Sylviane de Wangen, épouse du fondateur, pour la période 1971-1982.

1AV 329 , 2009 - 2009  

Sylviane de Wangen explique le contexte qui a procédé après mai 68 à la création de France Terre d'Asile.

Elle évoque l'émotion suscitée par le coup d'état au Chili de 1973, et rappelle que FTDA, petite association à l'époque, a impulsé alors une grande coordination pour la mise en place de centres provisoires d'urgence dans un objectif de décentralisation.

Elle raconte la fin de l'immigration économique en 1974 et le rôle tenu en 1975 par FTDA Créteil, en charge du 1er accueil et du transit lors de l'accueil des réfugiés du SE asiatique. Elle souligne la qualité d'ancien réfugié du responsable du transit et le partage des tâches entre les permanents (transit) et le directeur.

Elle évoque le conflit autour de la renégociation de la convention collective, l'évolution de FTDA (" L'association vit sa vie ") et l'évolution du droit d'asile (" le problème c'est qu'on est barricadés ").

Elle termine en faisant état de son engagement actuel à l'association France Palestine Solidarité (AFPS) et à la Commission nationale des recours pour les déboutés du droit d'asile dont elle explique le fonctionnement.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Responsables de l'association nationale, 1971-2008

Publications

ABS 18-20 , 1983-1993  

A signaler : La Tribune d'Octobre et El Badil, revues en langue arabe imprimées par Alternatives à Montreuil (El Badil est aussi publié aux Pays-Bas). Ce dossier contient aussi : Al-Haramain, revue libanaise en arabe, imprimée à Londres par le Centre islamique d'information Al Haramain (les deux lieux saints), Al-Hiwar, Al-Umma et El Moudjahid, journal en langue arabe fondé en 1956.

Contexte :
Mouvements en lien avec le monde arabe > Arabes en France et en Europe

Le marché et la messe à Villiers-sur-Marne, Pierre Mahé, Carlos Barreto et des jeunes, la vie à l'école et les jeunes nés en France, les restaurants et les cafés portugais dans le Val-de-Marne, le bidonville de Champigny-sur-Marne : épreuves de tournage.

4AV 217 , 1985 - 1985  

01:00:09:01-01:25:25:12 Sur le marché de Villiers-sur-Marne, on découvre les marchands de produits portugais (journaux, produits alimentaires). Images de la messe du dimanche, en langue portugaise : deux grands points de rencontre pour la commmunauté immmigrée portugaise de la région. Entretien avec différents acteurs de la communauté portugaise.

01:36:52:14-01:49:45:16 : questions-réponses de Pierre Mahé, Carlos Barreto et les jeunes français d'origine portugaise. Un adulte raconte son passage O salto (clandestinement) entre le Portugal et la France.

01:58:58:13-02:02:50:06 Dans la cour de l'école primaire Jacques Solomon à Champigny-sur-Marne. Des enfants jouent. Questions aux enfants sur leurs origines. Dans une classe du collège Elsa Triolet à Champigny, discussion entre des élèves et leur professeur de portugais. L'apprentissage du portugais, dans quelles circonstances sont utilisées les deux langeus au quotidien et dans le cercle familial.

01:49:45:17-01:58:58:12 Un tour d'horizon de l'implantation de la communauté portugaise dans le Val-de-Marne, à travers les cafés, les restaurants portugais. Entretien avec un garçon de café et avec le patron du restantant les Relfets. Scène de mariage dans le restaurant, un chanteur sur la scène.

01:25:25:13-01:36:52:13 Sur les vestiges du bidonville des jeunes de la 2e génération et des anciens habitants du bidonville. On aperçoit les jardins familiaux. Des enfants jouent, des hommes jouent à un jeu de quilles. Un dialogue entre Pierre Mahé et un ancien habitant du bidonville originaire d'un village près d'Espite, puis échange d'opinions entre les jeunes et le père Mahé sur ce que représente le bidonville à leur échelle, au regard de leur histoire individuelle et familiale.

Contexte :
Documentaires collectés auprès de tiers > Documentaires réalisés par des réalisateurs > José Alexandre Cardoso : montages et épreuves de tournage. > Immigration portugaise : épreuves de tournage (1985).

Hugo Guerra, quatrième partie.

1AV 326 , 2009 - 2009  

Hugo Guerra raconte les conditions de création de l'Office des migrants de Champigny-sur-Marne en 1983-1984, les objectifs posés au départ: accueillir toutes les personnes migrantes et pas uniquement étrangères pour les soutenir dans leurs démarches administratives.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Hugo Guerra, témoignage sur son parcours de migrant d'Argentine à son installation à Saint-Maurice puis Champigny-sur-Marne et sur son travail à l'accueil des migrants à Champigny-sur-Marne à l'office municipal des migrants et comme coordinateur social sur le quartier du Bois l'Abbé : enregistrement filmé (2008-2009).

Denise Foucard, entretien sur le bidonville de Champigny-sur-Marne. Elue à la ville de Champigny-sur-Marne de 1965 à 1977 : enregistrement filmé (2008).

1AV 256-258 , 2008 - 2008  

Elue et conseillère municipale dans l'équipe de Louis Talamoni à Champigny-sur-Marne à partir de 1965, successivement à la santé, à l¿emploi, à la jeunesse et à la culture. Elle s'est rendue au bidonville avec le maire et le maire-adjoint et participe aux actions municipales vers le bidonville.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le bidonville de Champigny-sur-Marne > Elus municipaux

Photographies

 

Chaque boîte thématique contient une centaine de photos :

Africains d'Afrique Noire dans huit pays européens ;Cimade, droit d'asile, réfugiés ;Communauté malienne (au Mali et en France) ;Communauté tamoule (temples, fêtes, manifestations, vie quotidienne) ;Communautés chinoises en France (une vingtaine de boîtes) ;Exilés (Sangatte, Paris) ;Expulsions, police aux frontières, centres d'accueil de demandeurs d'asile (CADA) ;Marins abandonnés et marins étrangers en France et en Europe ;Religions en France : bouddhisme, Islam, sikhisme, catholicisme ;Roms roumains tchèques et bulgares (1989 à aujourd'hui) ;Sans-papiers depuis 1995 ;Zones d'attentes, centres de rétention administratifs ;Foyers de travailleurs migrants, hôtels meublés.

Simin Saudi, éducatrice de jeunes enfants de 1992 à 2004.

1AV 292 , 2008 - 2008  

Simin Saudi raconte comment, après un parcours de militante en France puis au Kurdistan Iranien dont elle est originaire, elle obtient en 1985 le statut de réfugié.

Elle retrace son parcours professionnel et son cursus de formation en tant qu'éducatrice de jeunes enfants.

Elle raconte ensuite son recrutement au centre sur le poste d'éducatrice de jeunes enfants ouvert à son arrivée, car rendu nécessaire du fait de l'accueil des enfants du CADA et du transit.

Elle rappelle que Créteil à été le premier des centres FTDA à salarier une éducatrice spécialisée.

Elle mentionne l'ouverture d'une salle de classe en 1992, puis l'ouverture de salles de jeu.

Elle insiste sur l'importance du travail avec les parents, des premiers départs en vacances des enfants en 1993-1994, et de leur ouverture au monde extérieur grâce aux activités et sorties prises en charge par la ville de Créteil.

Elle narre l'accueil de l'orphelinat rwandais en 1995, la rénovation du centre en 1999 et les raisons qui l'amènent à devenir de 2001 à 2004 référente pour le suivi des familles.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de France terre d'asile (CADA de Créteil) > Centre de FTDA Créteil, personnels de 1977 à 2008 : enregistrements filmés, novembre-décembre 2008. > Personnels médico-sociaux, pour la période 1979 à 2005.

Zoubida Latigui, chargée de l'accueil depuis 1992 : enregistrement filmé (2009).

1AV 381-383 , 2009 - 2009  

Née en 1965, à Oujda au Maroc, elle travaille à l'accueil de l'office depuis 1992. Elle décrit ses tâches, le public rencontré, les difficultés et les évolutions depuis 1992.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le personnel de l'office municipal des migrants de Champigny-sur-Marne > L'Office municipal des migrants à Champigny-sur-Marne, témoignages du personnel : enregistrements filmés (2009).

Amana (fonds d'archives)

1952-1997  

AMANA produisait des dossiers documentaires sur ses thèmes de travail. Les plus anciens furent donnés, par la main de Philippe Dewitte, successeur du père Ghys, peu après son décès en 1991.

L'origine semble confirmée notamment par les nombreuses pochettes portant le sigle de l'organisme, ainsi que par la présence importante de la presse catholique dans cette collection.

Comme la médiathèque de la Cité nationale de l'histoire de l'immigration détient la revue de presse d'AMANA depuis 1986, et que se trouvent dans les dossiers documentaires ici décrits des revues de presse ultérieures à cette date, nous pouvons penser que les dossiers constitués par AMANA ont été repris et enrichis par d'autres sources, et notamment par les dossiers des rédactions des journaux Sans-frontière et Baraka, ainsi que de l'association GENERIQUES. En effet, les dossiers étaient mélangés au sein de mêmes cartons à des archives de ces organismes.

Un dossier est le plus souvent constitué d'une revue de presse composée de coupures ou de copies de journaux. Elle est souvent complétée par des tracts et publications d'organismes en lien avec l'immigration, des publications et rapports officiels, de la littérature grise d'organisations publiques ou privées, ou encore de notes, d'autocollants, d'affiches, ....

Parmi les journaux fournissant la revue de presse, et outre les revues spécialisées pour chaque thème (par exemple, sur la santé des migrants, la presse professionnelle des médecins est passée en revue) et les revues des organismes de soutiens aux travailleurs immigrés, de syndicats et de bailleurs sociaux, nous pouvons citer les quelques titres suivants : Migration santé, Le Monde, Libération, Viva, Faim et soif des hommes, Actualités migrations, Actualités sociales, Le Matin, le Journal Officiel, Liaisons sociales, La Croix, Témoignage Chrétien, Jeunes Afriques, parfois Hommes et migrations. Bien sûr cette liste n'est pas complète. Et nous ne pouvons pas assurer que ces titres aient été dépouillés systématiquement, pas même sur une période donnée.