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Friche artistique - carrefour des rues Myrha et Cavé

2013  

La démolition des immeubles vétustes laisse place à des terrains qui restent à l'état de friche pendant des périodes très longues, voir plusieurs années. Dans le cadre de la Politique de la Ville, ces espaces sont mis à la disposition d'associations d'habitants pour des occupations éphémères : jardins partagés, espaces artistiques par exemple.

Sur cette friche, à l'angle des rues Myrha et Cavé, l'artiste Philippe Peryn a organisé une installation provisoire avec trois grands tilleuls déracinés et renversés, pour des ateliers de sculpture et une vision métaphorique à ciel ouvert.

A Ta Turquie1989-2006 (fonds ouvert)

1985-[2009]  

Le fonds comprend les archives d'administration et de fonctionnement de l'association (procès-verbal d'assemblée générale, rapport d'activité, adhésion, comptabilité, subvention...) ainsi que tous les documents relatifs à ses activités (bulletin, revue, étude, rapport, traduction, revue de presse, exposition, ...), de la correspondance et, enfin, de la documentation.

Dossiers des associations dissoutes.

1969-1990  
3. Association groupe culturel et récréatif des Portugais de Franconville (1978-1989).4. Association culturelle asiatique (indienne-vietnamienne) (1989-1990). Association sociale de Sud-Est Asie (1987-1990).6. Association Comité d'accueil des réfugiés du Sud-Est Asiatique (CARSEA) (1985-1988).11. Association des Portugais de Franconville (1983-1989).12. Association de solidarité avec les travailleurs immigrés de la région de Franconville (1969-1986). 16. Union pour l'accueil des travailleurs migrants dans le Val-d'Oise (1974-1979). Association ESSEC Allemagne-Autriche (1985-1990).
Contexte :
Sous-préfecture de Pontoise (communes rattachées au Val-d'Oise) > Bureau de l'administration générale et de l'action économique

L'engrenage

vendredi 12 avril 1974  

Fiction qui relate la rencontre entre un jeune instituteur, Paul et Joachim, un jeune Portugais, immigré à Paris, à la recherche d'un travail et complètement esseulé. Paul décide d'aider Joachim et se retrouve entraîné dans un "engrenage" qui va lui faire connaître les conditions de vie des travailleurs immigrés. Maurice Failevic était déjà l'auteur d'un documentaire sur l'immigration portugaise intitulée L'histoire de Joachim et diffusée le 22 juillet 1968.

Contexte :
Télévision > a011428670378JUlSZY

Série K.

 

La série K est composée de nombreux registres de correspondance, classés selon les services et divisions des administrations dont ils émanent (préfecture et sous-préfectures). On n'en présente pas un dépouillement complet, mais des sondages pour en montrer l'intérêt pour l'histoire des étrangers, en particulier les registres du bureau de police où les lettres sont presque toujours consignées intégralement. Ces registres indiquent le numéro d'ordre (ici en caractères gras), la date et l'objet de la lettre.

Ministère des Affaires étrangères

 

« Affaires diverses politiques, 1815-1896 ».

Dans les archives diplomatiques, seul le fonds des « Archives diverses politiques » a fait l'objet d'une prospection par nos soins et par sondages sur les étrangers en Bretagne. Cette présence se caractérise à travers différentes catégories de populations :

- visiteurs officiels et diplomates (par exemple les missions de militaires ou d'ingénieurs étrangers aux arsenaux de Brest et de Lorient) ;

- passagers (voyageurs, commerçants ou marins) ;

- prisonniers de guerre (des Autrichiens et Illyriens à Pontivy…) ;

- étudiants (en particulier des demandes d'admission à l'École navale de Brest par des Roumains, Luxembourgeois…) ;

- réfugiés (notamment des Italiens à Vannes, mais aussi des Espagnols ou des Polonais) ;

- villégiateurs (essentiellement des Anglais dans la région malouine et les Côtes-du-Nord) ;

- étrangers résidents (les dossiers « Angleterre » sont les plus riches en informations sur les étrangers – majoritairement Anglais - habitant en Bretagne. Plusieurs documents renseignent sur les Protestants anglais à travers la création d'une École protestante à Saint-Servan, la nomination de pasteurs…).

Contexte :
Pouvoirs, administrations et établissements centraux > Archives du pouvoir exécutif, des ministères et administrations qui en dépendent

Travaux.

1973-1995  

[Permis de construire, plans, construction, visites de chantier, sécurité, restructuration, réhabilitation….]

Contexte :
Sous-fonds du siège social (Espace des Brotteaux) > Service patrimoine (35 ml) > Établissements, dossiers particuliers : création, travaux, fonctionnement, transformations… > Centre Dauphiné à Lyon (3e arrondissement)

L'Afrique des banlieues

dimanche 03 septembre 1967  

Ce documentaire d'une heure s'intéresse aux travailleurs immigrés africains venus en France dans les années 1960 pour trouver du travail et qui se retrouvent au chômage et dans des logements insalubres de banlieue, victimes de comportements racistes. On les voit Suvrer pour retrouver l'atmosphère de leurs pays en se rassemblant pour communier ensemble, notamment lors de la fête du 14-Juillet où ils investissent les rues de Montreuil en chantant et dansant.

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Rimitti

1960-1990  

Saâdia Bedief alias Cheikha Remitti est née le 8 mai 1923 à Tessala, près de Sidi-Bel-Abbès dans la région oranaise en Algérie. Orpheline très jeune, elle rejoint adolescente une troupe de musiciens nomades, les Hamdachis. Elle mène alors une vie d'artiste itinérante, chantant et dansant, animant à la façon de la chanson bédouine les fêtes patronales.

Elle se lance dans la chanson dans les années 40. Sa rencontre avec Cheikh Mohamed ould Ennems, éminent joueur de gasba avec qui elle se met en ménage, est déterminante. Il l'introduit dans le milieu artistique, la faisant enregistrer à Radio Alger. C'est de cette époque qu'elle tient son surnom Rimitti de l'expression "remettez-nous à boire !". Son premier enregistrement date de 1952 chez Pathé Marconi , mais elle connaît son premier succès en 1954 avec Charrak Gattà (déchire, lacère), chanson sulfureuse dans laquelle ses contemporains voient une attaque contre le tabou de la virginité. Chantant l'amour, la femme, l'alcool, le plaisir charnel, la liberté, le féminisme, elle provoque les moralistes et subit après l'indépendance de l'Algérie la censure du FLN. Elle chante comme les hommes, dans le style bédouin, accompagnée de flûte gasba et de tambour guellal. Elle y ajoute un langage cru des meddahates, groupes de musique algériens composés uniquement de femmes qui animait les mariages, baptêmes, et veillées religieuses, mélange aux sources de la musique raï.

Elle émigre à Paris en 1979, où elle anime les soirées dans des cafés communautaires. Elle se produit notamment au festival Raï de Bobigny en 1986. Auteur de plus de 200 chansons, elle est pour les chanteurs de la génération des « Chebs », « la Mère du raï », bien qu'elle leur ai reproché maintes fois de « piller » son répertoire. Elle compte dans ce dernier des titres comme "La Camel" ou "Dabri" devenus des classiques du genre.

Emprunte de modernisme, elle introduit une instrumentation moderne dans ses compositions, la juxtaposant aux bases traditionnelles. Elle connaît le succès aux débuts années 90. En 1994, l'album Sidi Mansour produit à Paris et Los Angeles sur lequel collaborent Robert Fripp, guitariste de King Crimson, et Flea, bassiste des Red Hot Chili Peppers marque son « tournant électrique ». Artiste internationalement reconnue, elle se produit sur tous les continents. En 2000, elle obtient le Grand prix du Disque de l'Académie Charles Cros. Elle continue d'enregistrer des albums et de se produire sur scène jusqu'à un âge très avancé. Son dernier album N'ta Goudami sort en 2005. Elle s'éteint le 15 mai 2006, quelques jours après son concert au Zénith de Paris, dans le cadre du "Festival 100% Raï", aux côtés notamment du chanteur Khaled. Après une cérémonie au cimetière musulman de Bobigny, son corps est rapatrié à Oran où elle est inhumée.

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Carrefour des rues Polonceau et des Gardes

1984  

Les immeubles au carrefour des rues Polonceau et des Gardes, menaçant de s'effondrer, ont été étayés par une structure de bois volumineuse en forme d'arche. A droite de l'image, se tient un café-bar traditionnel « La Ville d'Oran ». Ces deux immeubles ont été démolis au début des années 90, puis reconstruits.

7 et demi

1996-1998  

Magazine d'information quotidien d'une demi-heure présenté en alternance par Dominique Bromberger, Désirée Bethge, Annette Gerlach et Vivienne Radermacher, depuis Berlin ou Bonn. L'émission propose un tour de l'actualité puis se consacre en particulier à un sujet de société avec reportages et invités sur plateau ou en duplex. En fin d'émission, une dernière partie nommée kiosque introduit un nouveau sujet sous des formes variées (reportage, portrait, éphéméride, etc). Pour l'immigration, l'émission consacre plusieurs portraits sur des immigrés en situation irrégulière en France et notamment les sans-papiers qui ont occupé l'église Saint-Bernard de la Chapelle à Paris durant l'été 1996. Ce magazine franco-allemand propose également des sujets sur l'immigration clandestine en Europe.