Asociación Socio Cultural Asturiana en París (ASCAP) (fonds d'archives)

1995-2007  

Le fonds d'archives de l'ASCAP s'avère, d'une part, assez complet puisque la plupart des documents ont été conservés dans ses locaux depuis sa création, en 1996. Seuls trois cartons restent encore conservés à la FACEEF, le temps que l'ASCAP ne les rapatrie chez elle. Il représente au maximum 3 m.l. sur une période chronologique de près de 30 ans (1996-2007).

L'ensemble du fonds est, d'autre part, conservé dans bon état matériel et ordonné. Les archives ont, en effet, été classées jusqu'en 2005 ; le fonds restant ouvert aux accroissements, la période 2005 à 2007 constitue les archives courantes.

Les archives de l'association encore conservées à la Faceef

[Il s'agit là essentiellement de la production de Luisa RUIZ, adhérente active de l'ASCAP, travaillant à la FACEEF.]

concernent surtout la création et la vie de l'association tandis que les archives conservées à l'ASCAP concernent plutôt la gestion, le fonctionnement de l'association.

Les archives de l'ASCAP sont, enfin, particulièrement représentatives des fonds d'archives associatifs dans le sens où elles comprennent et cumulent un grand nombre de supports et objets en plus des archives papier : tracts, affichettes, calendriers, autocollants, photographies (pour lesquelles un travail d'identification serait à effectuer), archives électroniques, t-shirts, verres à pied...

Le corps de l'instrument de recherche se présente, ci-après, en deux parties : d'une part sous forme de récolement qui consiste à présenter sommairement le fonds selon sa localisation matérielle et, d'autre part, sous forme de répertoire dans lequel un classement intellectuel est intervenu.

Faute de séances de travail suffisantes, les articles n'ont pu être cotés et leur description reste succincte voire lacunaire (notamment lorsqu'il s'agit d'indiquer les dates extrêmes des documents).

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1 média

Entretien de Miguel Vera Platero par Maëlle Maugendre

19 février 2012  

Principaux sujets évoqués :

Participation des Espagnols à la Résistance en Haute-Savoie : La majorité de l'entretien est consacré aux faits d'armes de son père qui a été responsable des maquis de résistants espagnols en Haute Savoie. Miguel Vera développe notamment la résistance sur le plateau des Glières, militantisme associatif : création de l'Amicale des résistants espagnols.

Contexte :
Mémoires du réseau associatif espagnol > Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur

Colloque du 20 mai 2000. L'intégration face à la discrimination et aux exclusions. Colloque organisé par l'ACBVO et le CIEMI – Migrations Société. Intégration et Citoyenneté : [noms des intervenants]. Les Discriminations dans le monde du travail : [noms des intervenants]. La discrimination par le logement, cause ou conséquence ? [noms des intervenants]. Les médias et les « immigrés » : visibilité et images renvoyées : [noms des intervenants]. A l'Université de CERGY-PONTOISE. Site des chênes, Amphi. : Cournot – 33 bd du Port – 95000 Cergy. RER : Cergy-Préfecture. Entrée gratuite dans la limite des places disponibles. Renseignements.

2000  

Cinéma « Le Louxor »

 

Situé à l'angle du boulevard de la Chapelle et du boulevard de Magenta, le cinéma «  Le Louxor  » a est édifié en 1921. Rare rescapé des cinémas d'avant-guerre, cet établissement est un remarquable exemple de l'architecture des années 1920. La façade néo-égyptienne et les toitures de ce bâtiment ont été inscrites à l'inventaire des monuments historiques le 5  octobre  1981.

Intégré à l'origine dans le réseau des cinémas Lutétia qui, pendant les années 1920, jouent un rôle de premier plan dans l'exploitation cinématographique, Le Louxor est repris en 1929 par la société Pathé qui l'adapte au cinéma sonore. Comme tant de salles de quartier, il subit les conséquences du déclin de fréquentation qui s'amorce dès la fin des années 1950, obligeant les exploitants à moderniser leurs salles  : couleur, cinémascope, qualité du son, le Louxor suit le mouvement et s'adapte. La programmation, elle aussi, doit s'adapter aux changements sociologiques et au goût du public qui le fréquente. Longtemps cinéma populaire qui passe aussi bien les succès français grand public que les films américains, le Louxor choisit de projeter à partir des années 1970 des films «  exotiques  » (indiens, égyptiens) en version originale, susceptibles d'attirer une population immigrée en nombre croissant dans le nord-est de Paris, ainsi que du porno.

Le 29 novembre 1983, c'est la dernière séance, Pathé vend le bâtiment à la société Tati qui cèdera la gérance à des projets de boîtes de nuit. En 1990, le bâtiment est laissé à l'abandon.

C'est à partir de 2001 que des associations de quartier se mobilisent pour sauver ce patrimoine de la ruine. Leur revendication est double  : que la ville de Paris rachète le Louxor et le rende à sa vocation culturelle. Après deux ans de mobilisation, la municipalité parisienne parvient à trouver un accord avec la société Tati et achète le bâtiment le 25  juillet  2003. En 2008, l'architecte Philippe Pumain est désigné pour mener une opération de réhabilitation dont les travaux commencent dans le courant 2010, pour une inauguration fixée au 17 avril 2013. Avec la restauration de sa façade, la restitution partielle de la grande salle, portant le nom de salle Youssef Chahine, et de ses décors, la création de deux nouvelles salles en sous-sol, le Louxor est rendu à sa vocation initiale de salle de cinéma.

Casa de España de Vitry et du Val-de-Marne (collection numérisée d'affiches)

sd-2007  

Les affiches, collectées lors du travail de Génériques sur les archives de l'association en 2007, annoncent les spectacles folkloriques, les chorales, les séances de cinéma espagnol, les concerts d'artistes ibériques, etc., qui rythment la vie de l'association. La Casa de España propose également des cours de guitare, de danse et de langue espagnole. Les affiches témoignent de la forte implantation de l'association dans la localité de Vitry-sur-Seine, au contact de plusieurs autres associations espagnoles locales comme l'APFEEF d'Athis-Mons/Paray ou celle d'Ivry-sur-Seine, la Amistad franco-española de Vigneux, l'ASCE d'Ivry-sur-Seine, etc. Ensemble, elles co-organisent la quinzaine culturelle espagnole de Vitry-sur-Seine.</p><p>Les activités de la Casa de España peuvent être ponctuellement soutenu par le gouvernement espagnol ou des communautés autonomes.