CAIF, publication.

A30 , 1986-1990  

Plaquette de présentation « Conseil des associations immigrées en France » (pour la promotion de la vie associative) » (1984).

Forum des associations « Le mouvement associatif immigré Passé-Présent-Avenir », Paris le 15 et 16 décembre 1984 (mai 1985).

Étude sur la vie associative immigrée « Quel bilan, quel avenir ? », étude entreprise par le CAIF lors des 2 journées intitulées « IIe forum des associations (1986) [publication avec dossier de présentation).

« Vous avez dit citoyen ? Actes du 3ème forum des associations (1987).

CAIF, Assemblée générale des 5 et 6 octobre 1985 (janvier 1986).

Lettre du CAIF-bulletin interne n°1 (janvier 1989)-2, 4-5, 10-11 (juillet 1989) [Les documents joints sont rarement ici, mais se retrouvent souvent dans les dossiers sur la participation de l'AMF à la vie du collectif].

La Lettre du CAIF n°1 (octobre 1991).

CAIF Agenda, n°4 (15 octobre 1988)-5, 7, 12-14, 16, 19 (juin 1989).

La Lettre du Bicentenaire n°1 (juin 1989).

CAIF INFORMATION – feuillet d'information et de liaison, n°00 (février 1985), 0 (mars 1985), n° spécial (avril 1985), mai, juin, septembre, décembre 1985, janvier, février, mars, mai, juin 1986.

CAIF infos, octobre, novembre 1986, janvier, février, mars, avril, mai, juin, septembre, novembre, décembre 1987, janvier, février, mars-avril, mai-juin, juin-juillet, septembre 1988.

Contexte :
Relations avec les sections et le monde associatif > Plates-Formes, coordinations et collectifs en immigration > France
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2 médias

Warda

1960-1990  

Née en 1940 d'un père algérien et d'une mère libanaise, Warda connaît dans son enfance parisienne les milieux nationalistes et artistiques de l'immigration algérienne en France. Elle commence sa carrière dans le cabaret de son père, le Tam Tam au Quartier latin. Sa mère lui transmet le goût de la chanson moyen-orientale dont elle apprend le répertoire. Forte de deux cultures, elle chante les succès de la chanson de l'exil aussi bien que ceux de Mohamed Abdelwahab, idole du monde arabe. Repérée par Ahmed Hachelaf, elle connaît vite le succès et entre chez Pathé Marconi.

Les plus grands compositeurs du moment lui offrent des titres : Mohamed Jamoussi Bladi ya bladi (Pays, ô mon pays), José de Souza Ya Oumi (Ô maman) , son énorme tube.

A quatorze ans, en pleine guerre d'Algérie, elle chante Ya habibi ya moudjahid (Ô ami, ô combattant) avant d'être expulsée avec sa famille à Beyrouth, dans le pays de sa mère, en raison des activités militantes de son père.

Warda, qui n'a encore jamais vu l'Algérie, prend le surnom de El Djazaïria (L'Algérienne) et interprète Djamila , en l'honneur de la combattante algérienne au maquis ou Ana mil djazaïr ana arabia ( Je suis d'Algérie, je suis arabe). Elle représente également l'Algérie combattante dans les productions panarabiques de 1961.

C'est après l'indépendance qu'elle découvre l'Algérie. Elle se marie en 1963 avec Djamel Kesri qui lui demande de quitter la scène. Pour le 10° anniversaire de l'indépendance, le président Boumediène la prie de chanter ; son accord précipite son divorce.

De retour sur scène, en Egypte, elle travaille avec les plus célèbres musiciens de son temps : Sayed Mekawi ou Mohamed Abdelwahab. Elle épouse le compositeur Baligh Hamdi.

Elle tourne dans de nombreux films de genre maghrébin et moyen-oriental et joue dans des comédies musicales. Elle entre ainsi dans le panthéon de la musique arabe. A la mort de la cantatrice Oum Kalthoum, en 1976, elle est d'ailleurs considérée comme son héritière.