Pionnier du Val-de-Marne : Paul Camous, préfet-délégué (1964-1967) : épreuves de tournage.

1AV 184. , 1999 - 1999  

00:19:54:15- 00:30:39:00 : Rendre l'ordre de cette région mois absurde, le logement, la résorption des bidonvilles, les réalités départementales de l'ancienne Seine et de l'ancienne Seine-et-Oise suite à la commune de Paris, rapprocher l'administration des administrés, créer des collectivités de plein exercices, la maîtrise des moyens de transports.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Les représentants de l'Etat > Pionnier du Val-de-Marne : Paul Camous, préfet-délégué (1964-1967) : épreuves de tournage.

Pierre Mahé, le bidonville, les jardins familiaux : épreuves de tournage.

4AV 221 , 1985 - 1985  

04:00:10:04- 04:20:57:18: Suite de l'entretien avec Pierre Mahé.

04:20:57:19- 05:14:49:13: Les jardins familiaux, à l'emplacement des baraques de l'ancien bidonville, une famille jardine dans son potager. Dialogue entre un grand-père et son petit-fils, il lui raconte son histoire en marchant sur les traces du bidonville, où il a vécu. Repas avec Mario, un Portugais qui habite dans une baraque du bidonville et José Alexandre Cardoso Marques. Mario vit dans la marginalité. Il prépare le poulet qu'il élève dans l'enclos de sa baraque. Images d'un débit de boisson clandestin, lieu de rencontre des nostalgiques du bidonville. Retour au repas, Mario évoque les chantiers qu'il a entrepris dans son enclos. Scènes d'un dimanche en famille dans un jardin potager, Mario et son ami réparent un puits.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par des réalisateurs > José Alexandre Cardoso : montages et épreuves de tournage. > Immigration portugaise : épreuves de tournage (1985).

A voix nue : grands entretiens d'hier et d'aujourd'hui

1990-1994  

Séries d'entretiens avec des personnalités politiques, économiques, artistiques, littéraires, entretiens dirigés par des présentateurs différents. On trouve ainsi les confidences de l'écrivain franco-tunisien Albert Memmi, auteur de La statue de sel (Paris, Corréa, 1953) et Le racisme (Paris, Gallimard, 1994) ; les réflexions du journaliste, diplomate et poète mauritanien Edouard Maunick, né en 1931, installé à Paris en 1960, membre du Haut Conseil de la Francophonie de 1985 à 2001 ; ou encore les propositions sur l'immigration d'un homme politique comme André Diligent, membre du MRP, maire de Roubaix de 1983 à 1994 où il a été confronté à la problématique de l'intégration des communautés immigrés et au Front National.

Saliou Dia, quatrième partie. Les études au collège coopératif. L'abandon de son mémoire et les résistances locales rencontrées locales rencontrées auprès des caisses de solidarité, de l'UTFS et Sali Nongo. Le statut du migrant. Les rapports de force déplacés du villages au profit des caisses de solidarité des migrants et des diasporas. Les logiques de développement par le biais associatif. Le fonctionnement des caisses.

1AV 514 , 2012 - 2012  

En 1979, il accompagne une délégation québécoise dans sa région natale, découvre à cette occasion le Fouta et le fleuve Sénégal et les difficultés de développement des villages. Pendant 15 ans, il a voulu mettre en place des projets de développement. Il évoque les difficultés rencontrées au village, l'autorité de Sali Nongo et de l'UTFS dans la région pour le projet Asre. Il ne termine pas ses études au collège coopératif de Paris où il souhaitait présenter un mémoire sur l'association de jeunes et développement villageois à partir de l'exemple de son village. En 1979, il avait envoyé une lettre à la diaspora sénégalaise pour présenter son projet de coopérative de développement qui est rejeté. Il explique le statut du migrant que les familles découragent de revenir car est une source pour les familles. Il dénonce l'idéalisation de l'émigration : l'argent envoyé, le costume mis à l'aéroport, les cadeaux, l'argent distribué. Il parle du rôle des caisses qui bloquent tout autre projet de développement dans le village, de la dépendance des villages vis à vis des caisses. Les décisions ne se prennent plus au village mais dans les diasporas. En 2000, il participe à une étude sur le développement des caisses de village en 30 ans : elles ont perdu leur dynamisme à cause de leur vieillissement, leur enfermement (réservé aux hommes, excluant les femmes, les jeunes). Les régions sont mondialisées depuis 1960 : les villageois ont évolué aussi. L'émigré est plus conservateur, les villageois sont vus avec le regard du passé. La première migration est masculine, les immigrations familiales n'ont pas été pensées. A l'époque, l'aide associative est valable pour faire face à des urgences. Les nouveaux projets et les nouveaux outils ne sont pas adaptés au fonctionnement du village. Les caisses de solidarité ont montré leurs limites mais sont toujours l'unique vecteur. Pour lui, il faut encouragager les individualités. Pour le moment, il n'a pas encore réussi à mettre en place un projet qui dure : les projets santé, scolaire, agricole, hydraulique ont tous été mis en faillite. Ne voit pas d'issue pour le moment tant que la gestion des villages ne change pas. Quand on dit association, village, ce sont les hommes, une élite. Il explique le fonctionnement des caisses : lorsqu'on émigre, on est membre de fait, on cotise à la caisse là où on vit. Des sanctions existent pour ceux qui négligent. Mais les sanctions sont inégalitaires et certains y échappent. Il reste 10 ans au foyer Sonacotra avec son frère à Clichy (de 1979 à 1989 environ, puis le suit à Argenteuil quand son frère fait venir sa famille.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Saliou Dia, habitant de Champigny-sur-marne, d'origine sénégalaise, entretien sur son parcours de migrant et de militant associatif : entretien filmé (2012).

Alice Rodrigues, dernière partie.

1AV 274 , 2008 - 2008  

Elle raconte son apprentissage de la langue portugaise au le consulat et au centre culturel portugais. Elle parle de son frère et sa soeur qui sont restés Portugais. Elle a fait la demande de nationalité française pour pouvoir être surveillante et financer ses études. Elle parle de l'accueil méprisant à la sous-préfecture de Nogent lorsque sa soeur est venue chercher sa carte de séjour à 16 ans. Sa soeur et son frère se sont mariés avec des personnes d'origine portugaise. Elle compare les photographies courantes sur le bidonville avec sa propre expérience, en marge du bidonville dans une maison en dur avec la télé, le garage et le potager. Elle pense qu'il ne faut pas limiter le bidonville à un aspect misérabiliste et resitue le bidonville dans le contexte de l'époque, inscrit dans les problèmes de logement après-guerre en France.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > Habitants du bidonville > Alice Rodrigues, témoignage sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Née en 1960 en France, elle a vécu avec sa famille, sentier des Pendants jusqu'en 1967 : épreuves de tournage (2008).

Thu lê Ngo, témoignage sur son parcours de migrante : enregistrements filmé et sonore (2009-2010).

1AV 407-408 ; 11AV 381-384, 408-409 , 2009 - 2010  

Madame Ngo naît en 1924 à Dalat dans l'Annam, protectorat français. Elle reçoit un enseignement dans un établissement vietnamien à Hué, capitale royale, puis dans un lycée français à Dalat. Ses parents décèdent en 1947 et 1948 au moment de l'exode. Elle quitte le Vietnam en 1948 pour la France.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Parcours de migrants > Migrants d'originie vietnamienne

Aïcha Hachemi dans le local de son association Elles aussi : épreuves de tournage.

2AV 1498 , 2000 - 2001  

Prise de vues du local associatif, de l'atelier de couture. Cinq femmes préparent des costumes pour le carnaval. Aïcha Hachemi parle de ses soucis pour obtenir un passeport pour ses enfants malgré l'accord de son ex-mari, elle rencontre des difficultés avec l'administration.

Contexte :
Films de l'unité audiovisuelle du Conseil général du Val-de-Marne > Interviews de femmes militant dans des associations civiques val-de-marnaises ayant participé à la marche des femmes à New York en 2000 : épreuves de tournage (2000-2001).

Dominique Bordin, période 2005 - 2008.

11AV 322 , 2008 - 2008  

Dominique Bordin analyse les aspects positifs de la mixité filles-garçons dans le centre.

Il note cependant les effets des différences culturelles sur les rapports entre jeunes et avec les éducatrices.

Il mentionne les disparitions suspectes et les risques par rapport aux réseaux de prostitution auxquels il a fallu faire face en 2001 ainsi que la tentative d'attaque du CAOMIDA la même année par des jeunes du quartier.

Il justifie la nécessité d'avoir mis en place en 2002 la supervision psychologique de l'équipe.

Il explique l'afflux de mineurs afghans depuis fin 2005 du fait de la fermeture de Sangatte.

Il raconte comment les CADA en 2005 ont été retirés des CHRS (centres d'hébergement et de réinsertion sociale) et exprime son inquiétude par rapport à l'ouverture, à la concurrence privée, du secteur de l'accueil des demandeurs d'asile.

Il juge nécessaire d'être vigilant dans les relations avec le récent ministère de l'Immigration et de l'identité nationale .

Il raconte le Baptême républicain pour le centre qui devient centre Stéphane Hessel en avril 2008, et évoque la prochaine célébration des 10 ans du CAOMIDA et des 20 ans de la convention internationale des droits de l'enfant.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Centre d'Accueil de Mineurs Isolés Demandeurs d'Asile (CAOMIDA) de Boissy-Saint-Léger, Dominique Bordin, responsable de 1999 à 2008 : enregistrements filmé et sonore, novembre-décembre 2008.

Interview de Monique Retore, membre de l'APEIS (Association pour l'emploi, l'information et la solidarité) : épreuves de tournage.

2AV 1494 , 2000 - 2001  

Monique Retore est interviewée devant un square de la cité Hoche. Elle raconte que l'APEIS a été créée à Ivry-sur-Seine pour aider les chômeurs et les précaires à obtenir leurs droits, à les informer, les accompagner aux Assedic, la CAF, elle met à disposition de journaux. C'est un lieu où on peut parler et exister. L'association les aide à exister. Beaucoup sont découragés de retrouver un emploi ou faire face aux questions de leurs enfants. Beaucoup sont des femmes, ne veulent pas quémander, aller aux restos du coeur, le sentiment de honte. La situation des femmes est plus dure car l'emploi est précaire. On lui propose tout et n'importe quoi, alors qu'on ne le ferait pas pour un homme. Beaucoup dépriment et se négligent. On ne demande pas aux femmes d'avoir un métier, des idées, de se battre et d'avoir un but dans la vie ? Beaucoup de femmes d'origine étrangère sont soumises et n'ont pas le pouvoir de décision. A l'association, viennent de plus en plus de femmes avec des qualifications, un métier que l'ANPE redirige vers des professions peu qualifiés "de proximité". Elle rêve où chacun a sa place, un travail pour exister, des loisirs, des vacances avec ses enfants. Prise de vue de la cité Hoche.

Contexte :
Films de l'unité audiovisuelle du Conseil général du Val-de-Marne > Interviews de femmes militant dans des associations civiques val-de-marnaises ayant participé à la marche des femmes à New York en 2000 : épreuves de tournage (2000-2001).
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1 média

Caravane des anciens travailleurs de Renault Billancourt Île Segin dans la région du Souss / Association des anciens travailleurs de Renault-Billancourt de l'Ile Seguin (ATRIS). GennevilliersAssociation des anciens travailleurs de Renault-Billancourt de l'Ile Seguin (ATRIS)2009

5493 , 2009  

Caravane des anciens travailleurs de Renault Billancourt Île Segin dans la région du Souss. Mémoire vives. Exposition - film - débat - animation. Tiznit du 5 au 6 - Ait Melloul du 13 au 16 - Ouled Teïma du 18 au 19 - Agadir du 22 au 27.

Contexte :
ATRIS (Association des anciens travailleurs de Renault-Billancourt de l'Ile Seguin)