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Taleb Rabah

1960-1990  

Taleb Rabah est né à Tzit en Kabylie en 1930. Fils de paysan, il émigre en France au début des années 1950 et travaille comme ouvrier dans une usine sidérurgique de Moselle. Il rejoint le FLN et s'installe à Paris au début de la guerre d'Algérie. A 22 ans, il participe à un radio crochet pour la radio AKA, dont Fraid Ali, directeur artistique, et dirige une émission sur les chanteurs amateurs. Il est alors repéré et enregistre son premier disque chez Barclay. Pendant cette période, suivant la veine nationaliste arabe, il tourne dans les galas de Bahia Farah. Il rentre au pays après l'indépendance et intègre la Radiodiffusion-télévision algérienne (RTA). Il s'affirme dans le genre qui lui et propre: chanteur "classique" de la chanson kabyle. Il inaugure la chanson kabyle solo avec guitare en se libérant du carcan orchestral. Il accorde au texte un intérêt majeur et est reconnu autant comme poète que comme chanteur par ces textes où l'ironie sociale l'emporte sur la morale.

Avava rabi akyarham (Paix à ton âme, père), lfouk zith d'ilmasbah (La chandelle n'a plus d'huile), mathachfam (Vous souvenez vous) et tnadigh ahazahriw (Je cherche ma chance) figurent parmi les chansons les plus connues de son répertoire. Il a inspiré des chanteurs comme Idir ou Aït Menguellet.

Jeune Arabe / Club de culture arabe du lycée Voltaire. 1983-0

1983-0  

Ce journal lycéen, créé avec l'aide de l'équipe du Journal Sans Frontière, veut permettre "l'expression, la confrontation et la réflexion entre les jeunes arabes eux-m^mes et entre les jeunes arabes et les jeunes français" et "initier les jeunes à travers les activités du club à des différents apects de la culture du monde arabe"* à travers des articles portant sur la religion, l'art, la langue...

* Extrait de l'éditorial du numéro 1 du journal.

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Le cinéma de l'immigration en France jusqu'aux années 1970

2010  

Mouloud Mimoun retrace l'hisoire du cinéma immigré en France de ses débuts à la fin des années 1960. Le premier film sur le thème est Tony de Jean Renoir. Puis, ce thème n'est que peu traité jusqu'aux années 1960. A cette époque, on assiste à la convergence entre l'idéologie d'extrême gauche, le cinéma militant et la prégnance de la Guerre d'Algérie.

Contexte :
Interventions des historiens > Introduction > Mouloud Mimoun : l'image des Maghrébins au cinéma, un rappel historique
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Intervention de Kader Boukhanef

2010  

L'acteur du Thé au Harem d'Archimède, pionnier des années 1980 est interrogé par Naïma Yahi sur ce que représente pour lui le fait d'être un acteur maghrébin. Il ne se considère pas comme tel et préfère parler de sa vocation d'acteur refusant toute idée de communautarisme. Il raconte comment s'est passé le casting de ce film. Il analyse son succès et l'impact qu'il a eu sur sa carrière.

Naïma Yahi, 19 avril 1958 : "l'entrée" d'Ammar Rouaï et de Mustapha Zitouni dans la guerre d'Algérie

9 novembre 2007  

Naïma Yahi dans son exposé traite du départ de deux joueurs algériens évoluant dans le championnat français pour Tunis le 13 avril 1958 afin de constituer l'équipe du FLN : Ammar Rouaï et Mustapha Zitouni. A travers ces deux trajectoires, elle expose le contexte de ce départ, les motivations de cet engagement, puis l'impact de cet engagement sur l'opinion publique française et la carrière de ces joueurs.