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Halte aux tentatives de sabotage de notre lutte / Comité de coordination des foyers Sonacotra en grève. Paris : Comité de coordination des foyers Sonacotra en grève, 17 avril 1977. La Nouvelle

FRGNQ_A_5652 , dimanche 17 avril 1977  

Foyers Sonacotra en grève

Halte aux tentatives de sabotage de notre lutte !

Le 31 mars dernier, trois centrales syndicales, la CGT, la CFDT et FO se proclamant de la façon la plus opportuniste, "seuls défenseurs des intérêts des résidents Sonacotra" engagent, en-dehors du Comité de coordination et des milliers de résidents des foyers en grève, des négociations avec la direction de la Sonacotra. [...]

Vive le comité de coordination des foyers Sonacotra en grève !

A bas les manoeuvres opportunistes !

[...]

Comité de coordination des foyers Sonacotra en grève

56, rue de la Fontaine-au-roi-Paris-11

17 AVRIL 1977

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Warda

1960-1990  

Née en 1940 d'un père algérien et d'une mère libanaise, Warda connaît dans son enfance parisienne les milieux nationalistes et artistiques de l'immigration algérienne en France. Elle commence sa carrière dans le cabaret de son père, le Tam Tam au Quartier latin. Sa mère lui transmet le goût de la chanson moyen-orientale dont elle apprend le répertoire. Forte de deux cultures, elle chante les succès de la chanson de l'exil aussi bien que ceux de Mohamed Abdelwahab, idole du monde arabe. Repérée par Ahmed Hachelaf, elle connaît vite le succès et entre chez Pathé Marconi.

Les plus grands compositeurs du moment lui offrent des titres : Mohamed Jamoussi Bladi ya bladi (Pays, ô mon pays), José de Souza Ya Oumi (Ô maman) , son énorme tube.

A quatorze ans, en pleine guerre d'Algérie, elle chante Ya habibi ya moudjahid (Ô ami, ô combattant) avant d'être expulsée avec sa famille à Beyrouth, dans le pays de sa mère, en raison des activités militantes de son père.

Warda, qui n'a encore jamais vu l'Algérie, prend le surnom de El Djazaïria (L'Algérienne) et interprète Djamila , en l'honneur de la combattante algérienne au maquis ou Ana mil djazaïr ana arabia ( Je suis d'Algérie, je suis arabe). Elle représente également l'Algérie combattante dans les productions panarabiques de 1961.

C'est après l'indépendance qu'elle découvre l'Algérie. Elle se marie en 1963 avec Djamel Kesri qui lui demande de quitter la scène. Pour le 10° anniversaire de l'indépendance, le président Boumediène la prie de chanter ; son accord précipite son divorce.

De retour sur scène, en Egypte, elle travaille avec les plus célèbres musiciens de son temps : Sayed Mekawi ou Mohamed Abdelwahab. Elle épouse le compositeur Baligh Hamdi.

Elle tourne dans de nombreux films de genre maghrébin et moyen-oriental et joue dans des comédies musicales. Elle entre ainsi dans le panthéon de la musique arabe. A la mort de la cantatrice Oum Kalthoum, en 1976, elle est d'ailleurs considérée comme son héritière.

« Gare centrale » de Youssef Chahine présenté par Ciné-Campus – Utopia Pontoise avec, en ouverture, le groupe Mahfoud Inemlayen proposé par l'ACBVO (s.d.) [tract].

Sans date  
Contexte :
Publications de l'Association de Culture Berbère du Val d'Oise > Tracts, plaquettes, articles et revue relatives aux manifestations organisées par l'association (avec ou sans le concours de partenaires)

FAS, audit de l'AMF : rapport résultant de la mission de contrôle / évaluation menée par le FAS auprès de l'AMF (mai 1992). FAS, audit de l'AMF : compte rendu de réunion et correspondance relatifs au lancement du programme d'audit (2001), rapport d'audit et note de synthèse résultant de la mission de contrôle confiée au cabinet Ernst & Young (2001), observations de l'AMF sur le rapport d'audit (2001).

B19 , 1992-2001  
Contexte :
Administration et organisation > Fonctionnement

Expulsion d'Ider ARSALA (président de l'AMF), organisation de la campagne de protestation : liste de pétitions venant d'Amiens par l'UNEM et de Nice, courrier de soutien, communiqué, tract, coupure de presse, avertissement administratif, convocation, lettre ouverte, télégramme (1970-1974). AMF, communication : communiqué, dossier de presse, presse (1990-1995) ; études sur l'immigration marocaine : mémorandum, actes de colloque (1998, s. d) ; participation à la commémoration du meurtre de Brahim BOUARRAM : coupure de presse (1995). AMF, participation au cinquième congrès de l'AMDH : copie annotée d'Attadamoun (journal édité par l'AMDH), discours (1998) ; texte sur le droit français et la nouvelle stratégie gouvernementale concernant l'immigration [après 1998-avant 2000].

A4/1 , 1970-1998  
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Pour le droit de vivre en famille / Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP). Paris, FranceMouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP) (Paris, France)[-Entre 1990 et 2000]

5107 , [-Entre 1990 et 2000]  

Loi Pasqua: anti-regroupement familial. Pour le droit de vivre en famille. Coup d'arrêt à l'exclusion. Non à la loi Pasqua.

Contexte :
Immigration > Campagnes militantes et citoyennes > Droits > 1990-1999