Union générale tunisienne du travailleur (UGTT).

119AS/45 , 1976-1988  
Dossiers de presse (1976-1986).Congrès et colloques (1984-1988).Traduction manuscrite de Echaâb clandestin et numéro d' Echaâb du 26 janvier 1978. Collectifs de solidarité et de soutien à l'UGTT (1977-1986).16e congrès de l'UGTT (1984-1985).
Contexte :
Activités de la FTCR. > Activités liées aux mobilisations tunisiennes. > Organisations syndicales.

Troisième collectif de sans-papiers (fonds d'archives)

1996-1999  

Ce fonds est structuré en sous-fonds correspondant aux différents dépositaires. Il comprend principalement les dossiers individuels de sans-papiers mais aussi les documents de travail des membres du 3e collectif de sans papier.

sous-fonds d'Emmanuel TERRAY : A1-A5, B1, C1-C3, D1-D6 (1994-1999) [17 cartons] ; sous-fonds d'Elisabeth ALLES : 1-32 (1996-1999) [32 cartons] ;sous-fonds de Marie MARIN : non inventoriésous-fonds de François BRUN : non inventorié sous-fonds de Saïd BOUZIRI : non inventorié

Tribune algérienne : Pour la constituante algérienne. / Militants Trotskystes Algériens pour la Reconstruction de la IVe Internatioanle ; Comité de liaison des trotskystes algériens. Paris1974-1980

 

Bulletin d'information et de discussion du Comité de liaison des trotskystes algériens sur la ligne de la constiuant algérienne. Son sous-titre évolueet devient « Constituante souveraine ! Libertés démocratiques ! » à partir du numéro 5 (avril 1976).

Contexte :
Publications des Militants trotskystes algériens pour la reconstructionde la IVe Internationale puis du Comité de Liaison des trotskystes algériens.

Travail allemand (TA) (1941-1943)

1941-1943  

Le Travail allemand (TA) est une organisation mise en place en 1941 par la Main d'œuvre immigrée (MOI) et le Parti communiste français (PCF) ayant pour objectif de s'infiltrer dans l'administration et les forces de l'ordre allemandes afin de renseigner la Résistance. Ce mouvement est dirigé par Arthur London, qui arrêté en 1942, sera remplacé par Otto Niebergall. Le TA regroupe principalement des Autrichiens, des Juifs germanophones originaires des pays d'Europe de l'Est et des militants allemands présents sur le territoire français. A ses débuts, son champ d'action se déploie en zone nord, puis se développe ensuite en 1942 en zone sud. A partir de juillet 1943, les missions du TA sont reprises et développées par d'autres organisations comme le Comité national pour l'Allemagne libre (CALPO).

Tariqâ Alawiya, confrérie Soufie et Cheikh Khaled Ben Tounès (fonds d'archives)

 

Ce fonds, qui couvre principalement le second vingtième siècle, témoigne plus particulièrement de la présence et de la diffusion en Europe de la spiritualité alawiya, participant ainsi à l'écriture de l'histoire de l'Islam en France et en Europe. Des photocopies de documents d'archives publiques et de périodiques anciens, réunies par les disciples de la confrérie dans un souci de recherches historiques, viennent combler les lacunes des archives des premières décennies que les vicissitudes du siècle ont fait disparaître. Toutefois, quelques originaux de courriers adressés à la confrérie par les autorités françaises en Algérie (gouvernement général de l'Algérie, préfectures d'Alger et d'Oran…) ont été conservés. Bien entendu, les archives présentées ici mériteraient d'être confrontées aux fonds conservés à la zaouia mère de Mostaganem, malheureusement lacunaires eux aussi suite à la saisie par les autorités algériennes en 1971.

Contrairement aux fonds papiers des années 1920-1940 qui font défaut, les premières photographies des Alawi en France datent de 1924, deux ans avant l'inauguration de la Mosquée de Paris.

Le premier ensemble de documents concerne les activités des cheikhs, depuis les années 1940, et la vie interne de la confrérie sous les différentes formes associatives et dénominations qu'elle prend en France des années 1960 à nos jours (Association confrérie Alawiya, Amis de l'Islam, AISA). Ces documents renseignent sur la tradition du voyage des cheikhs pour la diffusion de la spiritualité dans le monde. L'enseignement soufie occupe une large place dans le fonds, des Mudhakara et messages adressés par les cheikhs aux disciples jusqu'aux cours dispensés par l'Association Les amis de l'Islam ou aux publications de la confrérie. Les archives témoignent également de l'intérêt de la tarîqa depuis ses origines pour le dialogue interreligieux et l'ouverture au monde. Depuis les années 1980, sous l'impulsion du cheikh Bentounès, une attention particulière a été portée à la place de la femme dans l'Islam par le biais de séminaires, conférences et réflexions, dont les textes se retrouvent dans le fonds. Ce dernier reflète également le rôle, depuis une quinzaine d'années, du cheikh dans la vie publique nationale et internationale en tant que représentant d'une voie de l'Islam en France : par exemple son partenariat avec l'UNESCO ou sa participation à la mise en place du Conseil français du culte musulman. Les actions de co-développement, particulièrement à destination de l'Afrique, sont aussi au cœur des préoccupations de la confrérie.

L'alliance entre tradition et modernité qui caractérise la confrérie se retrouve dans les documents relatifs à l'élaboration de bases de données islamiques dès les années 1980 et à la création des instituts Alif dans le monde, instituts de recherche et d'enseignement dans le domaine des cultures et des civilisations de l'Islam par l'informatique.

Par ailleurs, l'ouverture vers la jeunesse occupe une place essentielle au sein de la tarîqa, comme en atteste les documents sur les colonies de vacances Alif, les séminaires pour les jeunes et surtout les archives du mouvement des Scouts musulmans de France créé en 1991 par le cheikh Khaled Bentounès.

Enfin, les activités culturelles réalisées par la confrérie ont donné lieu à la collecte de documents, d'ouvrages et d'images historiques sous la forme de reproductions ou d'originaux. Par exemple, la préparation de l'Exposition sur l'émir Abd el-Kader, présentée dans le monde entier, a permis la constitution d'une riche collection de manuscrits, recueils et documentation. Parmi les autres originalités du fonds, signalons les photocopies de la correspondance du roi du Maroc Mohammed V, en exil à Madagascar, avec Monsieur Flandrin, photographe honoraire de la famille royale à Casablanca.

Le second ensemble de documents, pour l'essentiel conservé à Villejuif, se compose de photographies, ektas et diapositives et de documents audiovisuels. Les photographies donnent à voir l'histoire de la confrérie et des adeptes à travers le monde ; en effet, elles proviennent non seulement des photographes de la confrérie chargés de suivre les conférences du cheikh, les rencontres spirituelles, les temps forts de la tarîqa ou des scouts musulmans de France, mais aussi des disciples qui envoient des photographies relatives aux activités de la confrérie dans leurs régions.

Le patrimoine sonore et audiovisuel, produit et réalisé par la société « lemessage.com » pour la période la plus récente, comprend, d'une part, des enregistrements de musique sacré et de chants soufis, de témoignages de fuqarâ et d'émissions radios auxquelles a participé le cheikh et, d'autre part, des films des conférences du cheikh, des activités de la Tarîqa ou des scouts musulmans…

Stade Bauer à Saint-Ouen (Saint-Ouen, Seine-Saint-Denis)

 
Sociabilité ; Football ; Mixité sociale ; Jeunesse ; Club sportif ; Intégration ; Assimilation ; Pédagogie sociale ; Culture ouvrière ; Éducation populaire ; Coupe de France ; Seconde Guerre mondiale ; Résistance ; Affiche rouge ; Anglais ; Italiens ; Équipement sportif ; Stade

Société historique et littéraire polonaise - Bibliothèque polonaise de Paris (Paris, France) (fonds d'archives)

XIXe-XXe siècles  

La Bibliothèque possède des ouvrages, manuscrits, cartes, fonds d'archives privés, œuvres d'art et photographies de l'émigration polonaise en France aux XIXe et XXe siècles. Quatre ensembles muséographiques ont été constitués: le musée Adam Mickiewicz ouvert en 1930, le salon Frédéric Chopin, le musée Boleslas Biegas et la collection Camille Gronkowski à partir de 1955.

Soucieux de préserver le patrimoine culturel polonais à l'étranger, des émigrés polonais, ont légué, dès le début du XIXe siècle, des collections artistiques à la Bibliothèque: 163 estampes de Wladyslaw Zamoyski (1803-1868), 800 dessins et gravures du général Karol Kniaziewicz (1762-1842), 40 000 gravures de Maciej Wodzinski (17831848). Au XXe siècle, la richesse des dons ne tarit pas: collection personnelle du bibliophile et collectionneur Wladyslaw Dabrowski (1884-1970), tableaux, dessins et estampes du publiciste et homme politique Kazimierz Woznicki (1878-1949), du poète et peintre Jan Winczakiewicz (né en 1921), et de bien d'autres encore dont les conservateurs de la Bibliothèque.

À sa création, la Bibliothèque a également reçu de nombreux dons de manuscrits, papiers personnels, archives d'organismes issus de l'émigration, dons qui se poursuivent au XXe siècle.

Simone Lellouche et Ahmed Othmani1963-2007 (fonds ouvert)

1959-2007  

Le fonds couvre une période qui correspond à des événements particulièrement importants : la fin de la guerre d'Algérie, la guerre israélo-arabe de juin 1967 avec ses répercussions dans tout le monde arabe, les mouvements étudiants en France comme dans d'autres pays en 1968.

Ainsi, par exemple, le 15 mars 1968, les étudiants organisent en Tunisie une journée d'action pour la libération de Mohamed Ben Jennet, étudiant condamné à 20 ans de travaux forcés à la suite des manifestations de juin 1967. Il s'en suit une répression féroce contre toute l'opposition : le Groupe d'études et d'action socialiste tunisien (GEAST ou groupe « Perspectives ») non reconnu, le Parti Communiste Tunisien et le Baath notamment.

Février 1972 correspond à une période de grande mobilisation pour les libertés en Tunisie. De décembre 1971 à juin 1972, la Tunisie connaît un mouvement démocratique sans précédent dans lequel s'engagent des milliers d'étudiants suivis par les lycéens et les ouvriers. Alors que le procès de Simone Lellouche commence le 1er février et qu'elle est expulsée de Tunisie le 5, l'UGET organise du 3 au 5 février 1972 un congrès extraordinaire pour une « UGET démocratique et représentative» à l'université de Tunis.

Le mouvement étudiant connaît une nouvelle répression, les arrestations sans jugement se succèdent durant de longs mois et de nombreux procès s'en suivent (1974, 1975…). En 1978, c'est le syndicat ouvrier tunisien (UGTT) qui connaît à son tour une violente répression.

Les documents n'ont pas été conservés de façon systématique durant toute la période couverte par le fonds. On ne trouve, par exemple, que quelques documents pour le début des années 1960. A partir de 1968, les documents sont davantage conservés mais le fonds reste lacunaire pour la période 1970-1971 tandis qu'il s'enrichit à nouveau à partir de février 1972.

Une partie importante du fonds est consacrée aux publications (militantes, politiques, presse quotidienne, presse gouvernementale) dont la variété fait sa richesse.

Une part essentielle de ces productions (tracts, affiches, revues, brochures, quelques photos et cassettes) est issue de l'opposition tunisienne du début des années 1960 aux années 1980, aussi bien depuis la France qu'en Tunisie. Certains documents provenaient, en effet, de Tunis pour être imprimés en France puis réacheminés vers la Tunisie.

On peut citer, par ailleurs, les collections des revues Perspectives Tunisiennes et El Amel Tounsi (Le Travailleur tunisien) qui s'avèrent presque complètes ainsi que les documents publiés par les divers comités de défense des prisonniers politiques tunisiens.

On trouve également plusieurs dossiers documentaires comportant plus particulièrement des numéros et coupures de presse de l'Agence de Presse Libération ayant précédé la création du journal Libération (1972-1973) et dont certaines parutions portent sur la Tunisie et sur l'immigration.

De nombreuses coupures de presse et numéros de journaux, principalement de la presse gouvernementale tunisienne, se trouvent également dans ce fonds.

Outre cette riche documentation rassemblée par Simone Lellouche, nous trouvons également traces de ses activités militantes et des relations qu'elle entretint avec son mari au cours de ses années d'emprisonnement et de lutte.

Les archives comportent, d'ailleurs, de nombreux documents relatifs aux affaires judiciaires, aux procès et aux prisonniers : informations et notes tapées à la machine sur les procès, affaires de 1968, 1972, 1973, 1975, 1978 avec les fiches des prisonniers, leurs cartes d'étudiants à l'université de Paris VIII-Vincennes, le budget et les dépenses pour les prisonniers, la liste des livres envoyés et reçus au bagne de Borj Erroumi (bibliothèque), des informations manuscrites et de la correspondance ; un texte non publié sur le bagne de Borj Erroumi, intitulé Les prisonniers politiques en Tunisie qui traite de l'affaire du complot de 1962 ; le sort des comploteurs, morts et survivants, écrit par des détenus dans les années 70 ; de nombreux tracts des comités de solidarité et de libération et la campagne pour la libération de tous les prisonniers politiques et syndicalistes fondée sur la publication, en avril 1979, du témoignage dans les Temps Modernes de Ahmed Ben Othman, alors détenu.

Scifo, Katia (fonds d'archives)

2004-2006  

Le fonds de Katia Scifo comprend 55 émissions enregistrées pour la radio (reportages, interviews) auprès de 38 particuliers ou organismes, entre 2005 et 2006. Deux types d'émissions sont représentés : d'un côté, les Epra, Échanges et productions radiophoniques Groupement d'intérêt Public favorisant l'intégration en France des populations issues de l'immigration et la lutte contre les discriminations. De l'autre côté, une émission hebdomadaire de 2003 à fin 2007 qui, en 2005, a pris le nom de Vigilants Ensemble. Cette dernière laissait la parole à des personnes engagées et éloignées du discours dominant ambiant ou bien à des actions militantes.

Sayad, Abdelmalek (fonds d'archives)

début 1980-2009]  

Après un premier important travail de tri, les archives sont réparties dans 329 boîtes d'archives, 3 mallettes, 7 boîtes à fiches et une quinzaine de cartons de vrac.

Ce fonds est constitué des notes, des retranscriptions d'entretien et des travaux de recherche, des écrits, des cours, des enquêtes sociologiques et dossiers thématiques élaborés par Abdelmalek Sayad, tout au long de sa carrière de sociologue de l'immigration et d'enseignant. Il se compose également de correspondance échangée avec des chercheurs, des étudiants, des universités, des groupes et centres de recherche, en France comme à l'étranger (en particulier l'Algérie, la Suisse et le Brésil). Dans la plupart des dossiers figurent des travaux universitaires (mémoires, thèses) et des études commanditées par les pouvoirs publics ou par des centres de recherche et des réponses à des appels d'offre. Cette documentation doit être considérée comme partie intégrante du fonds, dans la mesure où la plupart est annotée ou s'inscrit dans des dossiers plus larges.

Les archives contenues dans ce fonds témoignent aussi de l'engagement d'A. Sayad dans la vie associative, notamment auprès d'ABRIDA (Association berbère de recherche, d'information, de documentation et d'animation) ou auprès d'Inter-migrants pour qui il a animé une émission à la Maison de la Radio.

Quatre-vingt-quinze pour cent du fonds sont composés d'archives papier, le reste étant constitué de documents iconographiques ou sonores.

Les documents les plus anciens datent des années 1960, époque à laquelle A. Sayad suivait les cours à l'université d'Alger, où il fait la connaissance de Pierre Bourdieu. A cet égard, il faut souligner que nombre de documents concernent la collaboration entre ces deux sociologues. Le fonds comporte quelques documents antérieurs aux années 1960, collectés par A. Sayad au cours de ses recherches : registres de logeurs et d'hôteliers de la ville de Puteaux (années 1940), reproductions d'ouvrages rares. Enfin, les documents les plus récents, postérieurs à la mort d'A. Sayad, ont été réunis par Rebecca Sayad, à l'occasion d'hommages et de rééditions.

Les thèmes centraux de ce fonds reflètent, bien évidemment, les sujets qu'A. Sayad a développés dans ses publications, les premiers ayant servis à l'élaboration des seconds. Citons pour mémoire : population algérienne, conditions sociales en Algérie, émigration algérienne, logement (bidonvilles, foyers, …), racisme, nationalité, exil, enseignement, altérité, etc.

Roudy, Yvette (fonds d'archives)

1929-2001  

Ce fonds est composé essentiellement d'archives papier mais aussi d'objets, de documents audiovisuels, d'affiches et de documentation. Il permet de retracer le parcours militant d'Yvette Roudy. La majorité des documents embrasse la période entre 1965 et 1993.

Projets socio-éducatifs.

116AS/74 , 1989-1997  
DARNA, centre culturel d'initiatives citoyennes ;Projet Léonard de Vinci ;Les Gnawas de Marrakech ;Aménagement d'un espace de lecture à l'école Paul Vaillant-Couturier ;Espace culturel communautaire ;Palabres de stage ;Mise en exposition d'un monument ;Compagnie Graines de soleil ;A tout âge séjour ;Projet d'exposition de littérature enfantine ;Autres dossiers.

Projets d'activités ; colloques et conférences sur l'Islam.

119AS/62 , 1989-1990  
Notes d'opportunités sur les projets d'activités (1989-1990).Cycles de conférences et séminaires organisés sur le thème de l'Islam au sens large (Islam en France, Islam de France, musulman, laïcité...) (1989-1994).
Contexte :
Activités de la FTCR. > Activités liées à l'immigration en France (militance, défense, solidarité). > Activités scientifiques.

Photographies

ABS 9-5 , date siècle  

Saad Abssi et Villes-Univers au Forum des associations.

Contexte :
Associations et collectifs de solidarité dans les Hauts-de-Seine > Villes-Univers (ex-Asnières-Univers)

Oudjani, Cherif et Ahmed (collection numérisée de photographies)

 

Cet instrument de recherche contient un ensemble de photographies retraçant les carrières d'Ahmed et de Cherif Oudjani dans des clubs de première division de football français et en équipe nationale d'Algérie.

L'instrument de recherche est séparé en deux pour distinguer les documents relatif à l'un et à l'autre joueur. Pour chacun, un ensemble de papiers personnels comme des cartes de clubs est disponible.

Organisations diverses.

119AS/51 , 1975-1987  
Association de défense des droits de l'homme dans le monde arabe (1983-1984).Mouvement d'unité populaire (1977-1980).Groupe d'études et d'action socialiste en Tunisie (GEAST), brochure (1975).Parti communiste tunisien (1977-1987).Ligue tunisienne des droits de l'homme.Photographies de personnes non identifiées victimes de violences et de torture.
Contexte :
Activités de la FTCR. > Activités liées aux mobilisations tunisiennes. > Organisations politiques.

Musée français de la photographie (Essonne, Ile-de-France, France) (fonds d'archives)

XVIIIe-XXe siècles  

Le musée conserve des clichés de photographes étrangers ayant vécu et travaillé en France, comme le Britannique Robert Jefferson Bingham (1825-1870) qui établit son studio au 58, rue Laroche-Foucault à Paris au milieu du XIXe siècle, l'Américain d'origine hongroise André Kertesz (Budapest 1894-New York 1985), l'Allemande Germaine Krull (Wilda 1897-1985), le Néerlandais Joris Ivens (Nimègue 1898-Paris 1989) ou encore Sabine Weiss (née en Suisse en 1924).

Le musée possède notamment des portraits réalisés par Sabine Weiss, installée à Paris en 1946, de peintres et sculpteurs étrangers dans leurs ateliers parisiens comme le Russe Ossip Zadkine (1958), le Suisse Alberto Giacometti (1954), l'Américain Robert Rauschenberg (1964), le Russe naturalisé français Ivan Pugny (1952), le Japonais Foujita (1954), l'Allemand Jan Voss (1988), le Polonais Lasdislas Kijno (2000).

Emmanuel Sougez (1889-1972) a photographié des artistes étrangers en France comme le peintre belge Kees Van Dongen en 1958, le sculpteur russe Ossip Zadkine en 1960, ou encore le clown suisse Grock.

Signalons également les portraits de célébrités d'André Reybas (1897-1972), photographe employé chez Pathé (1926) puis à la Paramount (1930), qui ouvre son studio à Châtillon-sous-Bagneux: l'actrice mexicaine Maria Félix (Alamos, Sonora 1914-Mexico 2002), le pianiste arménien Raffi Pétrossian, le danseur et chorégraphe russe Serge Lifar (Kiev 1905-Lausanne 1986), l'actrice américaine Pearl Fay White (Green Ridge, Missouri 1889-Neuilly-sur-Seine 1938).

Citons enfin un ensemble de photographies des pavillons de l'Exposition universelle de 1900.

Mouvement pour l'indépendance hongroise (1943-1946)

1943-1946  

Créé en 1943, le Mouvement pour l'indépendance hongroise rassemble les Hongrois résidant en France dans une lutte armée visant à promouvoir la libération de la nation hongroise et à soutenir la Résistance française dans son combat contre le nazisme. Ce mouvement publie la revue clandestine Magyar Szemle dite « revue hongroise ».

En décembre 1943, l'organisation des Femmes hongroises de France s'associe au mouvement en collectant des vêtements, des vivres et de l'argent à destination des forces armées de la Résistance. Le journal clandestin Harcos no dit « La Combattante » leur est associé. Le groupement des Intellectuels hongrois adhérera également à l'organisation à la fin de l'année 1943.

Mouvement de la Gauche syndicale.

119AS/46 , 1966-1980  
Travaux universitaires sur les mouvements ouvriers tunisiens (1966-1978).Bulletins d'informations : Pour une opposition syndicale révolutionnaire, Les Échos (1978-1980). Documents de l'Association des juristes démocrates (1979).Comités de défense de détenus et contre la répression.Coupures de presse (1978-1979).
Contexte :
Activités de la FTCR. > Activités liées aux mobilisations tunisiennes. > Organisations syndicales.

Montreynaud, Florence (fonds d'archives)

1978-2001  

Le fonds réunit des archives associatives (Association des femmes journalistes, Elles sont pour) et iconographiques (collection de photos de l'Agence femmes informations).

Maison du Monde d'Évry (fonds d'archives)

1945-2007  

par Jo et Gy Saintot

L'organisation des archives de la Maison du Monde d'Évry a été décidée par son Bureau début 2006 avec le souci de pérenniser son patrimoine, mais aussi celui de permettre une meilleure organisation du travail.

Un certain classement de documents divers existait répartis dans des boîtes, des dossiers suspendus... à des endroits différents… Sur les conseils de chargées de mission de Génériques, « association qui mène depuis plusieurs années un programme de sauvegarde, de préservation et d'inventaire des archives privées de l'immigration en France », suite à une journée de formation qu'elles animaient sur une proposition du Centre de Ressources Politiques de la Ville en Essonne, nous avons procédé au relevé, tri et classement de tous les documents de la MdM pour aboutir à la constitution de 166 cartons d'archives réduits à 146 après remise de certains d'entre eux à des Associations résidantes, au responsable de l'Éducation au Développement ou simple retrait pour des raisons de confidentialité dues à des informations strictement personnelles.

Le récolement terminé, en juillet 2007, une ébauche de plan de classement a été proposé au Président (élu) et à la Coordinatrice (administratif) qui l'ont finalisé. Présenté aux chargés de mission de Génériques, ce plan fut discuté, « des ensembles ont été redistribués, le cadre de classement modifié et certains choix et titres explicités ».

Il est bon de rappeler ce qu'écrivent les personnes de Génériques au sujet de l'élaboration du plan : « La logique adoptée par la MdM consiste, volontairement, à classer les archives en fonction, d'une part, de l'implication de l'Association dans les projets et, d'autre part, de la récurrence et de la régularité des actions entreprises. Plutôt que de prendre en compte le cadre institutionnel dans lequel les archives prennent place, il s'agit davantage de mettre en valeur les activités de l'Association, ce qui facilite aussi le travail quotidien ». Les conséquences de ce choix se reflètent ainsi dans le plan de classement. S'il distingue classiquement les documents de la vie associative de ceux de l'activité administrative, le plan établit une distinction originale au sein des dossiers d'action : les « partenariats » regroupent plutôt les relations institutionnelles avec les membres du réseau, distinguées des « activités » de l'association qui parfois s'inscrivent dans ce cadre. La séparation n'étant ainsi pas totalement étanche entre ces deux aspects de la vie de l'association, il conviendra de consulter les deux parties pour en avoir une vue d'ensemble.

Le classement comprend 4 parties :

1. Création et vie de l'association.2. Administration.3. Partenariats.4. Activités.

Afin de permettre d'intégrer de nouveaux dossiers, le choix de la cotation des cartons s'est fait sur un système évolutif à 4 éléments maximum : les premiers correspondant aux parties et sous-parties du plan de classement et le dernier, se trouvant séparé par une barre oblique pour signifier qu'il s'agit d'un numéro d'ordre du carton au sein d'une même partie logique.

Les dates mentionnées pour chaque carton sont celles du document le plus ancien et du document le plus récent composant ce carton et, en cas de rupture, figurent la /les date(s) intermédiaire(s).

On trouvera également, dans cet inventaire, une dernière partie consacrée à l'iconographie. Il s'agit là plus d'un récolement que d'un classement mais le but était de pouvoir identifier et localiser les affiches, banderoles, tableaux, photographies et autres panneaux disponibles à la MdM.

Maison des femmes de Paris (fonds d'archives)

Sans date  

L'association possède un centre de documentation et d'archives sur les mouvements féministes. «Le centre de documentation de la Maison des femmes de Paris est constitué d'un fonds documentaire féministe pluriel, national et international, collecté des années 1970 à nos jours.

L'ensemble de ces ressources provient d'associations de femmes, d'associations féministes et/ou lesbiennes, de groupes politiques, d'archives personnelles, ou encore d'institutions (ministère ou service du droits des femmes, Parlement européen, etc.).

Il comprend deux fonds principaux :

http://maisondesfemmes.free.fr/mdf/spip.php?rubrique8

celui de la Maison des femmes proprement dit, etcelui des Archives recherches et cultures lesbiennes (ARCL)».

Le fonds Maison des Femmes du centre de documentation comprend une bibliothèque ainsi que des documents et archives. On y trouve, comme documents disponibles, des livres (plus de 3 000 volumes répertoriés selon différentes catégories), des revues et périodiques féministes, français et étrangers, depuis les années 1970, des thèses, mémoires et comptes rendus de colloques, des dossiers thématiques articles de presse, des photographies, affiches et tracts et, enfin, des vidéos. Des fichiers livres, revues et bibliographies y sont également disponibles.

Il n'existe pas d'instrument de recherche spécifique mais les 70 mètres linéaires d'archives sont bien classés, par thèmes et chronologiquement. Notre rôle a consisté à réaliser un état des fonds et à mettre en exergue ce qui concerne l'immigration.

Le fonds se compose de dossiers documentaires et thématiques. Quand le nombre de cartons (c) n'est pas indiqué, il s'agit d'un carton unique. Certains cartons concernent spécifiquement l'immigration mais des dossiers plus généraux, tels ceux sur le travail par exemple, contiennent bien sûr des informations sur l'immigration.

Les parties numérotées I et II sont les archives constituées par la Maison des femmes, et celles numérotées II, III et IV sont celles de l'ARCL.

Les archives s'articulent autour de 6 axes :

TravailRéfugiéesViolenceRacismeRéflexion sur les luttes contre le sexisme et le sexismeAssociations : activités, réseaux, publications, productions culturelles
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1 média

Le CLAP fête ses 20 ans / Comité de liaison pour l'alphabétisation et la promotion (CLAP). 1988

764 , 1988  

Lutte contre l'illettrisme, formation, conversion, appui au développement local et à la vie associative, promotion des langues et cultures d'origines. Le CLAP fête ses 20 ans le 17 décembre 1988 à partir de 14h à l'UNESCO, Paris.

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1 média

La colline oubliée, un film de Abderrahmane Bouguermouh / LCO Distribution. 1997

5649 , 1997  

LCO Distribution présente Djamila Amzal, Mohand Chabane, Samira Abtout, Abderrahmane Kamal. La Colline Oubliée, d'après le roman de Mouloud Mammeri (Editions Gallimard), un film de Abderrahmane Bouguermouh. Le premier film en langue berbère. Chants : Taos Amrouche. Conseiller artistique : Ali Mouzaoui. Directeur de la photographie : Rachid Merabdine. Ingénieur du son : Dahmane Boumedine. Chef monteur : Nouredine Touazi. Montage virtuel : Richard Bois. Chef costumier : Bouzit. Avec aussi : Abderrahmane Debiane, Hayet Tadjer, Said Amrane, Slimane Hamel, Mohamed Abbes, Farroudja Hadjloum, Mourad Boughba, Fatima Hammadi. Et avec la participation spéciale de : Said Hilmi, Djamila, Anissa, Salima et Rachid Ould Mohand. Co-producteurs : Caaic, I.M. Products Films, APW Tizi Ouzou, APW Bejaia, ENPA. Producteurs délégués : Caaic, I.M. Product Films. Sous-titrage : L.V.T. Studios Digison, Laboratoires Eclair. Textes berbères : Abdenour Abdesselam. Musique : Cherif Kheddam.

L'Etincelle : Bulletin des Militants Trotskystes algériens pour la reconstruction de la IVe Internationale. / Militants Trotskystes Algériens pour la Reconstruction de la IVe Internatioanle ; Comité de liaison des trotskystes algériens. Paris1974-1980

 

Revue politique et théorique du groupe des militants trotskystes, la revue devient à partir du n°3 de janvier 1976 le Bulletin du Comité de liaison des trotskystes algériens. Dans l'éditorial de son deuxième numéro, est proclamé l'appartenance des trotskystes algériens de l'Organisation communiste internationaliste (OCI) à l'histoire du mouvement ouvrier algérien et sa déterminsation pour construire un parti ouvrier en Algérie, section de la IVe Internationale à reconstruire.

Publication Irrégulière.

Contexte :
Publications des Militants trotskystes algériens pour la reconstructionde la IVe Internationale puis du Comité de Liaison des trotskystes algériens.
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Lénine

 
Russie -- 1917 (Révolution) ; Russie -- 1905-1907 (Révolution) ; URSS -- 1917-1921 (Révolution) ; Politique

Kourichi, Nordine (collection numérisée de photographies)

1962-[2005]  

Cette collection numérisée regroupe un ensemble de 125 photographies.

La première série a été prise le jour de l'indépendance de l'Algérie au Bidonville de Nanterre.

Les autres retracent la carrière de footballeur de Nordine Kourichi. Une série est consacrée aux matchs auxquels il a participé en équipes de première division française, et une à ceux avec l'équipe nationale d'Algérie. Le Variety Club regroupe des images de différents galas de football. Enfin, une série contient des photo de Nordine Kourichi avec d'autres personnalités du football.

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Journée régionale des associations / Comité de liaison pour l'alphabétisation et la promotion, délégation Ile-de-France (CLAP Ile-de-France), Maison des associations de Paris. 1989

1937 , 1989  

Développement local, citoyenneté, animation de quartier, insertion des populations immigrés. Journée régionale des associations, le 22 avril 1989, à la Maison des associations. Forum des Halles. Tables rondes et stands. CLAP Ile de France.

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Intervention de Andrea Radouan Mounecif

FRGNQ_V_001_005_006 , 2017  

Andrea Radouan Mounecif aborde l'importance du traitement et de la conservation d'archives en lien avec l'immigration et les mouvements militants pour les droits de l'Homme. Il élargit sont propos avec l'idée selon laquelle l'ouverture des archives privées de militants pour les droits humains peut contribuer à donner un nouvel élan pour les recherches et le débat historique concernant l'Afrique noire.

Contexte :
Les archives de l'immigration, sources essentielles pour une histoire de la démocratie
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Institut national de l'audiovisuel (INA) (fonds d'archives)

2014, 1953-2014  

Ce guide des sources de l'immigration en France à travers les fonds de l'INA s'inscrit dans le travail d'inventaire national des sources écrites, iconographiques et audiovisuelles, publiques et privées, sur l'histoire des étrangers en France depuis le XIXe siècle jusqu'à nos jours ; travail entamé par Génériques en 1992 et qui s'est concrétisé par la publication des quatre tomes des Etrangers en France -Guide des sources d'archives publiques et privées XIXe-XXe siècles entre 1999 et 2005.

Ce guide des sources se compose de plus de deux mille émissions de radio et de télévision, liées au thème de l'immigration. On y trouve également des sources écrites (monographies, documents professionnels). Toutes ces ressources forment un échantillon représentatif de ce que l'on peut trouver dans les collections de l'INA. Les journaux télévisés et les journaux parlés ont été retranchés du corpus car trop nombreux. Un travail spécifique sur ce type d'émissions pourrait être intéressant. La catégorie "Autres fonds" de l'INAthèque n'a pas rapporté de résultats probants et le dépot légal du Web n'a pas été étudié. Par ailleurs, le cinéma n'a pas été inclus dans les recherches.

Le corpus d'origine comprenant les journaux télévisés et les journaux parlés s'élève ainsi à plus de trente mille émissions. Il est disponible pour consultation au centre-ressources de Génériques.

Le plan de classement se divise en trois sous-fonds : la télévision, la radio et les sources écrites.

Le sous-fonds Télévision et le sous-fonds Radio se scindent en collections d'émissions : magazines, documentaires, débats, séries télévisées, téléfilms, entretiens, débats et émissions spéciales. Le sous-fonds archives écrites comprend des documents de travail et des monographies (mémoires de thèse et de master). Les périodiques sur les grilles de programmes comme Télérama n'ont pas été intégrés.

Pour chaque émission, on trouve le titre, la chaîne qui la diffuse et le nombre d'émissions avec l'immigration comme thème. Les dates correspondent à la première et à la dernière émission sur ce thème. S'ensuit une brève présentation de l'émission. Enfin, quelques exemples de sujets plus précis vus ou entendus dans le programme complètent la description.

Idbihi, Mustapha (fonds d'archives)

1974-1994  

Ce fonds d'archives constitué entre 1974 et 1994, contient des documents retraçant l'activité de Mustapha ibdihi dans le milieu de la musique. Pour une meilleure lisibilité, ce fonds est divisé en trois grandes parties. La première rassemble toutes les pièces qui ont été produites dans le cadre de son activité au C.E de Renault-Billancourt. La seconde série, plus importante, est consacrée à ses activités d'agent d'artistes et d'organisateur de spectacles hors Renault-Billancourt. Elle rassemble de nombreux éléments sur les engagements des musiciens, l'organisation des spectacles et les organismes qui ont servi de structure de travail. Les informations détaillées apparaîssent dans le plan de classement et l'instrument de recherche. Enfin la troisième série concerne la documentation collectée par Mustapha ibdihi durant sa carrière.

Hogar de Los Españoles (fonds d'archives)

1925-2007  

Malgré sa dispersion, le fonds d'archives du Hogar a été préservé depuis ses origines.

Il se compose principalement de trois grands ensembles physiques qui, répartis en deux lieux distincts et allant de 1900 à 2007, témoignent de la vie de l'association depuis sa création et même avant, tant dans ses actions sociales que culturelles :

une partie du fonds est conservée à la Fondation du 1er mai, à Madrid en Espagne (1900-1995) ;

une autre partie est conservée dans les locaux de la FACEEF (1926-1959) ;

une dernière partie des archives se trouve dans les locaux du Hogar (1926-2007).

Quelques difficultés n'ont pas permis de mener le travail de classement à son terme. D'une part, le caractère dispersé du fonds, s'il a aussi permis d'en assurer la sauvegarde, n'en facilite pas moins son exploitation. D'autre part, le travail d'enquête prévu auprès des différents membres de l'association afin de réunir et préserver les archives associatives, n'a pu être mené correctement. Enfin, le travail de description et de classement n'a pu être conduit à son terme.

Par conséquent, l'inventaire, présenté ci-après, consiste plus dans une présentation succincte des archives qu'il ne reflète réellement la richesse du fonds.

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Groupe Manouchian (FTP-MOI) (1943-1944)

1943-1944  

Le groupe Manouchian, du nom de son dirigeant Missak Manouchian, fait partie du mouvement de résistance des Francs-tireurs et partisans de la Main-d'œuvre immigrée (FTP-MOI). Situé à Paris, il se compose de trois Français et de vingt étrangers dont des Espagnols, des Italiens, des Arméniens et des Juifs d'Europe centrale et de l'Est. Le groupe Manouchian met en place de nombreuses actions de destruction à l'encontre des représentants des forces de l'ordre nazies. L'une de leurs actions la plus connue est l'assassinat par Marcel Rayman, Léo Kneler, Spartaco Fontano et Celestino Alfonso le 28 novembre 1943 du général SS Julius Ritter. Ce général supervisait les réquisitions d'ouvriers français pour l'industrie allemande par le biais du Service du travail obligatoire (STO). Les membres du groupe Manouchian seront arrêtés en novembre 1943 par la Brigade spéciale n°2 des renseignements généraux et jugés du 15 au 18 février 1944 devant le tribunal militaire allemand du Grand-Paris. A cette occasion, les organes de presse collaborationnistes seront conviés afin de donner une tournure spectaculaire à cet événement. L'Affiche rouge représentant dix de ces résistants accompagnés de la mention « Des libérateurs ? La libération par l'armée du crime ! » sera placardée à quinze mille exemplaires dans Paris et dans certaines grandes villes françaises. Le 21 février 1944, les vingt-deux hommes du groupe seront fusillés au Mont-Valérien. Olga Bancic, seule femme du groupe, sera quant à elle décapitée le 10 mai 1944 à Stuggart.

Généralités ; associations d'immigrés tunisiens.

119AS/83 , 1978-1991  
Généralités : listes de l'ONU des organisations internationales non-gouvernementales (1978), liste et adresses des associations en France (1989), cartes de vœux (1984-1991).Amicale des Tunisiens en France.Association des Tunisiens en France (ATF).« Comité travailleurs Belgique ».Rassemblement des travailleurs tunisiens en France.Rencontres et solidarités tunisiennes.
Contexte :
Activités de la FTCR. > Relations avec d'autres organismes. > Organismes en France.

Francs-tireurs et partisans de la Main-d'œuvre immigrée (FTP-MOI) (1942-1943)

Entre le 1er janvier 1942 et le 31 décembre 1943  

Le groupe des Francs-tireurs et partisans de la Main-d'œuvre immigrée (FTP-MOI) est créé en 1942 en région parisienne. Il regroupe une partie des résistants étrangers menant la lutte armée durant la Seconde Guerre mondiale. A sa création, le groupe est dirigé par Boris Holban, Karel Stefka et Olaso Piera, puis en 1943 par Missak Manouchian dit Georges. Il se développe ensuite et se répartit en différents groupes dont le bataillon Liberté (Grenoble), la 35e brigade (Toulouse), le bataillon Carmagnole (Lyon-Villeurbanne) et le groupe Manouchian (Paris).

Chaque groupe suit une répartition par détachements. Sont représentés les Hungaro-Roumains (1er détachement), les Juifs (2e détachement), les Italiens (3e détachement), les dérailleurs (4e détachement) complétés par deux équipes de Bulgares et d'Espagnols. Les FTP-MOI disposent également d'un service de renseignement préparant les actions armées en amont par la recherche d'objectifs et le repérage des lieux. Le groupe déploie sur le territoire des offensives armées suivant la stratégie dite « boule de Mercure ». Cette technique vise à organiser une offensive selon l'action simultanée de différents petits groupes extrêmement mobiles afin de faire croire à une organisation de grande importance. L'une de leur action la plus connue est l'assassinat, le 28 novembre 1943, du général SS Julius Ritter qui supervisait les réquisitions d'ouvriers français pour l'industrie allemande par le biais du Service du travail obligatoire (STO).

Formations universitaires ; débats et manifestations diverses.

119AS/64 , 1985-1996  
Formation, diplôme et université sur les migrations : colloque, diplôme 3e cycle, 2e université d'été, projet d'université associative (1989-1992).Journée-débat « La guerre, les médias et l'immigration » (1991).Autres : rapport ; programme ; correspondance ; affichette ; publication ; dossiers documentaires : Khemais Chamani, Société des Habous et lieux saints de l'Islam, portraits et biographies de musulmans français importants ; notes de lecture ; photographies noir et blanc (1985-1996).