantage conservés mais le fonds reste lacunaire pour la période 1970-1971 tandis qu'il s'enrichit à nouveau à partir de février 1972.

Une partie importante du fonds est consacrée aux publications (militantes, politiques, presse quotidienne, presse gouvernementale) dont la variété fait sa richesse.

Une part essentielle de ces productions (tracts, affiches, revues, brochures, quelques photos et cassettes) est issue de l'opposition tunisienne du début des années 1960 aux années 1980, aussi bien depuis la France qu'en Tunisie. Certains documents provenaient, en effet, de Tunis pour être imprimés en France puis réacheminés vers la Tunisie.

On peut citer, par ailleurs, les collections des revues Perspectives Tunisiennes et El Amel Tounsi (Le Travailleur tunisien) qui s'avèrent presque complètes ainsi que les documents publiés par les divers comités de défense des prisonniers politiques tunisiens.

On trouve également plusieurs dossiers documentaires comportant plus particulièrement des numéros et coupures de presse de l'Agence de Presse Libération ayant précédé la création du journal Libération (1972-1973) et dont certaines parutions portent sur la Tunisie et sur l'immigration.

De nombreuses coupures de presse et numéros de journaux, principalement de la presse gouvernementale tunisienne, se trouvent également dans ce fonds.

Outre cette riche documentation rassemblée par Simone Lellouche, nous trouvons également traces de ses activités militantes et des relations qu'elle entretint avec son mari au cours de ses années d'emprisonnement et de lutte.

Les archives comportent, d'ailleurs, de nombreux documents relatifs aux affaires judiciaires, aux procès et aux prisonniers : informations et notes tapées à la machine sur les procès, affaires de 1968, 1972, 1973, 1975, 1978 avec les fiches des prisonniers, leurs cartes d'étudiants à l'université de Paris VIII-Vincennes, le budget et les dépenses pour les prisonniers, la liste des livres envoyés et reçus au bagne de Borj Erroumi (bibliothèque), des informations manuscrites et de la correspondance ; un texte non publié sur le bagne de Borj Erroumi, intitulé Les prisonniers politiques en Tunisie qui traite de l'affaire du complot de 1962 ; le sort des comploteurs, morts et survivants, écrit par des détenus dans les années 70 ; de nombreux tracts des comités de solidarité et de libération et la campagne pour la libération de tous les prisonniers politiques et syndicalistes fondée sur la publication, en avril 1979, du témoignage dans les Temps Modernes de Ahmed Ben Othman, alors détenu.

Amana (fonds d'archives)

1952-1997  

AMANA produisait des dossiers documentaires sur ses thèmes de travail. Les plus anciens furent donnés, par la main de Philippe Dewitte, successeur du père Ghys, peu après son décès en 1991.

L'origine semble confirmée notamment par les nombreuses pochettes portant le sigle de l'organisme, ainsi que par la présence importante de la presse catholique dans cette collection.

Comme la médiathèque de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration détient la revue de presse d'AMANA depuis 1986, et que se trouvent dans les dossiers documentaires ici décrits des revues de presse ultérieures à cette date, nous pouvons penser que les dossiers constitués par AMANA ont été repris et enrichis par d'autres sources, et notamment par les dossiers des rédactions des journaux Sans-frontière et Baraka, ainsi que de l'association GENERIQUES. En effet, les dossiers étaient mélangés au sein de mêmes cartons à des archives de ces organismes.

Un dossier est le plus souvent constitué d'une revue de presse composée de coupures ou de copies de journaux. Elle est souvent complétée par des tracts et publications d'organismes en lien avec l'immigration, des publications et rapports officiels, de la littérature grise d'organisations publiques ou privées, ou encore de notes, d'autocollants, d'affiches, ....

Parmi les journaux fournissant la revue de presse, et outre les revues spécialisées pour chaque thème (par exemple, sur la santé des migrants, la presse professionnelle des médecins est passée en revue) et les revues des organismes de soutiens aux travailleurs immigrés, de syndicats et de bailleurs sociaux, nous pouvons citer les quelques titres suivants : Migration santé, Le Monde, Libération, Viva, Faim et soif des hommes, Actualités migrations, Actualités sociales, Le Matin, le Journal Officiel, Liaisons sociales, La Croix, Témoignage Chrétien, Jeunes Afriques, parfois Hommes et migrations. Bien sûr cette liste n'est pas complète. Et nous ne pouvons pas assurer que ces titres aient été dépouillés systématiquement, pas même sur une période donnée.

Roudy, Yvette (fonds d'archives)

1929-2001  

Ce fonds est composé essentiellement d'archives papier mais aussi d'objets, de documents audiovisuels, d'affiches et de documentation. Il permet de retracer le parcours militant d'Yvette Roudy. La majorité des documents embrasse la période entre 1965 et 1993.

Aubert, Olivier (fonds d'archives)

Sans date  

Olivier Aubert est photographe-reporter et journaliste indépendant.

Suite à un reportage photo à la maison d'arrêt de la Santé en 1990, son travail s'oriente en grande partie sur l'immigration.

Auteur de nombreux articles sur l'immigration chinoise, le fonds d'O. Aubert se compose principalement de photos et de documentation sur la communauté chinoise, tant en France qu'à l'étranger (Europe, Afrique, Pays de l'Est, ...).

Nous avons mis en exergue uniquement les aspects de son travail concernant les étrangers en France et dans le monde, ce qui concerne au total huit cartons de documentation et plusieurs centaines de photos.