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Entretien de Miguel Miranda Moragón par Maëlle Maugendre

17 février 2012  

Principaux sujets évoqués :

Lien entre associations d'émigrés espagnols et mouvements politiques (église espagnole, franquisme ou PCE), détails concernant l'unification (et les difficultés avant et après) des deux fédérations espagnoles APFEEF et FAEEF, question de représentation des émigrés espagnol en Espagne, difficultés internes aux fédérations et aux associations espagnoles.

Contexte :
Mémoires du réseau associatif espagnol > Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur
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Entretien de Diego González Exposito par Maëlle Maugendre

16 février 2012  

Principaux sujets évoqués :

Parcours professionnel d'un émigré espagnol, engagement associatif via la pratique sportive, distinction homme-femme dans l'émigration et dans les associations, difficultés liées au fonctionnement associatif actuel (dérives qui mettent le culturel de côté pour valoriser l'argent : pratiques commerciales plus qu'associatives), question de la transmission aux jeunes générations.

Contexte :
Mémoires du réseau associatif espagnol > Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur
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Entretien de José Rodríguez Guerra par Maëlle Maugendre

15 février 2012  

Principaux sujets évoqués :

Lien entre militantisme politique et associatif, historique des mobilisations associatives espagnoles dans la région Rhônes-Alpes.

Contexte :
Mémoires du réseau associatif espagnol > Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur

Mémoires du réseau associatif espagnol en régions Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte d'Azur

2012  

Présentation des témoins de la campagne de la région Rhône-Alpes

Entretiens réalisés par Maëlle Maugendre et Aurélie Denoyer.

Sur les 21 personnes engagées dans le mouvement associatif en Rhône-Alpes, 18 ont, suite aux entretiens téléphoniques, accepté de livrer leur témoignage. De ce fait, seulement 15 personnes, représentant douze associations, ont pu faire le déplacement. Les entretiens ont eu lieu à Villeurbanne au siège de la fédération régionale de la FACEEF, haut lieu de lutte des associations espagnoles pour faire reconnaître leur présence dans la région et leur importance sociale auprès des autorités espagnoles.

La plupart des associations ont vu le jour dans les années 1960 et 1970, période à laquelle sont arrivés également une grande partie des Espagnols que nous avons pu interroger. Il n'est pas à douter que la création d'un réseau associatif dans la région Rhône-Alpes a accompagné la migration espagnole dite "économique" dans cette même région.

Les 15 témoins espagnols interviewés sont tous venus en France durant la décennie 1960-1970 et étaient soit des enfants accompagnant leurs parents, soit de jeunes adultes à la recherche d'une meilleure situation professionnelle. Nombreux sont ceux qui percevaient alors la France comme un eldorado où ils pourraient faire des économies avant de rentrer, trois ou quatre années plus tard, dans leur pays. La majorité a franchi la frontière munie d'un visa touristique, avant d'être régularisée après l'obtention d'un travail. Pour la totalité, cette migration, qui dans un premier temps devait être provisoire, s'est avérée définitive.

Si la motivation première était, pour la plupart, économique, la migration est bien souvent également politique. Parmi les 15 témoins qui ont été filmés, 5 signalent l'engagement républicain de leurs parents pendant la Guerre d'Espagne, et les conséquences que cela a pu avoir sur leur famille (première émigration au Maghreb par exemple, exil en France pour d'autres). Saluant la liberté d'expression française alors réprimée en Espagne nombre de ces émigrés espagnols ont choisi de profiter de ce droit et se sont engagés dans le milieu associatif espagnol en France et, parfois, dans les partis politiques et notamment au sein du Parti communiste espagnol en exil. Pour certains, cet engagement est antérieur à leur migration, et explique en partie celle-ci, pour d'autres, il date de leur arrivée en France et coïncide avec leur fréquentation des milieux associatifs espagnols émigrés. En l'occurrence, sur les 15 personnes interviewées, 10 ont milité ou militent dans des organisations de gauche (principalement communistes).

Présentation des témoins de la campagne de la région PACA

Entretiens réalisés par Federica Luzi et Éva Léger.

La campagne de Marseille a permis de recueillir la parole de 13 personnes, pour la plupart des émigrés dits "économiques". Seulement quatre femmes figurent parmi les témoins, ce qui ne reflète pas le caractère familial et mixte des associations de la région PACA. Deux d'entre elles sont de la deuxième génération.

L'association représentée la plus ancienne est le Cercle Català, créé en 1918, dont Francesc Panyella, son président depuis 1981, a décrit les nombreuses activités fortement imprégnées par l'histoire de l'Espagne, la culture et la lutte antifranquiste. La plupart des personnes interrogées ont adhéré, plus jeunes, au Cercle Català de Marseille où ils ont côtoyé des réfugiés politiques.

Dans les années 1970, l'envie est née pour les émigrés espagnols de créer un centre où ils pouvaient se réunir, transmettre la langue et la culture espagnoles à leurs enfants, d'où la naissance du Centro Español en 1978. Trois autres associations espagnoles sont représentées à travers ces témoins : le Hogar Español d'Aubagne, aujourd'hui disparu, représenté par José Lozano Tamarit; le Centro Andaluz de Marseille, association interne au Centro Español et la Casa regional de la Cultura de Castilla-la-Mancha, créée en 2004 à Châteaurenard.

Ces divers témoignages nous renseignent sur la complexité du réseau associatif en région PACA, les difficultés rencontrées par les migrants et notamment les militants politiques - pour créer des espaces associatifs d'échanges et de transmission.

En effet, l'influence de l'expérience des réfugiés politiques espagnols et des batailles politiques qu'ils ont menées est importante dans l'imaginaire que les interviewés ont des luttes. De plus, l'engagement politique individuel des interviewés semble déterminer clairement la façon dont les témoins pensent leur engagement associatif.

Ces récits rendent compte donc de l'investissement de chacun dans ces associations qui, pour la plupart, sont confrontées au problème du vieillissement des membres.

Claude Guerrier, conseiller municipal de Champigny depuis 1983, entretien sur l'histoire du quartier du Bois l'Abbé : enregistrement filmé (2012).

1AV 531 , 2012 - 2012  

Habitant du Bois l'Abbé depuis 1972, Claude Guerrier est militant à la section campinoise du parti communiste et devient conseiller municipal en 1983. Il est successivement délégué à l'immigration, en 1989 au logement et en 2008 au renouvellement urbain. Il raconte l'achat de terrains à Champigny par l'Etat à la fin des années 1960, la construction du parc de logement de l'OPAC 75, la dégradation progressive des 2500 logements par manque d'entretien et les demandes renouvelées de la mairie d'obtenir la gestion du parc locatif ainsi que la maîtrise de l'attribution des logements. Il raconte le référundum organisé en mai 1990 puis l'amorce d'un dialogue avec les bailleurs sociaux, la rénovation extérieure des bâtiments, l'obtention de 30% de logements attribués, les politiques de la ville et en 2006 le projet soutenu par l'ANRU (Agence nationale pour le renouvellement urbain). Il décrit également les différentes vagues d'immigration (portugaise, africaine).

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne
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Fanon et l'Algérie : Mon Fanon à moi/ Association de culture berbère (ACB). 2012

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L'Association de Culture Berbère rend hommage à Frantz Fanon, vendredi 20 janvier 2012, pavillon Carré de Baudoin (...).

Projection du film de Chekh Djemaï. Table ronde animée par Christiane Chaulet Achour. Lectures...

Fanon et l'Algérie, mon Fanon à moi.

Logos : Marsa Editions, Beur FM, Mairie Paris 20, Association de Culture Berbère (ACB)

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La géographie de l'histoire : l'histoire de l'immigration au prisme de l'histoire de la politique de la Ville

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« Les politiques publiques dédiées aux quartiers populaires périphériques des grandes villes ont façonné des paysages qui ont partie liée avec le Patrimoine de l'Immigration, du fait de leur peuplement et des types d'actions réalisées. C'est pourquoi le versement des archives administratives des politiques de DSQ, DSU, Politique de la Ville, CUCS, etc. (et autres GPU, GPV, ZFU, PRU, PRE, CLSPD...) est à promouvoir dans les collectivités locales et les préfectures afin de les conserver et les rendre disponibles pour la recherche. Or, ces archives ont une fragilité propre liée à leur mode de production »

Extrait de l'intervention de Véronique Marzo.

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Le patrimoine de l'immigration : un patrimoine pour qui ?

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Le 28 février 1989 est inaugurée au musée d'histoire de Marseille l'exposition «  France des étrangers, France des libertés  : presse et communautés dans l'histoire nationale ». Portée par Génériques, une jeune association regroupant des militants, des journalistes et des chercheurs, et soutenue par les pouvoirs publics et différents partenaires du monde de la recherche, l'exposition raconte l'histoire de la presse publiée par les étrangers en France depuis 1830. L'objectif de cette exposition, d'après ses organisateurs, est de faire connaître et de partager avec un large public la longue histoire de l'immigration et la participation des étrangers à la vie culturelle, syndicale, associative et politique française. Plusieurs conférences et débats ouverts au public accompagnent l'exposition. Au programme de ces conférences, auxquelles participent des spécialistes  de l'immigration, la réussite scolaire des enfants d'immigrés ou l'intégration des immigrés. »

Extrait du texte de Louisa Zanoun