Cinéma « Le Louxor »

 

Situé à l'angle du boulevard de la Chapelle et du boulevard de Magenta, le cinéma «  Le Louxor  » a est édifié en 1921. Rare rescapé des cinémas d'avant-guerre, cet établissement est un remarquable exemple de l'architecture des années 1920. La façade néo-égyptienne et les toitures de ce bâtiment ont été inscrites à l'inventaire des monuments historiques le 5  octobre  1981.

Intégré à l'origine dans le réseau des cinémas Lutétia qui, pendant les années 1920, jouent un rôle de premier plan dans l'exploitation cinématographique, Le Louxor est repris en 1929 par la société Pathé qui l'adapte au cinéma sonore. Comme tant de salles de quartier, il subit les conséquences du déclin de fréquentation qui s'amorce dès la fin des années 1950, obligeant les exploitants à moderniser leurs salles  : couleur, cinémascope, qualité du son, le Louxor suit le mouvement et s'adapte. La programmation, elle aussi, doit s'adapter aux changements sociologiques et au goût du public qui le fréquente. Longtemps cinéma populaire qui passe aussi bien les succès français grand public que les films américains, le Louxor choisit de projeter à partir des années 1970 des films «  exotiques  » (indiens, égyptiens) en version originale, susceptibles d'attirer une population immigrée en nombre croissant dans le nord-est de Paris, ainsi que du porno.

Le 29 novembre 1983, c'est la dernière séance, Pathé vend le bâtiment à la société Tati qui cèdera la gérance à des projets de boîtes de nuit. En 1990, le bâtiment est laissé à l'abandon.

C'est à partir de 2001 que des associations de quartier se mobilisent pour sauver ce patrimoine de la ruine. Leur revendication est double  : que la ville de Paris rachète le Louxor et le rende à sa vocation culturelle. Après deux ans de mobilisation, la municipalité parisienne parvient à trouver un accord avec la société Tati et achète le bâtiment le 25  juillet  2003. En 2008, l'architecte Philippe Pumain est désigné pour mener une opération de réhabilitation dont les travaux commencent dans le courant 2010, pour une inauguration fixée au 17 avril 2013. Avec la restauration de sa façade, la restitution partielle de la grande salle, portant le nom de salle Youssef Chahine, et de ses décors, la création de deux nouvelles salles en sous-sol, le Louxor est rendu à sa vocation initiale de salle de cinéma.

Dimanche +

2006-2013  

Magazine hebdomadaire sur l'actualité politique, d'abord présenté par Laurence Ferrari puis par Anne-Sophie Lapix. L'émission est apparue dans le contexte de la campagne présidentielle de 2007. Elle alterne interviews d'invités en plateau, enquêtes et reportages, avec des rubriques récurrentes. Parmi les invités, on retient les figures emblématiques de la diversité, apparues avec la politique d'ouverture de Nicolas Sarkozy en 2007 après sa victoire aux élections présidentielles : Fadela Amara (2007, 2009), Rama Yade (2007, 2009) et Rachida Dati (2010) ; mais également les deux ministres de l'immigration, Brice Hortefeux et Eric Besson (2008-2010). Parmi les sujets directement liés à la question de l'immigration, on trouve les débats autour du délit de solidarité en 2009, la polémique sur l'expulsion des Roms à l'été 2010 et celle concernant la circulaire de Claude Guéant sur les étudiants étrangers (2011).

« A la rencontre de la Culture Berbère », soirée conte le samedi 25 janvier et soirée débat suivie d'une animation musicale le vendredi 31 janvier organisées par l'ACBVO et la Ville de Cergy à la Bibliothèque de l'Horloge (Cergy) [tract].

Sans date  
Contexte :
Publications de l'Association de Culture Berbère du Val d'Oise > Tracts, plaquettes, articles et revue relatives aux manifestations organisées par l'association (avec ou sans le concours de partenaires)