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Intervention de Kader Boukhanef

2010  

L'acteur du Thé au Harem d'Archimède, pionnier des années 1980 est interrogé par Naïma Yahi sur ce que représente pour lui le fait d'être un acteur maghrébin. Il ne se considère pas comme tel et préfère parler de sa vocation d'acteur refusant toute idée de communautarisme. Il raconte comment s'est passé le casting de ce film. Il analyse son succès et l'impact qu'il a eu sur sa carrière.

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Conclusion de Driss El Yazami

2010  

Driss El Yazami, délégué général de Génériques, livre en conclusion de ce colloque sa réflexion sur la difficulté du cinéma français à parler des couches populaires et des immigrés. Lorsqu'il traite de ce sujet, l'immigré apparaît soit comme un problème soit comme un individu qui a réussi. Il semble difficile de sortir des stéréotypes et de traiter des histoires individuelles même si les films plus récents montre que cela commence à changer. Il conclut enfin sur le retard du cinéma par rapport aux autres domaines artistiques comme la littérature.

Coordination nationale des déboutés et comités de soutien aux déboutés, dossiers individuels.

Boîtes 216-218, 247 , 1990-1992  
boîte 216 : Déboutés du droit d'asile et rapports sur l'atteinte aux droits humains en Turquie (1990-1991). boîte 217 : Déboutés : grève de la faim des déboutés Kurdes (1990-1991). boîte 218 : Déboutés (1990-1991). boîte 247 : Déboutés : Coordination nationale des déboutés, comités de soutien aux déboutés, dossiers individuels (1990-1992).
Contexte :
a011393017001cq08df > Activités politiques > Déboutés du droit d'asile
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Taleb Rabah

1960-1990  

Taleb Rabah est né à Tzit en Kabylie en 1930. Fils de paysan, il émigre en France au début des années 1950 et travaille comme ouvrier dans une usine sidérurgique de Moselle. Il rejoint le FLN et s'installe à Paris au début de la guerre d'Algérie. A 22 ans, il participe à un radio crochet pour la radio AKA, dont Fraid Ali, directeur artistique, et dirige une émission sur les chanteurs amateurs. Il est alors repéré et enregistre son premier disque chez Barclay. Pendant cette période, suivant la veine nationaliste arabe, il tourne dans les galas de Bahia Farah. Il rentre au pays après l'indépendance et intègre la Radiodiffusion-télévision algérienne (RTA). Il s'affirme dans le genre qui lui et propre: chanteur "classique" de la chanson kabyle. Il inaugure la chanson kabyle solo avec guitare en se libérant du carcan orchestral. Il accorde au texte un intérêt majeur et est reconnu autant comme poète que comme chanteur par ces textes où l'ironie sociale l'emporte sur la morale.

Avava rabi akyarham (Paix à ton âme, père), lfouk zith d'ilmasbah (La chandelle n'a plus d'huile), mathachfam (Vous souvenez vous) et tnadigh ahazahriw (Je cherche ma chance) figurent parmi les chansons les plus connues de son répertoire. Il a inspiré des chanteurs comme Idir ou Aït Menguellet.

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Friche artistique - carrefour des rues Myrha et Cavé

2013  

La démolition des immeubles vétustes laisse place à des terrains qui restent à l'état de friche pendant des périodes très longues, voir plusieurs années. Dans le cadre de la Politique de la Ville, ces espaces sont mis à la disposition d'associations d'habitants pour des occupations éphémères : jardins partagés, espaces artistiques par exemple.

Sur cette friche, à l'angle des rues Myrha et Cavé, l'artiste Philippe Peryn a organisé une installation provisoire avec trois grands tilleuls déracinés et renversés, pour des ateliers de sculpture et une vision métaphorique à ciel ouvert.

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L'explosion des années 2000 : la forte présence des footballeurs issus de la "deuxième ou troisième génération".

2007  

Stéphane Mourlane évoque les joueurs d'origine maghrébine évoluant à Marseille dans les années 2000 au titre desquels figurent : Kamel Meriem, Karim Ziani, Samir Nasri ou encore Salim Arrache, joueurs qui contribuent à un processus d'identification.

Contexte :
Interventions des historiens > Stéphane Mourlane, L'OM, un club aux couleurs de l'immigration maghrébine à Marseille ?

Naïma Yahi, 19 avril 1958 : "l'entrée" d'Ammar Rouaï et de Mustapha Zitouni dans la guerre d'Algérie

9 novembre 2007  

Naïma Yahi dans son exposé traite du départ de deux joueurs algériens évoluant dans le championnat français pour Tunis le 13 avril 1958 afin de constituer l'équipe du FLN : Ammar Rouaï et Mustapha Zitouni. A travers ces deux trajectoires, elle expose le contexte de ce départ, les motivations de cet engagement, puis l'impact de cet engagement sur l'opinion publique française et la carrière de ces joueurs.

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L'équipe du FLN et la révélation pour le journalisme sportif.

9 novembre 2007  

C'est en découvrant l'équipe du FLN à Tunis en 1958 que Faouzi Mahjoub a la révélation de sa future carrière de journaliste sportif. Dans les extraits suivants il raconte ses débuts dans le métier. Il évoque également l'équipe du FLN.

Contexte :
Interviews de professionnels du football (footballeurs, entraîneurs, journalistes) > Interview de Faouzi Mahjoub par Naïma Yahi

Rapports d'activité, 1993, 1994, 1999. Présentation du Préserv'bus, 1990. Bilan du Préserv'bus et présentation du CCFEL, 1992. Bilan de formation dans le Val d'Oise, 1992. "évaluation de l'expérience préserv'kiosque", 1996. Projet de film vidéo : la notion de relais-réseaux, "vers un meilleur accès aux soins pour les personnes en difficulté", 1996. Bilan synthétique, 1997. Dossier d'adhésion à la Fédération nationale des associations d'accueil et de réadaptation sociale, FNARS, 1999. Dossier de présentation, 1992-2000.

408 J 19 , 1990-2000  

Compagnie Ca e La

1980  

La compagnie Ca e La - "Ca e La", dans l'idée d'aller-retours, sans avoir d'endroit où se fixer - est créée en 1979 par un collectif de femmes portugaises. Cette compagnie intervient dans des foyers et des prisons et travaille avec le mime et le masque afin d'abolir les problèmes de compréhension liés aux différences de langues.

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Khaled

1960-1990  

Khaled ou Cheb Khaled, de son vrai nom Khaled Hadj Brahim est né à Oran le 29 février 1960. Il est l'un des chanteurs a avoir popularisé la musique raï en France dans les années 1990. Le titre Didi sorti en 1992 est en effet le premier grand succès du raï en France.

Travaux, fonctionnement...

[1980-1989]  

[Convention avec le FAS ; états des résidents par nationalités ; contrats de location, loyers ; équipement, permis de construire, suivi des chantiers, plans…. ].

Contexte :
Sous-fonds du siège social (Espace des Brotteaux) > Service patrimoine (35 ml) > Établissements, dossiers particuliers : création, travaux, fonctionnement, transformations… > Foyer de Chaponnay

Bulletin du Mouvement des travailleurs mauriciens en France/Mouvement des travailleurs mauriciensParis1975

1975  

Inspiré par les mouvement des travailleurs sans papiers franciliens du Comité de Défense des Droits et de la Vie des Travailleurs Immigrés, les bulletins du Mouvement des travailleurs mauriciens présente le bilan des lutte des sans papiers mauriciens, des appels politiques, des notes pratiques (guide du travailleur mauricien dans le n°2) et des informations sur les actualités de l'île Maurice.

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Hilmi Mohamed

1960-1990  

Mohamed Hilmi, de son vrai nom Brahimi Mohamed Ameziane est né en 1931 à Azzefoun. A 17 ans, il pénètre le monde artistique en intégrant la troupe de l'Opéra d'Alger. Il officie par la suite à la radio au sein des ELAK (Emissions en langues arabe et kabyle). Acteur, il est aussi célèbre en tant que réalisateur, à son actif plus de 800 pièces radiophoniques en kabyle et en arabe dont de nombreuses adaptations de Molière, Dumas ou Shakespeare. Il écrit également quatre opérettes, trente moyens et courts métrages, une dizaine de comédies musicales. Il a aussi était l'auteur-réalisateur de six longs métrages dont le film « El ouelf saïb ». Compositeur, il se distingue notamment un style humoristique souvent présent dans son oeuvre.

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n°14 (3ème trimestre 1980) : Abdellatif Derkaoui, Peinture (lettre de prison)

juillet-septembre 1980  

Ce numéro présente une lettre d'Abdellatif Derkaoui. Cette lettre est destinée à accompagnée ses oeuvres dans le cadre de l'exposition "peinture de prison" qui s'est tenue dans différentes ville de France cette même année. Dans cette lettre, il exprime la nécessité des expressions artistiques comme la peinture pour dénoncer et résister à la torture. Ce numéro contient aussi le compte-rendu de son procès.

Contexte :
Actuels : écriture, théâtre, peinture. FrangyLes Hauts de JersaigneLyonEd. Jean de Breyne.1966-0

Cinéma « Le Louxor »

 

Situé à l'angle du boulevard de la Chapelle et du boulevard de Magenta, le cinéma «  Le Louxor  » a est édifié en 1921. Rare rescapé des cinémas d'avant-guerre, cet établissement est un remarquable exemple de l'architecture des années 1920. La façade néo-égyptienne et les toitures de ce bâtiment ont été inscrites à l'inventaire des monuments historiques le 5  octobre  1981.

Intégré à l'origine dans le réseau des cinémas Lutétia qui, pendant les années 1920, jouent un rôle de premier plan dans l'exploitation cinématographique, Le Louxor est repris en 1929 par la société Pathé qui l'adapte au cinéma sonore. Comme tant de salles de quartier, il subit les conséquences du déclin de fréquentation qui s'amorce dès la fin des années 1950, obligeant les exploitants à moderniser leurs salles  : couleur, cinémascope, qualité du son, le Louxor suit le mouvement et s'adapte. La programmation, elle aussi, doit s'adapter aux changements sociologiques et au goût du public qui le fréquente. Longtemps cinéma populaire qui passe aussi bien les succès français grand public que les films américains, le Louxor choisit de projeter à partir des années 1970 des films «  exotiques  » (indiens, égyptiens) en version originale, susceptibles d'attirer une population immigrée en nombre croissant dans le nord-est de Paris, ainsi que du porno.

Le 29 novembre 1983, c'est la dernière séance, Pathé vend le bâtiment à la société Tati qui cèdera la gérance à des projets de boîtes de nuit. En 1990, le bâtiment est laissé à l'abandon.

C'est à partir de 2001 que des associations de quartier se mobilisent pour sauver ce patrimoine de la ruine. Leur revendication est double  : que la ville de Paris rachète le Louxor et le rende à sa vocation culturelle. Après deux ans de mobilisation, la municipalité parisienne parvient à trouver un accord avec la société Tati et achète le bâtiment le 25  juillet  2003. En 2008, l'architecte Philippe Pumain est désigné pour mener une opération de réhabilitation dont les travaux commencent dans le courant 2010, pour une inauguration fixée au 17 avril 2013. Avec la restauration de sa façade, la restitution partielle de la grande salle, portant le nom de salle Youssef Chahine, et de ses décors, la création de deux nouvelles salles en sous-sol, le Louxor est rendu à sa vocation initiale de salle de cinéma.

Dossiers en français.

Boîte 273, 301 à 305, 310 , 1994-1998  
boîte 273 : Activités culturelles (1996-1998). boîte 301 : Activités culturelles : festival, « Les belles étrangères » (1993). boîte 302 : Activités culturelles : dépliants et affichettes (1993-1996). boîte 303 : Activités culturelles : dépliants, etc (1993-1994). Non numéroté : Activités culturelles : essentiellement des affiches (1986-1995). boîte 304 : Activités culturelles : concert et débat (1995-1996). boîte 305 : Activités culturelles : courrier, dépliants, demande de subvention, etc (1993-1994). boîte 310 : Activités culturelles : programmes ATT et dossiers de préparation (1994-1996).
Contexte :
a011393017001cq08df > Activités culturelles > a011393017001wvs5l2

« FASILD »

1994-2005  

Sous ce titre, vous trouverez des documents produits par les organisations s'étant successivement appelées FAS (Fonds d'action sociale), le FASTIF (Fonds d'action sociale pour les travailleurs immigrés et leurs familles) puis le FASILD (Fonds d'aide et de soutien pour l'intégration et la lutte contre les discriminations), devenu ANCSEC puis ACSE (Agence nationale pour la cohésion sociale et l'égalité des chances).

Il finance de nombreux projets différents dans le cadre des luttes contre toutes les discriminations.

Il est possible que des documents produit en relation avec les financements du FASILD se trouvent dans la partie « Fédération », sans avoir été identifiés comme tel.

Petauton, Geneviève (collection numérisée d'archives)

FRGNQ_AR_013 , 1976-1980  

Le fonds d'archives de Geneviève Petauton contient des tracts et des autocollants ayant pour thème principal les luttes antiracistes. On y trouve principalement des appels à la grève, à la manifestation, à des rassemblements pour la période des années 1976 à 1980. Le corpus le plus important concerne la lutte des foyers Sonacotra.

CLAP-fédération, AG des 12-13 mai 1979, 26-27 avril 1980 et 14-15 nov. 1981 : photocopie des statuts, ordre du jour, document préparatoire, rapport introductif, rapport d'activité, texte de réflexion, compte rendu des travaux (1979-1981).

115 , 1979-1981  
Contexte :
Publications Alphabétisation et promotion puis Alpha & promotion, bulletin d'information/revue bimestrielle du CLAP (1971-1995)

Accueillir, écouter, accompagner, témoigner, soutenir les droits des migrants / Cimade (Paris, France) . 46 bd des Batignolles 75017 Paris [s.n.][s.n.], Sans date.Sans date

5432  

Vous voulez participer à la vie citoyenne, vous engager, vous avez du temps, un peu, beaucoup....

La CIMADE recherche des bénévoles pour soutenir les migrants et les réfugiés

Accueillir, écouter, accompagner, témoigner, soutenir les droits des migrants.

Contacts:

CIMADE Ile-de-France Champagne

46 bd des Batignolles 75017 Paris

Tél: 01.40.08.05.34 (du mardi au jeudi)

Email: poste-idf@cimade.org

Plus d'informations sur le site : www.cimade.org

Contexte :
Immigration > Campagnes militantes et citoyennes > Autres > Non datées
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Présentation de la compagnie Ca e La par Graça Dos Santos

FRGNQ_V_001_009_006 , 2017  

Graça Dos Santos présente le travail effectué par la compagnie Ca e La - « ca e la », comme une idée d'aller-retour, sans avoir d'endroit où pouvoir se fixer. La compagnie, fondée dans les années 1980, a évolué progressivement vers le théâtre corporel en utilisant le mime et le masque, pour abolir les problèmes de compréhension de langues. Elle se fait connaître notamment avec des pièces comme Le cul entre deux chaises et Sud express.

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Les années 2000

2010  

Les années 2000 voient un renforcement de la quête et la conquête des personnages de fiction avec le triomphe de certains acteurs couronnés par des prix prestigieux comme les acteurs du films Indigènes ou Tahar Rahim pour Un prophète.

Contexte :
Interventions des historiens > Introduction > Mouloud Mimoun : l'image des Maghrébins au cinéma, un rappel historique
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Kamel Hamadi

1960-1990  

Né le 22 décembre 1936 à Aït Daoud (ex-Michelet en Grande Kabylie), Kamel Hamadi, de son vrai nom Larbi Zeggane, est l'un des plus grands auteurs-compositeurs-interprètes de l'immigration algérienne en France.

A la fin des années 40, cet ancien tailleur voit sa vie bouleversée par sa rencontre avec Slimane Azem, maître de la chanson kabyle, qui lui donne « envie de chanter ». Il commence par écrire des poèmes : au fil des rencontres, il sera recruté par Radio Alger qu'il intègre à l'age de 17 ans. Da Kamel enregistre de nombreuses opérettes, ainsi que plusieurs émissions enfantines. Il y fera la connaissance de Noura sa future épouse qui deviendra l'une des plus grandes chanteuses algériennes, régulièrement accompagnée de l'orchestre de Mustapha Skandrani. Ils feront tous les deux le voyage pour Paris en 1959 à l'occasion d'une série d'enregistrements pour la maison de disque Teppaz.

Il développe sa carrière en France. Il travaille pour Pathé Marconi et avec El Habib, il collabore aux plus belles chansons de son épouse. Ce duo d'auteurs compositeurs est à l'origine de Ya Rabi Sidi, (Oh mon Dieu) adaptation d'une chanson traditionnelle sur le départ d'un fils pour la France. Il s'est mis au service de nombreux chanteurs maghrébins, dont Karim Tahar, Saloua ou Hadj M'hamed El Anka. Kamel Hamadi a surtout écrit des chansons kabyles pour son épouse en poursuivant lui-même une carrière de chanteur. Ses thèmes de prédilection sont la vie quotidienne des Algériens, les chansons d'amour ou même l'exil. Ainsi, il chantera en duo, avec d'autres égéries de l'immigration comme Hnifa (Yidem Yidem, 1951), ou Cheikh Nordine.

Les chansons de son répertoire portant sur l'ghorba (l'exil) sont nombreuses : El hak bel Rekba (L'Argent du voyage), Ya Ghorba (L'Exil), ou Rouh Rouhal (Pars, que Dieu te facilite l'exil) chante la nostalgie, la séparation mais aussi les difficultés pour immigrer en France. Son travail de poète et de mélodiste contribue grandement à l'obtention par Noura du premier disque d'or d'une chanteuse algérienne en France (1 million d'exemplaires chez Pathé Marconi) en 1971. Celui qui a plus de 500 chansons à son répertoire vit aujourd'hui, comme toujours entre la France et l'Algérie. 

Sources : Extrait de la biographie de Kamel Hamadi par Naïma Yahi

Concours d'écritures 1991, réunions : comptes rendus de la direction générale, du comité d'organisation, du comité de lecture, budget prévisionnel, bilan 1990 (1990-1991) ; organisation : invitations, lettre d'invitation et de lancement, fichier contacts, programme, textes, textes primés, certificats « prix du concours régional d'écritures », journal du concours, lettre du CLAP, documentation (1991).

37 , 1990-1991