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Semaine sociale, 72ème édition. Les migrants / Semaines sociales de France. 1997

504 , 1997  

72ème Semaine Sociale. 21-22-23 novembre 1997. Les Migrants : Défi et richesse pour notre société. Jean Boissonnat, Michel Foucher, Michel Bon, Jean-Marie Delarue, Paul Ricoeur, Christian Delorme, Stéphane Hessel, Adil Jazouli, Jean-François Berjonneau, Danièle Hervieu-Léger, Mohammed Arkoun. Trois jours d'échanges et de confrontations en 7 conférences et 16 carrefours. Semaine sociale de France. Palais des arts et des congrès d'Issy, 25 avenue Victor Gresson, 92130 Issy-les-Moulineaux.

Contexte :
Conférences, salons et prix > 1990-1999

Coordination nationale des déboutés et comités de soutien aux déboutés, dossiers individuels.

Boîtes 216-218, 247 , 1990-1992  
boîte 216 : Déboutés du droit d'asile et rapports sur l'atteinte aux droits humains en Turquie (1990-1991). boîte 217 : Déboutés : grève de la faim des déboutés Kurdes (1990-1991). boîte 218 : Déboutés (1990-1991). boîte 247 : Déboutés : Coordination nationale des déboutés, comités de soutien aux déboutés, dossiers individuels (1990-1992).
Contexte :
a011393017001cq08df > Activités politiques > Déboutés du droit d'asile
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35 médias

Noura

1960-1990  

De son vrai nom Fatma Zohra, Noura est née en 1942 à Cherchell en Algérie. A la séparation de ses parents, elle doit abandonner ses études et trouver un travail. Elle devient animatrice d'une émission enfantine à Radio Alger. Par la suite, elle interprète des pièces de théâtre et des opérettes dans lesquelles elle chante sous la direction du chef d'orchestre Mustapha Skandrani. Encadrée par le maître Mohamed Jamoussi et Mahboub Bati, elle s'impose très vite comme l'une des plus grandes chanteuses algériennes de l'époque.

En 1959, elle part pour Paris pour une série d'enregistrements. La même année, elle épouse l'auteur compositeur interprète Kamel Hamadi rencontré à Radio Alger. Noura commence alors à collaborer avec différents musiciens dont El Habib Hachelaf qui adapte pour elle Ya rabi Sidi (Oh, mon dieu), dont Kamel Hamadi compose la musique.

Celle qui se veut la chanteuse de tous les Algériens interprète les thèmes traditionnels : le mariage avec Mebrouk el aêrs (Félicitations pour le mariage), l'amour avec Houa Houa (lui lui), mais aussi l'exil avec Gal el Menfi (le banni) et des préoccupations plus actuelles. Ahmed Wahby lui compose du moderne oranais (Asri) et son mari des chansons kabyles qu'ils chanteront ensemble. Noura et Kamel Hamadi incarnent le duo de la chanson algérienne des années soixante.

Après 1962, Noura retourne vivre en Algérie, mais vient fréquemment à Paris où elle côtoie beaucoup d'artistes français dont Juliette Gréco.

En 1965, elle sort un album entièrement en français où elle interprète Une vie de Michel Berger, et Paris dans mon sac de Kamel Hamadi.

En 1971, elle reçoit, en compagnie de Slimane Azem, un disque d'or qui couronne la vente de plus d'un million de disques chez Pathé Marconi, première distinction, à ce titre, d'artistes maghrébins en France.