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Analyse de Vénus Noire

2010  

Edouard Mills-Affif termine par Vénus Noire, où opère un changement de style. Abdellatif Kechiche plonge ici dans le regard du colonisateur et se penche sur le rôle de la science. Le film est radical et provoque le spectateur afin que celui-ci ne s'habitue jamais au regard obscène. Edouard Mills-Affif finit en rappelant le style naturaliste et romanesque de Abdellatif Kechiche, sa vision dialectique et le regard qu'il porte sur l'autre. Pour conclure que son cinéma est celui du questionnement et non de l'affirmation.

Contexte :
Interventions des historiens > 3ème session Enjeux et perspectives > Edouard Mills-Affif : "Les visions du champ social dans le cinéma d'Abdellatif Kechiche"
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Le patrimoine de l'immigration : représentations, mémoires, fonctions et enjeux

FRGNQ_V_001_003_035 , 2012  

« Depuis la fin des années 1980 et le début des années 1990, on assiste à une inflation croissante sur l'histoire et la mémoire des immigrations en France voire en Europe. Sur le plan national, l'inauguration de la «  Cité nationale de l'histoire de l'immigration » (CNHI), en 2007, témoigne de la connaissance et de la reconnaissance des apports migratoires successifs participant ainsi à la constitution de l'identité(s) française conjuguée au passé et au présent pluriel. Sur le plan régional, on observe également, depuis la fin des années 1990 notamment, un intérêt grandissant commun et partagé de la part des politiques publiques régionales (particulièrement à travers l'Etat et les collectivités locales), favorisant, en effet, un soutien conséquent aux actions socioculturelles renvoyant au processus de la patrimonialisation de l'immigration. »

Extrait du texte d'Elkbir Atouf

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Le patrimoine au défi des migrations : l'exemple du plateau Bourbon à Luxembourg-Ville

FRGNQ_V_001_003_019 , 2012  

« Le Plateau Bourbon, aménagé au début du XXe siècle constitue un des fleurons touristiques de la Ville de Luxembourg. L'office national du tourisme y propose un circuit qui met en valeur son patrimoine architectural particulier. Cette patrimonialisation se fait toutefois sans référence à une dimension migratoire significative sans laquelle les immeubles de prestige et les maisons de maître qui caractérisent ce quartier n'auraient pas pu voir le jour en une petite décennie. »

Extrait de l'intervention d'Antoinette Reuter

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La figure cinématographique du film policier français des années 1982-1985

2010  

Yvan Gastaut dresse la figure cinématographique du film policier français des années 1982-1985 qui met en scène le déliquant arabe poursuivi par le policier français comme dans La Balance en 1982. Il montre que ces films sont à lier à l'émergence du sentiment d'insécurité et à la perception d'étrangeté des "quartiers de la délinquance" par l'opinion publique française.

Contexte :
Interventions des historiens > 3ème session Enjeux et perspectives > Yvan Gastaut, « Flic ou voyou : la figure du Maghrébin et le fait-divers dans le cinéma Français ».
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Les Etendards, la mémoire des images et la transmission du regard : le cas des Polonais dans le Nord de la France

FRGNQ_V_001_003_014 , 2012  

« Le support spécifique de la mémoire, comme un étendard associatif, constitue le point de départ d'une interrogation approfondie sur les lieux et les objets qui participent au processus de patrimonialisation des mémoires de la migration. Les images brodées et les inscriptions en langue ancestrale qu'ils transmettent ne résistent pas au temps, et l'efficacité de leur attrait immédiat s'évapore. D'autant plus que la quatrième et la cinquième génération des immigrés polonais venus massivement dans le Nord-Pas-de Calais au début des années 20 du siècle dernier ne maîtrisent plus la langue de leurs pères. Jadis moteur de la vie communautaire, le monde associatif franco-polonais local n'attire plus les jeunes et, par conséquent, n'assure pas la pérennité de la transmission de sa mémoire. Et bien que l'on assiste à la dilution des cultures d'origine, les éléments du patrimoine sont-ils toujours en mesure de réactiver le souvenir du passé auprès de ce nouveau public  ? Est-ce que l'image, la photo, le support visuel concret, est capable de fixer les référents d'une mémoire commune  ? »

Extrait du texte de Monika Salmon-Siama

Contexte :
Immigration : patrimoine crée ou construit ? Ce qui se (dé)joue dans la patrimonialisation