Syndicats CGT des Usines Citroën

 

Les Archives des syndicats CGT des usines Citroën présentent des documents relatifs à l'organisation syndicale sur le site de Rennes entre 1971 et 1991. Par ailleurs, le fonds contient une collection de tracts et d'affiches sur l'immigration aux usines Citroën (sans précision quant au site géographique) : « Mouvement des Travailleurs arabes » (1973) ; « Syndicat Citroën CGT aux travailleurs immigrés » (1973, 1979) ; « Affiches des syndicats CGT Citroën » (1981) ; « Association des travailleurs marocains » (1983).

Contexte :
Acteurs privés > Entreprises et organismes professionnels > Syndicats

Correspondance passive.

 

Les numéros précédant chaque analyse sont inscrits sur les pièces et rapportés sur les fiches descriptives. L'expéditeur, comme le destinataire de la lettre, sont indiqués ici, dans le seul cas où il ne s'agit pas respectivement du sous-préfet et du maire. La présentation respecte l'ordre thématique du fichier et non pas l'ordre numérique des pièces.

Contexte :
Archives communales non-déposées de l'Aude non déposées. > Archives communales et hospitalières de Narbonne. > Archives communales. > Série D. > 2 D - Actes de l'administration municipale.
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35 médias

Noura

1960-1990  

De son vrai nom Fatma Zohra, Noura est née en 1942 à Cherchell en Algérie. A la séparation de ses parents, elle doit abandonner ses études et trouver un travail. Elle devient animatrice d'une émission enfantine à Radio Alger. Par la suite, elle interprète des pièces de théâtre et des opérettes dans lesquelles elle chante sous la direction du chef d'orchestre Mustapha Skandrani. Encadrée par le maître Mohamed Jamoussi et Mahboub Bati, elle s'impose très vite comme l'une des plus grandes chanteuses algériennes de l'époque.

En 1959, elle part pour Paris pour une série d'enregistrements. La même année, elle épouse l'auteur compositeur interprète Kamel Hamadi rencontré à Radio Alger. Noura commence alors à collaborer avec différents musiciens dont El Habib Hachelaf qui adapte pour elle Ya rabi Sidi (Oh, mon dieu), dont Kamel Hamadi compose la musique.

Celle qui se veut la chanteuse de tous les Algériens interprète les thèmes traditionnels : le mariage avec Mebrouk el aêrs (Félicitations pour le mariage), l'amour avec Houa Houa (lui lui), mais aussi l'exil avec Gal el Menfi (le banni) et des préoccupations plus actuelles. Ahmed Wahby lui compose du moderne oranais (Asri) et son mari des chansons kabyles qu'ils chanteront ensemble. Noura et Kamel Hamadi incarnent le duo de la chanson algérienne des années soixante.

Après 1962, Noura retourne vivre en Algérie, mais vient fréquemment à Paris où elle côtoie beaucoup d'artistes français dont Juliette Gréco.

En 1965, elle sort un album entièrement en français où elle interprète Une vie de Michel Berger, et Paris dans mon sac de Kamel Hamadi.

En 1971, elle reçoit, en compagnie de Slimane Azem, un disque d'or qui couronne la vente de plus d'un million de disques chez Pathé Marconi, première distinction, à ce titre, d'artistes maghrébins en France.

Cinéma « Le Louxor »

 

Situé à l'angle du boulevard de la Chapelle et du boulevard de Magenta, le cinéma «  Le Louxor  » a est édifié en 1921. Rare rescapé des cinémas d'avant-guerre, cet établissement est un remarquable exemple de l'architecture des années 1920. La façade néo-égyptienne et les toitures de ce bâtiment ont été inscrites à l'inventaire des monuments historiques le 5  octobre  1981.

Intégré à l'origine dans le réseau des cinémas Lutétia qui, pendant les années 1920, jouent un rôle de premier plan dans l'exploitation cinématographique, Le Louxor est repris en 1929 par la société Pathé qui l'adapte au cinéma sonore. Comme tant de salles de quartier, il subit les conséquences du déclin de fréquentation qui s'amorce dès la fin des années 1950, obligeant les exploitants à moderniser leurs salles  : couleur, cinémascope, qualité du son, le Louxor suit le mouvement et s'adapte. La programmation, elle aussi, doit s'adapter aux changements sociologiques et au goût du public qui le fréquente. Longtemps cinéma populaire qui passe aussi bien les succès français grand public que les films américains, le Louxor choisit de projeter à partir des années 1970 des films «  exotiques  » (indiens, égyptiens) en version originale, susceptibles d'attirer une population immigrée en nombre croissant dans le nord-est de Paris, ainsi que du porno.

Le 29 novembre 1983, c'est la dernière séance, Pathé vend le bâtiment à la société Tati qui cèdera la gérance à des projets de boîtes de nuit. En 1990, le bâtiment est laissé à l'abandon.

C'est à partir de 2001 que des associations de quartier se mobilisent pour sauver ce patrimoine de la ruine. Leur revendication est double  : que la ville de Paris rachète le Louxor et le rende à sa vocation culturelle. Après deux ans de mobilisation, la municipalité parisienne parvient à trouver un accord avec la société Tati et achète le bâtiment le 25  juillet  2003. En 2008, l'architecte Philippe Pumain est désigné pour mener une opération de réhabilitation dont les travaux commencent dans le courant 2010, pour une inauguration fixée au 17 avril 2013. Avec la restauration de sa façade, la restitution partielle de la grande salle, portant le nom de salle Youssef Chahine, et de ses décors, la création de deux nouvelles salles en sous-sol, le Louxor est rendu à sa vocation initiale de salle de cinéma.

Bibliothèque de Documentation internationale contemporaine (BDIC) et Musée d'histoire contemporaine (MHC)

 

Archives privées et documents iconographiques.

les collections de la BDIC et du MHC présentent quelques documents sur les prisonniers de guerre, les troupes alliées et les visites officielles en Bretagne. On signalera notamment : un dessin d'Édouard Requin sur le Président Wilson et André Tardieu en rade de Brest en 1919 (cote Or.417) ; 5 photographies prises à Brest, lors de l'arrivée et du départ du président Wilson, venu assister à la conférence de la paix à Paris en 1918-1919 (cotes Ph 166, 243 à 247) ; 11 carnets saisis sur des soldats allemands prisonniers de guerre à Belle-Ile-en-mer, Lorient et Coetquidan en 1914-1915 (cote F delta 1854/08) ; un recueil d'archives sur le réseau Turma Vengeance de la Région VIII couvrant la Bretagne Sud (Morbihan et Sud Finistère), réseau de résistance ayant caché des parachutistes anglais durant la Seconde Guerre mondiale (cote F delta rès 0844/08/1-70).

Contexte :
Travaux historiques et collections > Mélanges, pièces isolées et imprimées (par lieu de conservation)

Comité d'action et de lutte UGET (CAL-UGET) (1972-1975)

1972-1975  

[Le CAL-UGET est élu en tant qu'instance provisoire, démocratique et représentative des étudiants tunisiens à Paris lors de l'AG du 8 février 1972, à la Maison de Tunisie. Il travaille étroitement avec les CAL de base dans les universités. Sa brochure regroupe tous les textes et déclarations parvenus pour populariser la lutte des masses en Tunisie.]

Contexte :
Les organisations étudiantes > Union générale des étudiants de Tunisie (UGET) > UGET en Tunisie

Simone Lellouche et Ahmed Othmani1963-2007 (fonds ouvert)

1959-2007  

Le fonds couvre une période qui correspond à des événements particulièrement importants : la fin de la guerre d'Algérie, la guerre israélo-arabe de juin 1967 avec ses répercussions dans tout le monde arabe, les mouvements étudiants en France comme dans d'autres pays en 1968.

Ainsi, par exemple, le 15 mars 1968, les étudiants organisent en Tunisie une journée d'action pour la libération de Mohamed Ben Jennet, étudiant condamné à 20 ans de travaux forcés à la suite des manifestations de juin 1967. Il s'en suit une répression féroce contre toute l'opposition : le Groupe d'études et d'action socialiste tunisien (GEAST ou groupe « Perspectives ») non reconnu, le Parti Communiste Tunisien et le Baath notamment.

Février 1972 correspond à une période de grande mobilisation pour les libertés en Tunisie. De décembre 1971 à juin 1972, la Tunisie connaît un mouvement démocratique sans précédent dans lequel s'engagent des milliers d'étudiants suivis par les lycéens et les ouvriers. Alors que le procès de Simone Lellouche commence le 1er février et qu'elle est expulsée de Tunisie le 5, l'UGET organise du 3 au 5 février 1972 un congrès extraordinaire pour une « UGET démocratique et représentative» à l'université de Tunis.

Le mouvement étudiant connaît une nouvelle répression, les arrestations sans jugement se succèdent durant de longs mois et de nombreux procès s'en suivent (1974, 1975…). En 1978, c'est le syndicat ouvrier tunisien (UGTT) qui connaît à son tour une violente répression.

Les documents n'ont pas été conservés de façon systématique durant toute la période couverte par le fonds. On ne trouve, par exemple, que quelques documents pour le début des années 1960. A partir de 1968, les documents sont davantage conservés mais le fonds reste lacunaire pour la période 1970-1971 tandis qu'il s'enrichit à nouveau à partir de février 1972.

Une partie importante du fonds est consacrée aux publications (militantes, politiques, presse quotidienne, presse gouvernementale) dont la variété fait sa richesse.

Une part essentielle de ces productions (tracts, affiches, revues, brochures, quelques photos et cassettes) est issue de l'opposition tunisienne du début des années 1960 aux années 1980, aussi bien depuis la France qu'en Tunisie. Certains documents provenaient, en effet, de Tunis pour être imprimés en France puis réacheminés vers la Tunisie.

On peut citer, par ailleurs, les collections des revues Perspectives Tunisiennes et El Amel Tounsi (Le Travailleur tunisien) qui s'avèrent presque complètes ainsi que les documents publiés par les divers comités de défense des prisonniers politiques tunisiens.

On trouve également plusieurs dossiers documentaires comportant plus particulièrement des numéros et coupures de presse de l'Agence de Presse Libération ayant précédé la création du journal Libération (1972-1973) et dont certaines parutions portent sur la Tunisie et sur l'immigration.

De nombreuses coupures de presse et numéros de journaux, principalement de la presse gouvernementale tunisienne, se trouvent également dans ce fonds.

Outre cette riche documentation rassemblée par Simone Lellouche, nous trouvons également traces de ses activités militantes et des relations qu'elle entretint avec son mari au cours de ses années d'emprisonnement et de lutte.

Les archives comportent, d'ailleurs, de nombreux documents relatifs aux affaires judiciaires, aux procès et aux prisonniers : informations et notes tapées à la machine sur les procès, affaires de 1968, 1972, 1973, 1975, 1978 avec les fiches des prisonniers, leurs cartes d'étudiants à l'université de Paris VIII-Vincennes, le budget et les dépenses pour les prisonniers, la liste des livres envoyés et reçus au bagne de Borj Erroumi (bibliothèque), des informations manuscrites et de la correspondance ; un texte non publié sur le bagne de Borj Erroumi, intitulé Les prisonniers politiques en Tunisie qui traite de l'affaire du complot de 1962 ; le sort des comploteurs, morts et survivants, écrit par des détenus dans les années 70 ; de nombreux tracts des comités de solidarité et de libération et la campagne pour la libération de tous les prisonniers politiques et syndicalistes fondée sur la publication, en avril 1979, du témoignage dans les Temps Modernes de Ahmed Ben Othman, alors détenu.

DPH.

[1990]-[1999]  

[Arc-en-Ciel à Vaulx-en-Velin (réhabilitation, collectif des locataires) ; Portes-du-Sud (« Cap service », coopérative d'emploi) ; contentieux de co-propriété (la Ricamarie Saint-Etienne, Lyon Montesquieu…) ; procédures et instances liées à l'habitat ; investissements ; appartements résidences sociales (aménagements, délibérations du conseil général) ; bilan du groupe de travail « entretien des sites » ; chantiers, travaux, amiante, réfections ; mutations et plan de charges des foyers ; projet d'intervention sociale ; statuts du personnel permanent (rapport, 1991, 54 p.) …. ].

Contexte :
Sous-fonds du siège social (Espace des Brotteaux) > Service patrimoine (35 ml) > Établissements : dossiers collectifs > Administration générale (Direction du Patrimoine et de l'Habitat)

Sixième gauche

1990  

Sitcom qui met en scène deux familles qui habitent sur le même palier d'un immeuble, au sixième étage : une famille française, les Villiers et une famille d'immigrés algériens, les Ben-Amar. Cette série, créée par Henri de Turenne et Akli Tadjer, est également portée par l'humour et la volonté de dédramatiser l'image des immigrés. Le chef de famille algérien est interprété par Amidou.

Contexte :
Télévision > Séries télévisées

Comité de liaison pour l'alphabétisation et la promotion (CLAP) et délégation régionale de Haute-Normandie-Picardie

 

CLAP national et CLAP Haute-Normandie-Picardie et autres délégations régionales :

- vie interne, administration, fonctionnement, personnel, comptabilité, correspondance ;

- activités : programmes, projets, actions, partenariats, dossiers documentaires, publications ;

- documentation reçue.

Contexte :
Activités professionnelles et engagements associatifs