"La Baraque", quartier du Blosne, (Rennes, Ille-et-Vilaine)

 

Le quartier du Blosne, dans le sud de Rennes, est emblématique de la culture ouvrière et immigrée de la ville. Construit dans les années 1960 pour loger les ouvriers des usines avoisinantes, il est marqué par la construction de la « Baraque », cabane de chantier utilisée par les ouvriers pour entreposer du matériel de construction. Dans les années 1980, la Baraque devient un lieu associatif, le siège de l'association socio-culturelle marocaine, et un lieu de rencontre et d'échanges emblématique du quartier. La Baraque devrait être détruite en 2019 pour être remplacée par un nouveau pôle associatif. À cette occasion, la ville de Rennes a lancé un projet de valorisation de la mémoire ouvrière et immigrée liée à ce lieu symbolique.

Contexte :
Bretagne > Ille-et-Vilaine
/medias/customer_28/affiches/FRGNQ_A_5670_jpg_/0_0.jpg
1 média

Journée porte-ouverte : on demande à tous les travailleurs français/ immigrés de venir nombreux / Comité de coordination des foyers en lutte. Paris : Comité de coordination des foyers en lutte, s.d.9 rue Auguste Métivier 75020 Paris. Imprimerie Édit 71

FRGNQ_A_5670  

Journée porte-ouverte : on demande à tous les travailleurs français/ immigrés de venir nombreux

Samedi 24 mars de 14h à 22h 9 route principale du port 92 Gennevilliers

Films/Débat Brochettes, Boissons Folklore tunisien

Bus 139 Terminus de Gennevilliers Bus 304 Terminus de Gennevilliers. Le chemin du foyer sera indiqué par des pancartes.

Vive le comité de coordination des foyers en lutte

/medias/customer_28/affiches/FRGNQ_A_4857_jpg_/0_0.jpg
1 média

Entre chien et loup.[s.n.], Sans date.Sans date

4857  

Entre chien et loup. Depuis les émeutes de novembre 2005, les étincelles de rage et de révolte viennennt toujours plus troubler le bon ordre de l'exploitation démocratique. A coups de barricades, d'incendies, de blocages, de guets-apens, de sabotages, de pavés, de manifestations sauvages, d'attaques collectives ou individuelles, la domestication quotidienne ne coule pas que des jours tranquilles. A Villiers-le Bel par exemple, c'est la flicaille qui se fait cette fois canarder pendant que ses comicos flambent. Ailleurs, les mutineries et évasions des centres de rétention montrent à leur tour que certains ne se résignent pas à se faire dégager en fonction des besoins du marché. L'Etat, bien sûr, présente l'addition : rafles, perquisitions massives, dans les cités ou les foyers d'immigrés, attribution à des groupes spécifiques de pratiques radicales répandues, occupation quasi-militaire des quartiers. Dans cette guerre sociale où l'antagonisme est quotidien, il est temps que chacun choississe son camp. Que crève le meilleur des mondes !

Contexte :
Immigration > Campagnes militantes et citoyennes > Violences policières et répression > Non datées