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Apports patrimoniaux de l'immigration maghrébine en Europe. De l'éveil socioculturel à l'affirmation identitaire

FRGNQ_V_001_003_034 , 2012  

« A travers les phases historiques socio-économiques et politiques à l'origine du développement de l'immigration, l'image des maghrébins a subi diverses formes et représentations dues aux prismes socioculturels véhiculant diverses idées anthropologiques régnantes, au moyen de mass-médias... Du postulat d' «  intégration et/ou assimilation » au constat de «  la différence » à la reconnaissance d'un patrimoine véritable, s'est peu à peu développé un «  syncrétisme » mêlant apport de valeurs culturelles sociales, voire religieuses, dans lequel est enfin reconnu l'apport patrimonial de l'autre. »

Extrait du texte de Bounoua Sellak

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Les cultures musicales migrantes, un patrimoine en perpétuelle recomposition.

FRGNQ_V_001_003_025 , 2012  

« Le Centre des Musiques Traditionnelles Rhône-Alpes œuvre depuis près de 20 ans à la valorisation des patrimoines de l'oralité et en particulier des musiques de tradition orale sur le territoire régional. Il mène notamment des projets de recherche-action fondés sur le recueil de témoignages musicaux auprès des habitants des territoires multiculturels et la réédition d'archives sonores. (&) Cette année, le CMTRA poursuit ses travaux de recherche et de valorisation des cultures musicales franco-maghrébines à travers le projet «  Place du pont production ». Tour d'horizon de la grande mosaïque des musiques populaires maghrébines produites à Lyon, il sera dédié aux cassettes et aux 45T, ces objets démocratiques de diffusion tombés en désuétude. Ce projet à la fois patrimonial et tourné vers la création contemporaine sera l'occasion de faire redécouvrir un aspect méconnu de l'héritage musical lyonnais et d'analyser les conditions d'émergence d'une musique nouvelle, fruit de métissage et constitutive d'identités nouvelles. »

Extrait du texte de Péroline Barbet

Contexte :
Le patrimoine de l'immigration : quelles pratiques de transmission ? (I)
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Les Etendards, la mémoire des images et la transmission du regard : le cas des Polonais dans le Nord de la France

FRGNQ_V_001_003_014 , 2012  

« Le support spécifique de la mémoire, comme un étendard associatif, constitue le point de départ d'une interrogation approfondie sur les lieux et les objets qui participent au processus de patrimonialisation des mémoires de la migration. Les images brodées et les inscriptions en langue ancestrale qu'ils transmettent ne résistent pas au temps, et l'efficacité de leur attrait immédiat s'évapore. D'autant plus que la quatrième et la cinquième génération des immigrés polonais venus massivement dans le Nord-Pas-de Calais au début des années 20 du siècle dernier ne maîtrisent plus la langue de leurs pères. Jadis moteur de la vie communautaire, le monde associatif franco-polonais local n'attire plus les jeunes et, par conséquent, n'assure pas la pérennité de la transmission de sa mémoire. Et bien que l'on assiste à la dilution des cultures d'origine, les éléments du patrimoine sont-ils toujours en mesure de réactiver le souvenir du passé auprès de ce nouveau public  ? Est-ce que l'image, la photo, le support visuel concret, est capable de fixer les référents d'une mémoire commune  ? »

Extrait du texte de Monika Salmon-Siama

Contexte :
Immigration : patrimoine crée ou construit ? Ce qui se (dé)joue dans la patrimonialisation

Saliou Dia, septième partie. Le retour en France en 1999 et ses actions de bénévole dans les associations campinoises.

1AV 520 , 2012 - 2012  

Il travaille puis s'installe à Champigny-sur-Marne. Il raconte l'obtention d'un appartement auprès du bailleur Paris-habitat avant de faire venir sa famille dans le cadre du regroupement familial. Il décrit la répartition entre bailleurs entre Champigny et Villliers-sur-Marne. Il détaille les premières actions comme médiateur au Bois l'Abbé : le repas partagé. Au départ, le repas est initié par la section à Champigny de l'UTSF créée en 1984 puis est reprise par le collectif Communautés africaines du Val-de-Marne. En juin 2002, il créé une autre association Solidarité africaine pour pérenniser le travail de médiation.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Saliou Dia, habitant de Champigny-sur-marne, d'origine sénégalaise, entretien sur son parcours de migrant et de militant associatif : entretien filmé (2012).
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Boutique de mode - rue des Gardes

2012  

La rue des Gardes a été intégralement rasée, puis reconstruite dans le courant des années 1990 comme le montrent les images N° 47 à 50. Aux échoppes anciennes et étroites, succèdent des boutiques et ateliers, offrant des surfaces moyennes de 150 m², investis par des créateurs de mode. Depuis 2001, sous l'impulsion de la Mairie de Paris, la rue des Gardes - surnommée « rue de la Mode » - est devenue un pôle important de la confection exotique parisienne.

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Boutique de tissus africains » - rue Doudeauville

2012  

Le principal lieu de vente des tissus africains se situe à la Goutte d'Or où de nombreuses boutiques sont spécialisées dans la vente de « wax » de différentes qualités.

Le principal producteur de wax se trouve en Europe, plus particulièrement en Hollande. L'autre producteur de wax, qui est à la fois détenteur de la matière première (le coton) et consommateur du produit fini est l'Afrique, avec des pays producteurs tels que le Ghana, le Niger ou la Côte-d'Ivoire. Cependant, la production du wax est aujourd'hui marquée par la concurrence asiatique et la contrefaçon. Cette production de tissu wax de seconde qualité vendue à des prix imbattables, ébranle l'organisation du marché du wax.

Asma Ashraf, directrice de l'association des femmes-relais médiatrices interculturelles de Champigny-sur-Marne depuis 1999 : entretien filmé (2012).

1AV 524-526 , 2012 - 2012  

Née au Pakistan en 1974, arrivée en France en 1977. Elle créé avec 14 autres femmes en 1997 l'association des femmes-relais médiatrices interculturelles de champigny-sur-Marne dans le quartier du Bois l'Abbé. Emploi jeune en 1999, elle dirige l'association depuis cette date.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne

Saliou Dia, quatrième partie. Les études au collège coopératif. L'abandon de son mémoire et les résistances locales rencontrées locales rencontrées auprès des caisses de solidarité, de l'UTFS et Sali Nongo. Le statut du migrant. Les rapports de force déplacés du villages au profit des caisses de solidarité des migrants et des diasporas. Les logiques de développement par le biais associatif. Le fonctionnement des caisses.

1AV 514 , 2012 - 2012  

En 1979, il accompagne une délégation québécoise dans sa région natale, découvre à cette occasion le Fouta et le fleuve Sénégal et les difficultés de développement des villages. Pendant 15 ans, il a voulu mettre en place des projets de développement. Il évoque les difficultés rencontrées au village, l'autorité de Sali Nongo et de l'UTFS dans la région pour le projet Asre. Il ne termine pas ses études au collège coopératif de Paris où il souhaitait présenter un mémoire sur l'association de jeunes et développement villageois à partir de l'exemple de son village. En 1979, il avait envoyé une lettre à la diaspora sénégalaise pour présenter son projet de coopérative de développement qui est rejeté. Il explique le statut du migrant que les familles découragent de revenir car est une source pour les familles. Il dénonce l'idéalisation de l'émigration : l'argent envoyé, le costume mis à l'aéroport, les cadeaux, l'argent distribué. Il parle du rôle des caisses qui bloquent tout autre projet de développement dans le village, de la dépendance des villages vis à vis des caisses. Les décisions ne se prennent plus au village mais dans les diasporas. En 2000, il participe à une étude sur le développement des caisses de village en 30 ans : elles ont perdu leur dynamisme à cause de leur vieillissement, leur enfermement (réservé aux hommes, excluant les femmes, les jeunes). Les régions sont mondialisées depuis 1960 : les villageois ont évolué aussi. L'émigré est plus conservateur, les villageois sont vus avec le regard du passé. La première migration est masculine, les immigrations familiales n'ont pas été pensées. A l'époque, l'aide associative est valable pour faire face à des urgences. Les nouveaux projets et les nouveaux outils ne sont pas adaptés au fonctionnement du village. Les caisses de solidarité ont montré leurs limites mais sont toujours l'unique vecteur. Pour lui, il faut encouragager les individualités. Pour le moment, il n'a pas encore réussi à mettre en place un projet qui dure : les projets santé, scolaire, agricole, hydraulique ont tous été mis en faillite. Ne voit pas d'issue pour le moment tant que la gestion des villages ne change pas. Quand on dit association, village, ce sont les hommes, une élite. Il explique le fonctionnement des caisses : lorsqu'on émigre, on est membre de fait, on cotise à la caisse là où on vit. Des sanctions existent pour ceux qui négligent. Mais les sanctions sont inégalitaires et certains y échappent. Il reste 10 ans au foyer Sonacotra avec son frère à Clichy (de 1979 à 1989 environ, puis le suit à Argenteuil quand son frère fait venir sa famille.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Saliou Dia, habitant de Champigny-sur-marne, d'origine sénégalaise, entretien sur son parcours de migrant et de militant associatif : entretien filmé (2012).

Saliou Dia, dernière partie. Les actions de la Caravane du casier judiciaire. Le collectif des parents d'élèves du collège Elsa Triolet. L'avenir du Bois l'Abbé.

1AV 523 , 2012 - 2012  

Les actions de la Caravane du casier judiciaire, suite. Les actions d'un collectif des parents d'élèves puis l'association des parents d'élèves pour le collège Elsa Triolet de Champigny-sur-Marne. Il parle du point de vue de son épouse qui préfère rester en France. Il parle de la condition féminine en Afrique. Il parle de l'évolution de l'accueil des migrants en France depuis 30 ans, les difficultés plus nombreuses, la disparition du tissu associatif. Il parle de l'avenir bouché au Bois l'Abbé, le trafic de drogue grandissant, le chômage, la précarité des parents. Il parle de son avenir et conseille aux jeunes de s'investir aussi dans leur pays d'origine "Vous êtes Français, oui mais". Il ne se fait plus d'illusions sur la place des gens de couleur en France, les capacités des jeunes pour devenir français, les diplômes, la nationalité ne suffit pas, "les Noirs restent noirs".

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Saliou Dia, habitant de Champigny-sur-marne, d'origine sénégalaise, entretien sur son parcours de migrant et de militant associatif : entretien filmé (2012).

Aïssata Camara, première partie. Le parcours personnel d'Aïssata Camara, originaire de Guinée-Conakry et venue en France dans le cadre du regroupement familial en 1978 à l'âge de 20 ans.

1AV 528 , 2012 - 2012  

Aïssata Camara raconte le milieu familial dans lequel elle a grandi. Mariée à 20 ans avec un cousin, elle rejoint la France dans le cadre du regroupement familial. Installés un an à Bordeaux puis à Saint-Maur-des-Fossés, elle fait une demande de logement social et emménage dans le quartier du Bois l'Abbé en 1981. Elle racontel'apprentissage du français, l'obtention de la carte de séjour et de la nationalité française. Elle décrit le quartier et sa rencontre avec l'association des femmes relais en 1999.

Contexte :
Entretiens réalisés par les Archives départementales > Le Bois l'Abbé à Champigny-sur-Marne > Aïssata Camara, fondatrice et présidente de l'association Oxyjeunes, membre des Femmes relais et élue de Champigny-sur-Marne : entretien filmé (2012).