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Fanon et l'Algérie : Mon Fanon à moi/ Association de culture berbère (ACB). 2012

5641 , 2012  

L'Association de Culture Berbère rend hommage à Frantz Fanon, vendredi 20 janvier 2012, pavillon Carré de Baudoin (...).

Projection du film de Chekh Djemaï. Table ronde animée par Christiane Chaulet Achour. Lectures...

Fanon et l'Algérie, mon Fanon à moi.

Logos : Marsa Editions, Beur FM, Mairie Paris 20, Association de Culture Berbère (ACB)

Saliou Dia, septième partie. Le retour en France en 1999 et ses actions de bénévole dans les associations campinoises.

1AV 520 , 2012 - 2012  

Il travaille puis s'installe à Champigny-sur-Marne. Il raconte l'obtention d'un appartement auprès du bailleur Paris-habitat avant de faire venir sa famille dans le cadre du regroupement familial. Il décrit la répartition entre bailleurs entre Champigny et Villliers-sur-Marne. Il détaille les premières actions comme médiateur au Bois l'Abbé : le repas partagé. Au départ, le repas est initié par la section à Champigny de l'UTSF créée en 1984 puis est reprise par le collectif Communautés africaines du Val-de-Marne. En juin 2002, il créé une autre association Solidarité africaine pour pérenniser le travail de médiation.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Saliou Dia, habitant de Champigny-sur-marne, d'origine sénégalaise, entretien sur son parcours de migrant et de militant associatif : entretien filmé (2012).

Saliou Dia, deuxième partie, l'enfance au Sénégal.

1AV 510 , 2012 - 2012  

Il raconte l'enseignement à l'école française, les compétitions entre école coranique et école française. Il parle de l'organisation administrative à la sous-préfecture, Kanel. A 8 ans, quand l'indépendance est déclarée, il se souvient des messages à la radio et le premier gouvernement progressiste qui a mis en place des coopératives agricoles. Il reste au village jusqu'au certificat d'études en 1967. Il passe 4 ans au collège de Matam, à 27 km de son village. En 1972, il rejoint son père à Dakar et travaille comme commis d'administration de la faculté de médecine jusqu'en 1979. Installé à la médina. Il y raconte le système de la caisse de solidarité prenant en charge les problèmes des villageois, la cotisation versée par les travailleurs. En 1975, il créé sa propre association des jeunes de Sinthiane à Dakar et fait également le lien entre son village et l'union générale des travailleurs sénégalais en France, créée en 1961 par un oncle Sali Nongo. En 1979, il accompagne une délégation du service universitaire canadien d'outre-mer, pour des projets de développement villageois. Au retour de cette mission, il écrit à la diaspora pour décrire la paupérisation de la région et proposer un travail commun entre villages. Il créé une association pour le développement des villages (ADV) pour sensibiliser les villages. Il raconte les grandes sécheresses à la fin des années 1960, l'absence de réponse de l'Etat, les villages constituant des caisses pour subvenir aux besoins de la région. Il parle de la perversion du système, les villages entretenus par les migrants endettés qui ne montraient pas la face cachée de l'émigration. Il parle du mythe du migrant qui ne parle jamais de la vie en France. Il raconte des anecdotes sur les migrants arrivant au village depuis Dakar. Les pouvoirs de décision ont glissé avec le pouvoir économique des migrants, du village, à Dakar puis en France. Il rencontreà Dakar, Roland Colin qui enseigne au collège coopératif de Paris, et lui propose de venir étudier en France. En 1979, il arrive en France. Il parle de son oncle Sali Nongo.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Saliou Dia, habitant de Champigny-sur-marne, d'origine sénégalaise, entretien sur son parcours de migrant et de militant associatif : entretien filmé (2012).
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Apports patrimoniaux de l'immigration maghrébine en Europe. De l'éveil socioculturel à l'affirmation identitaire

FRGNQ_V_001_003_034 , 2012  

« A travers les phases historiques socio-économiques et politiques à l'origine du développement de l'immigration, l'image des maghrébins a subi diverses formes et représentations dues aux prismes socioculturels véhiculant diverses idées anthropologiques régnantes, au moyen de mass-médias... Du postulat d' «  intégration et/ou assimilation » au constat de «  la différence » à la reconnaissance d'un patrimoine véritable, s'est peu à peu développé un «  syncrétisme » mêlant apport de valeurs culturelles sociales, voire religieuses, dans lequel est enfin reconnu l'apport patrimonial de l'autre. »

Extrait du texte de Bounoua Sellak

Saliou Dia, troisième partie, les associations au Sénégal, l'arrivée en France en septembre 1979.

1AV 511 , 2012 - 2012  

Il explique les raisons de la création de son association mixte des jeunes de Sinthiane à Dakar. Il explique l'organisation de la société sénégalaise par classe d'âge. La caisse est organisée par les hommes adultes et les jeunes ne sont pas décisionnaires. Une caisse ne représente qu'un village et ne pourvoit qu'aux problèmes ponctuels (construction de la mosquée). Il parle de Sali Ndongo, responsable de l'Union générale des travailleurs sénégalais en France qui servait d'intermédiaire avec la SUCO qui finançait des projets de développement dans la région. Il raconte son arrivée au collège coopératif de Paris, sa déception, car l'école dispensait un enseignement plus sociologique que pratique. Il reste 3 ans dans cette école, et étudie un cas concret : "Associations des jeunes et développement villageois". Son projet se heurté à l'UGTSF qui voulait restée maître du projet. Il parle du conflit qui l'oppose à Sali Nongo, personnage influent à l'époque. Il parle de son arrivée en France, les conditions de vie avec son frère dans le foyer Sonacotra à Clichy où il reste 5 ans. Il avait d'abord un statut d'étudiant puis une carte de séjour.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Saliou Dia, habitant de Champigny-sur-marne, d'origine sénégalaise, entretien sur son parcours de migrant et de militant associatif : entretien filmé (2012).

Raoul Blé et Aïssata Camara, coordinateur et présidente de l'association Oxy'jeunes de Champigny-sur-Marne : entretien filmé.

1AV 542 , 2012 - 2012  

Raoul Blé, salarié de l'association depuis 2005 et Aissata Camara, présidente de l'association font un constat sur les problèmes présents au Bois l'Abbé : la drogue, le chômage et la violence. Ils déclinent les actions d'Oxy'jeunes : accompagnement des jeunes en ou sortant de prison, inserttion sociale, aide à la parentalité, groupe de paroles, prévention de la délinquance, solidarité internationale... Ils expliquent les difficultés financières rencontrées, la recherche de subventions, la place de l'association dans le tissu associatif campinois, et la volonté de conserver une autonomie vis àvis des partenaires.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne

Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur

2012  

Présentation des témoins de la campagne de la région Rhône-Alpes

Entretiens réalisés par Maëlle Maugendre et Aurélie Denoyer.

Sur les 21 personnes engagées dans le mouvement associatif en Rhône-Alpes, 18 ont, suite aux entretiens téléphoniques, accepté de livrer leur témoignage. De ce fait, seulement 15 personnes, représentant douze associations, ont pu faire le déplacement. Les entretiens ont eu lieu à Villeurbanne au siège de la fédération régionale de la FACEEF, haut lieu de lutte des associations espagnoles pour faire reconnaître leur présence dans la région et leur importance sociale auprès des autorités espagnoles.

La plupart des associations ont vu le jour dans les années 1960 et 1970, période à laquelle sont arrivés également une grande partie des Espagnols que nous avons pu interroger. Il n'est pas à douter que la création d'un réseau associatif dans la région Rhône-Alpes a accompagné la migration espagnole dite "économique" dans cette même région.

Les 15 témoins espagnols interviewés sont tous venus en France durant la décennie 1960-1970 et étaient soit des enfants accompagnant leurs parents, soit de jeunes adultes à la recherche d'une meilleure situation professionnelle. Nombreux sont ceux qui percevaient alors la France comme un eldorado où ils pourraient faire des économies avant de rentrer, trois ou quatre années plus tard, dans leur pays. La majorité a franchi la frontière munie d'un visa touristique, avant d'être régularisée après l'obtention d'un travail. Pour la totalité, cette migration, qui dans un premier temps devait être provisoire, s'est avérée définitive.

Si la motivation première était, pour la plupart, économique, la migration est bien souvent également politique. Parmi les 15 témoins qui ont été filmés, 5 signalent l'engagement républicain de leurs parents pendant la Guerre d'Espagne, et les conséquences que cela a pu avoir sur leur famille (première émigration au Maghreb par exemple, exil en France pour d'autres). Saluant la liberté d'expression française alors réprimée en Espagne nombre de ces émigrés espagnols ont choisi de profiter de ce droit et se sont engagés dans le milieu associatif espagnol en France et, parfois, dans les partis politiques et notamment au sein du Parti communiste espagnol en exil. Pour certains, cet engagement est antérieur à leur migration, et explique en partie celle-ci, pour d'autres, il date de leur arrivée en France et coïncide avec leur fréquentation des milieux associatifs espagnols émigrés. En l'occurrence, sur les 15 personnes interviewées, 10 ont milité ou militent dans des organisations de gauche (principalement communistes).

Présentation des témoins de la campagne de la région PACA

Entretiens réalisés par Federica Luzi et Éva Léger.

La campagne de Marseille a permis de recueillir la parole de 13 personnes, pour la plupart des émigrés dits "économiques". Seulement quatre femmes figurent parmi les témoins, ce qui ne reflète pas le caractère familial et mixte des associations de la région PACA. Deux d'entre elles sont de la deuxième génération.

L'association représentée la plus ancienne est le Cercle Català, créé en 1918, dont Francesc Panyella, son président depuis 1981, a décrit les nombreuses activités fortement imprégnées par l'histoire de l'Espagne, la culture et la lutte antifranquiste. La plupart des personnes interrogées ont adhéré, plus jeunes, au Cercle Català de Marseille où ils ont côtoyé des réfugiés politiques.

Dans les années 1970, l'envie est née pour les émigrés espagnols de créer un centre où ils pouvaient se réunir, transmettre la langue et la culture espagnoles à leurs enfants, d'où la naissance du Centro Español en 1978. Trois autres associations espagnoles sont représentées à travers ces témoins : le Hogar Español d'Aubagne, aujourd'hui disparu, représenté par José Lozano Tamarit; le Centro Andaluz de Marseille, association interne au Centro Español et la Casa regional de la Cultura de Castilla-la-Mancha, créée en 2004 à Châteaurenard.

Ces divers témoignages nous renseignent sur la complexité du réseau associatif en région PACA, les difficultés rencontrées par les migrants et notamment les militants politiques - pour créer des espaces associatifs d'échanges et de transmission.

En effet, l'influence de l'expérience des réfugiés politiques espagnols et des batailles politiques qu'ils ont menées est importante dans l'imaginaire que les interviewés ont des luttes. De plus, l'engagement politique individuel des interviewés semble déterminer clairement la façon dont les témoins pensent leur engagement associatif.

Ces récits rendent compte donc de l'investissement de chacun dans ces associations qui, pour la plupart, sont confrontées au problème du vieillissement des membres.

Saliou Dia, neuvième partie. Les préjuges sur les quartiers de banlieue, l'avenir incertain des jeunes. L'association La Caravane du casier judiciaire.

1AV 522 , 2012 - 2012  

Saliou Dia poursuit sur les images négatives véhiculées sur les quartiers de banlieue, les impasses professionnelles pour les jeunes scolarisés et diplômés venant de ces quartiers. Il s'interroge sur sa décision d'avoir fait venir ses enfants en France et quel avenir possible pour eux. Il s'interroge sur le fait de demander la nationalité française. Il parle du peu d'avenir des jeunes de ce quartier enclavé rebaptisé Boismako comme manque d'intégration pour les populations et l'abandon de ses populations. Il parle de la création d'une autre association : la caravane du casier judiciaire pour prévenir les jeunes des risques d'avoir une inscription au casier judiciaire.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Saliou Dia, habitant de Champigny-sur-marne, d'origine sénégalaise, entretien sur son parcours de migrant et de militant associatif : entretien filmé (2012).
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Le patrimoine de l'immigration : représentations, mémoires, fonctions et enjeux

FRGNQ_V_001_003_035 , 2012  

« Depuis la fin des années 1980 et le début des années 1990, on assiste à une inflation croissante sur l'histoire et la mémoire des immigrations en France voire en Europe. Sur le plan national, l'inauguration de la «  Cité nationale de l'histoire de l'immigration » (CNHI), en 2007, témoigne de la connaissance et de la reconnaissance des apports migratoires successifs participant ainsi à la constitution de l'identité(s) française conjuguée au passé et au présent pluriel. Sur le plan régional, on observe également, depuis la fin des années 1990 notamment, un intérêt grandissant commun et partagé de la part des politiques publiques régionales (particulièrement à travers l'Etat et les collectivités locales), favorisant, en effet, un soutien conséquent aux actions socioculturelles renvoyant au processus de la patrimonialisation de l'immigration. »

Extrait du texte d'Elkbir Atouf

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Créer et archiver les témoignages oraux

FRGNQ_V_001_003_031 , 2012  

Dans le cadre d'une opération culturelle locale, départementale, régionale ou nationale, les services d'archives mettent à la disposition des publics des documents papiers, audiovisuels et iconographiques. Les archives départementales du Val-de-Marne, depuis une dizaine d'années ont mis en place une collecte de témoignages en rapport avec des opérations telles «  la seconde guerre mondiale » et «  migrations ». Cette création d'archives suscite plusieurs questions : Utilité ou non de création d'archives, les documents existants ne suffisent-ils plus  ? Le ratio temps consacré à la préparation de cette opération, le coût de la prestation extérieure et travail d'identification et d'indexation est-il au moins égal que pour l'exploitation de ces documents  ? L'exploitation ou la diffusion  : pour qui, quel public, pour quel usage  ? doit-on cibler ou non l'utilisateur de ces témoignages  ? Ces questions volontairement provocatrices sont exprimées régulièrement par les archivistes collecteurs/créateur d'informations.

Extrait du texte de Danielle Benazzouz et Laurence Bourgade

Contexte :
Le patrimoine de l'immigration : quelles pratiques de transmission ? (II)
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http://migrations.besancon.fr : une patrimonialisationparticipative de l'immigration ?

FRGNQ_V_001_003_030 , 2012  

« L'objectif de cette communication est de contribuer à la réflexion sur le patrimoine de l'immigration au travers de l'exemple du site internet Migrations à Besançon. Nous présenterons dans un premier temps le contexte bisontin dans lequel s'inscrit cette réalisation. Mis en ligne fin 2007 par le Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) de la Ville de Besançon, le site se veut être un site collaboratif et participatif où chaque Bisontin peut apporter sa contribution à l'histoire et aux mémoires des migrations. Nous évoquerons les différents types de contributeurs du site, la communauté virtuelle et réelle qui s'est formée grâce à son ancrage local. Nous verrons ainsi dans un deuxième temps comment Internet et les nouvelles technologies jouent un rôle fondamental dans la réalisation des différentes actions de collecte, de sauvegarde et de valorisation des contributions. Nous essayerons de montrer comment ces actions ainsi qu'une entreprise de numérisation et de mise en ligne des archives publiques et privées s'inscrivent dans une démarche de réappropriation de la production du patrimoine par les acteurs eux-mêmes. »

Extrait du texte de Marion Perrefort et Frédéric Spagnoli

Contexte :
Le patrimoine de l'immigration : quelles pratiques de transmission ? (II)
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L'immigration grecque en Camargue : un patrimoine à l'oeuvre.

FRGNQ_V_001_003_023 , 2012  

« Au milieu du XIX° siècle, une usine chimique à base de sel s'implante dans un lieu inhospitalier et désert, en Basse Camargue. Salin-de-Giraud est ainsi créé de toutes pièces autour du site industriel pour y loger les ouvriers dont, après la guerre de 14-18, des centaines d'immigrés venus de tous horizons. Parmi eux, des Grecs du Dodécanèse ou d'Asie Mineure que la compagnie Péchiney installe avec leurs «  frères arméniens » échappés du génocide dans un quartier dit «  la petite Kalymnos » du nom de l'île des pêcheurs d'éponges dont la plupart sont issus. Ils y vivront en monde clos, conservant leur langue, leurs pratiques religieuses et culinaires jusque dans les années 60. Aujourd'hui, les Salins-du-Midi (derniers propriétaires du site) envisagent de cesser leur activité déjà réduite à la portion congrue. »

Extrait du texte de Annie Maïllis

Contexte :
Le patrimoine de l'immigration : quelles pratiques de transmission ? (I)
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La géographie de l'histoire : l'histoire de l'immigration au prisme de l'histoire de la politique de la Ville

FRGNQ_V_001_003_018 , 2012  

« Les politiques publiques dédiées aux quartiers populaires périphériques des grandes villes ont façonné des paysages qui ont partie liée avec le Patrimoine de l'Immigration, du fait de leur peuplement et des types d'actions réalisées. C'est pourquoi le versement des archives administratives des politiques de DSQ, DSU, Politique de la Ville, CUCS, etc. (et autres GPU, GPV, ZFU, PRU, PRE, CLSPD...) est à promouvoir dans les collectivités locales et les préfectures afin de les conserver et les rendre disponibles pour la recherche. Or, ces archives ont une fragilité propre liée à leur mode de production »

Extrait de l'intervention de Véronique Marzo.

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Les cultures musicales migrantes, un patrimoine en perpétuelle recomposition.

FRGNQ_V_001_003_025 , 2012  

« Le Centre des Musiques Traditionnelles Rhône-Alpes œuvre depuis près de 20 ans à la valorisation des patrimoines de l'oralité et en particulier des musiques de tradition orale sur le territoire régional. Il mène notamment des projets de recherche-action fondés sur le recueil de témoignages musicaux auprès des habitants des territoires multiculturels et la réédition d'archives sonores. (&) Cette année, le CMTRA poursuit ses travaux de recherche et de valorisation des cultures musicales franco-maghrébines à travers le projet «  Place du pont production ». Tour d'horizon de la grande mosaïque des musiques populaires maghrébines produites à Lyon, il sera dédié aux cassettes et aux 45T, ces objets démocratiques de diffusion tombés en désuétude. Ce projet à la fois patrimonial et tourné vers la création contemporaine sera l'occasion de faire redécouvrir un aspect méconnu de l'héritage musical lyonnais et d'analyser les conditions d'émergence d'une musique nouvelle, fruit de métissage et constitutive d'identités nouvelles. »

Extrait du texte de Péroline Barbet

Contexte :
Le patrimoine de l'immigration : quelles pratiques de transmission ? (I)