Archipel, français langue étrangère, livre 2, unités 8 à 12, livre du professeur, Paris : Cours crédit/Didier, 1983.

3 , 1983  

[La BNF à Tolbiac conserve, en rez-de-jardin, un exemplaire de ce fascicule, sous la cote 8 MU-4437, ainsi que le livret de l'élève, 3 cassettes, 2 films fixes et 1 cahier d'exercices qui composent cette méthode de langue. ].

Contexte :
Ouvrages, méthodes de français et matériel pédagogique provenant de l'association « Solidarité Français migrants », 59 avenue Daumesnil, 75012 PARIS > Santé médico-sociale > Migrations Santé > Brochures
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35 médias

Noura

1960-1990  

De son vrai nom Fatma Zohra, Noura est née en 1942 à Cherchell en Algérie. A la séparation de ses parents, elle doit abandonner ses études et trouver un travail. Elle devient animatrice d'une émission enfantine à Radio Alger. Par la suite, elle interprète des pièces de théâtre et des opérettes dans lesquelles elle chante sous la direction du chef d'orchestre Mustapha Skandrani. Encadrée par le maître Mohamed Jamoussi et Mahboub Bati, elle s'impose très vite comme l'une des plus grandes chanteuses algériennes de l'époque.

En 1959, elle part pour Paris pour une série d'enregistrements. La même année, elle épouse l'auteur compositeur interprète Kamel Hamadi rencontré à Radio Alger. Noura commence alors à collaborer avec différents musiciens dont El Habib Hachelaf qui adapte pour elle Ya rabi Sidi (Oh, mon dieu), dont Kamel Hamadi compose la musique.

Celle qui se veut la chanteuse de tous les Algériens interprète les thèmes traditionnels : le mariage avec Mebrouk el aêrs (Félicitations pour le mariage), l'amour avec Houa Houa (lui lui), mais aussi l'exil avec Gal el Menfi (le banni) et des préoccupations plus actuelles. Ahmed Wahby lui compose du moderne oranais (Asri) et son mari des chansons kabyles qu'ils chanteront ensemble. Noura et Kamel Hamadi incarnent le duo de la chanson algérienne des années soixante.

Après 1962, Noura retourne vivre en Algérie, mais vient fréquemment à Paris où elle côtoie beaucoup d'artistes français dont Juliette Gréco.

En 1965, elle sort un album entièrement en français où elle interprète Une vie de Michel Berger, et Paris dans mon sac de Kamel Hamadi.

En 1971, elle reçoit, en compagnie de Slimane Azem, un disque d'or qui couronne la vente de plus d'un million de disques chez Pathé Marconi, première distinction, à ce titre, d'artistes maghrébins en France.

Écriture : documentation pédagogique, publications d'atelier d'écriture, rapport du CLAP, copie d'ouvrage (1992-1997). Formation dans divers cadre financiers et lieux, préparation et suivi : documentation, note, liste de présence, compte rendu de réunion, support de cours (2000-2002). Préparation des bilans et programmes : note, rapport, programme, synthèse (2001-2002). Rapport d'audit sur le CLAP (2000).

1148 , 1992-2002  

Petauton, Geneviève (collection numérisée d'archives)

FRGNQ_AR_013 , 1976-1980  

Le fonds d'archives de Geneviève Petauton contient des tracts et des autocollants ayant pour thème principal les luttes antiracistes. On y trouve principalement des appels à la grève, à la manifestation, à des rassemblements pour la période des années 1976 à 1980. Le corpus le plus important concerne la lutte des foyers Sonacotra.

Cinéma « Le Louxor »

 

Situé à l'angle du boulevard de la Chapelle et du boulevard de Magenta, le cinéma «  Le Louxor  » a est édifié en 1921. Rare rescapé des cinémas d'avant-guerre, cet établissement est un remarquable exemple de l'architecture des années 1920. La façade néo-égyptienne et les toitures de ce bâtiment ont été inscrites à l'inventaire des monuments historiques le 5  octobre  1981.

Intégré à l'origine dans le réseau des cinémas Lutétia qui, pendant les années 1920, jouent un rôle de premier plan dans l'exploitation cinématographique, Le Louxor est repris en 1929 par la société Pathé qui l'adapte au cinéma sonore. Comme tant de salles de quartier, il subit les conséquences du déclin de fréquentation qui s'amorce dès la fin des années 1950, obligeant les exploitants à moderniser leurs salles  : couleur, cinémascope, qualité du son, le Louxor suit le mouvement et s'adapte. La programmation, elle aussi, doit s'adapter aux changements sociologiques et au goût du public qui le fréquente. Longtemps cinéma populaire qui passe aussi bien les succès français grand public que les films américains, le Louxor choisit de projeter à partir des années 1970 des films «  exotiques  » (indiens, égyptiens) en version originale, susceptibles d'attirer une population immigrée en nombre croissant dans le nord-est de Paris, ainsi que du porno.

Le 29 novembre 1983, c'est la dernière séance, Pathé vend le bâtiment à la société Tati qui cèdera la gérance à des projets de boîtes de nuit. En 1990, le bâtiment est laissé à l'abandon.

C'est à partir de 2001 que des associations de quartier se mobilisent pour sauver ce patrimoine de la ruine. Leur revendication est double  : que la ville de Paris rachète le Louxor et le rende à sa vocation culturelle. Après deux ans de mobilisation, la municipalité parisienne parvient à trouver un accord avec la société Tati et achète le bâtiment le 25  juillet  2003. En 2008, l'architecte Philippe Pumain est désigné pour mener une opération de réhabilitation dont les travaux commencent dans le courant 2010, pour une inauguration fixée au 17 avril 2013. Avec la restauration de sa façade, la restitution partielle de la grande salle, portant le nom de salle Youssef Chahine, et de ses décors, la création de deux nouvelles salles en sous-sol, le Louxor est rendu à sa vocation initiale de salle de cinéma.

Comité d'action et de lutte UGET (CAL-UGET) (1972-1975)

1972-1975  

[Le CAL-UGET est élu en tant qu'instance provisoire, démocratique et représentative des étudiants tunisiens à Paris lors de l'AG du 8 février 1972, à la Maison de Tunisie. Il travaille étroitement avec les CAL de base dans les universités. Sa brochure regroupe tous les textes et déclarations parvenus pour populariser la lutte des masses en Tunisie.]

Contexte :
Les organisations étudiantes > Union générale des étudiants de Tunisie (UGET) > UGET en Tunisie